Posté le Mardi 17 mars 2009

Continuons à rendre visite à Isabelle. Soutenons la sur son blog : http://isabelled.unblog.fr et elle commence des créations psp Ici . Merci pour elle

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J'avais envie depuis longtemps de créer un nouveau blog
J'y mets seulement des gifs et des images
Tout le monde peut se servir

Le bonheur est un parfum que l'on ne peut répandre sur autrui sans en faire rejaillir quelques gouttes sur soi-même. Ralph Waldo Emerson (1803 – 1882)

Le bonheur n’est pas un gros diamant, c’est une mosaïque de petites pierres harmonieusement rangées. Alphonse Karr
Au cœur solitaire du bonheur,
Devenu mon cœur même,
Quelle paix divine en ce jour,
Et quelle plénitude suprême !
Ô le rire adorable d'amour
De tout ce qui m'environne !
Autour de mon bonheur en fleur
Une abeille éternelle bourdonne…
Elle se clôt doucement et s'apaise, Mon âme heureuse;
Elle se tait, La rose qui chantait.
(Charles Van Lerberghe - La chanson d'Eve)

Dotation royale
Albert II a gagné!
Le comité ministériel restreint s'est accordé sur une façon de réduire la dotation accordée au roi tout en respectant la Constitution, indique ce jeudi le journal Le Soir.
Un amendement au budget sera déposé pour le mettre en œuvre. La question de la dotation royale d'Albert II est enfin réglée. Une solution a été trouvée en kern. Lors du dernier conclave budgétaire, le gouvernement a réduit toutes les dotations accordées aux institutions, y compris le Palais royal.
Le montant de la liste civile du Roi devait ainsi être diminué de 180.000 euros en 2010. La Constitution interdit toutefois que la liste civile soit modifiée durant un règne. Ce qu’Albert II a discrètement souligné au cabinet d’Herman Van Rompuy. Une solution a donc été trouvée mercredi matin en comité ministériel restreint.
Un amendement au budget sera déposé au parlement, où il doit être voté vers le 15 décembre. Ce dernier prévoit donc de revenir au montant initial de la dotation mais de compenser l'absence de réduction par le biais d'une prise en charge par le souverain de certains investissements payés normalement par l'Etat, notamment une partie des travaux de rénovation du palais de Bruxelles.
Bon, c'est normal je sais. C'est le Roi!
La famille royale doit “vivre”
Et nous alors? La mutuelle diminue mes revenus (et de beaucoup) parce que mon fils vit avec moi.
Est-ce juste?

Un homme captura un jour un serin. L’oiseau, si petit qu’il tenait dans la paume de sa main, tenta de négocier sa liberté en ces termes : - Qu’attends-tu donc de moi ? dit-il. Je suis si petit, si maigre, je n’ai que la peau sur les os ! Rends-moi la liberté ! En échange, je te dirai trois vérités très utiles. - Soit, dit l’homme. Mais comment pourrai-je savoir si tes vérités sont utiles pour moi ? - C’est très simple, répondit le serin. Je te dirai la première vérité lorsque je serai encore dans ta main. Je te dirai la seconde lorsque je serai sur la branche de cet arbre ; ainsi, tu auras encore le pouvoir de me rattraper si cette vérité ne te convient pas. Enfin, je te dirai la troisième, la plus importante, lorsque je serai là-haut dans le ciel. - D’accord, dit l’homme. Dis-moi la première vérité. - La voici : si tu perds quelque chose, s’agirait-il de ta propre vie, tu ne dois pas le regretter. Voilà une vérité profonde, pensa l’homme : le non-attachement aux formes extérieures, en effet, est le secret de la vraie liberté. Et il ouvrit la main. L’oiseau s’envola sur la branche, d’où il proféra sa deuxième vérité : Si on te raconte une absurdité, n’y crois sous aucun prétexte avant d’en avoir eu la preuve ! - Très bien, dit l’homme, tu es beaucoup plus sage que ne le laissait prévoir ton minuscule crâne d’oiseau : l’être humain, en effet, est naturellement attiré par le mensonge et l’illusion, nés de sa convoitise ! Mais quelle est donc la troisième vérité ? - C’est, lui répondit le serin qui planait désormais dans les hauteurs du ciel, que j’ai dans l’estomac, deux diamants gros chacun comme un de tes poings. Si tu m’avais tué, ta fortune était faite ! Fou de rage, l’homme tenta de jeter des pierres au serin. Puis, s’accusant, maudissant sa stupidité, il se mit à pleurer sur son sort. - Imbécile ! s’exclama l’oiseau. Je t’ai dit de ne jamais regretter aucune chose, et tu regrettes déjà de m’avoir libéré ! Je t’ai dit de ne jamais croire une absurdité, et tu m’as cru lorsque j’ai prétendu, moi qui tiens dans la paume de ta main, avoir avalé deux diamants gros comme tes poings ! En raison de ta convoitise et de ton aveuglement, tu ne pourras jamais voler dans le ciel comme moi !
Auteur inconnu
Il y avait un jour un roi qui avait planté près de son château toutes sortes d'arbres, de plantes et de fleurs et son jardin était d'une grande beauté. Chaque jour, il s'y promenait: c'était pour lui une joie et une détente. Un jour, il dût partir en voyage. À son retour, il s'empressa d'aller marcher dans le jardin. Il fut désolé en constatant que les plantes et les arbres étaient en train de se dessécher. Il s'adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui s'était passé. Le pin lui répondit: ” J'ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne produirais les bons fruits qu'il porte. Je me suis découragé et j'ai commencé à sécher.” Le roi alla trouver le pommier: lui aussi se desséchait…Il l'interrogea et il dit: ” En regardant la rose et en sentant son parfum, je me suis dit que jamais je ne serais aussi beau et agréable et je me suis mis à sécher.” Comme la rose elle-même était en train de dépérir, il alla lui parler et elle lui dit: “Comme c'est dommage que je n'ai pas l'âge de l'érable qui est là-bas et que mes feuilles ne se colorent pas à l'automne. Dans ces conditions, à quoi¨bon vivre et faire des fleurs? Je me suis donc mise à dessécher.” Poursuivant son exploration, le roi aperçut une magnifique petite fleur. Elle était toute épanouie. Il lui demanda comment il se faisait qu'elle soit si vivante. Elle lui répondit: ” J'ai failli me dessécher, car au début je me désolais. Jamais je n'aurais la majesté du pin, qui garde sa verdure toute l'année; ni le raffinement et le parfum de la rose. Et j'ai commencé à mourir mais j'ai réfléchi et je me suis dit: ” Si le roi, qui est riche, puissant et sage, et qui a organisé ce jardin, avait voulu quelque chose d'autre à ma place, il l'aurait planté. Si donc, il m'a plantée, c'est qu'il me voulait, moi, telle que je suis.” Et à partir de ce moment, j'ai décidé d'être la plus belle possible!” Auteur(e) inconnu(e)
Pourquoi le coeur déborde-t-il de larmes
Sans qu'il y ait un seul drame?
Pourquoi le temps se fait-il chagrin
Sans qu'il y ait un triste refrain?
Je cherche au fond de moi
Quel est ce désarroi.
Et ne puis rien y trouver
Tout est trop bien cacher!
Où sont blottis les mots,
Que j'aimerais crier
Pour de ce mal me délivrer?
Sont-il dans tous ces maux?
Je pense aux jours heureux.
Je pose encore les yeux
Sur des paysages merveilleux.
Et mon regard est pourtant malheureux!
Quel est ce pincement qui noue ma vie?
Qui m'interdit de rire avec la “folie”.
Un mot qui passe me propose une autre face,
Mais mon coeur n'y trouve aucune grâce!
Quand viendront-ils les jours
Où enfin mon coeur
Vivra dans le bonheur?
Quand viendront-ils ces jours?
(chamade)