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Archives pour 15 juillet, 2007

ROMANTISME Coucher de soleil sur un air de guitare

 

 

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HOMMAGE à GREGORY LEMARCHAL

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PHIL COLLINS In the air tonight

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PHIL COLLINS YOU CAN’T HURRY LOVE

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TEXTE A MEDITER L’HOMME de COULEUR

Quand je suis né, j’étais noir !
Quand j’ai grandi, j’étais noir !
Quand j’ai peur, je suis noir !
Quand je vais au soleil, je suis noir !
Quand je suis malade, je suis noir !

Tandis que toi, homme blanc,
Quand tu es né, tu étais rose !
Quand tu as grandi, tu es devenu blanc !
Quand tu vas au soleil, tu deviens rouge !
Quand tu as froid, tu deviens bleu !
Quand tu as peur, tu deviens vert !
Quand tu es malade, tu deviens jaune !

Et après tout ça, 
Tu oses m’appeler, « Homme de couleur » !!!

MES EMOTIONS MES REVOLTES La guerre LOULOU et ANNIE

Loulou et Annie

Mr et Mme X. juifs polonais se sont réfugié à St-Nicolas de Redon avec leurs deux jeunes enfants, Léonard et Annie. Le père, Moszek, tailleur est arrêté et déporté en avril 1944 par les Allemands, suite à la dénonciation faite par une habitante de la région. Son épouse s’enfuit avec ses deux enfants et va chercher refuge de ferme en ferme. La suite nous est révélée dans le journal tenu par une Sœur de l’Orphelinat de la Bousselaie (Rieux, Morbihan).

 « AVRIL 44: M. Sébilleau de Redon nous amène un enfant juif qu’il faut soustraire aux Allemands. Il y va de sa vie. Pas de dossier, pas de carte d’alimentation. On le dira abandonné, enfant trouvé. Son nom : Louis Durand. Ces amis de Redon, industriels bien connus, nous arrivent donc en voiture à 11 heures et déclare « Une famille juive est recherchée par les Allemands. Le père, tailleur à St-Nicolas-de-Redon et réfugié, a été dénoncé par une voisine française et emmené dans un camp de concentration. Il reste la mère et deux enfants : une fille, Denise et un garçon, Léonard. La mère en détresse est venue demander secours chez nous ce matin parce que nous nous occupions des prisonniers. Placée dans une ferme, elle a du fuir, dénoncée par la même Française que son mari et chercher un refuge dans une autre ferme. Denise, 4 ans, est placée chez les Sœurs de St-Vincent de Paul. Reste le garçon qui est trop exposé chez moi. Voulez-vous le prendre ? la maison encourt un grand danger !  (M. Sébilleau est depuis 1940 fortement impliqué dans la résistance locale, aidant la fuite de prisonniers évadés et hébergeant chez lui un opérateur-radio qui transmet des messages vers l’Angleterre. Il est arrêté le 9 juin 44 par les Allemands. Blessé lors de son évacuation vers l’Allemagne, il est hospitalisé à Belfort d’où il parviendra à s’échapper pour ensuite gagner la Suisse) La réponse est oui mais il faut qu’il change de nom. On ne peut refuser. Une heure plus tard, le garçon arrive à La Bousselaie sous le nom de Louis Durand. Si il y a recherche, Mère dira qu’il est arrivé errant, sans papier, sans carte d’alimentation. Evidemment, il n’est pas baptisé. Loulou ne va pas en promenade avec les autres. S’il voit arriver des personnes qu’il a connues à St-Nicolas, il se dissimule dans la chambre de Mère. Il a dix ans et se rend compte de la situation. Jamais il ne parlera des siens à ses camarades, ni aux Sœurs et le secret sera bien gardé..

 FIN JUIN 44 : Un dimanche après les Vêpres, arrive l’espionne de St-Nicolas de Redon qui a dénoncé la famille juive. Elle vient pour voir Léonard, dit Loulou. Dès que l’enfant l’a reconnue, il court se cacher. Sa sœur était justement ce jour-là à La Bousselaie. Nous nions sa présence chez nous (il était dans le bois) mais nous jugeons prudent de transporter plus loin les deux enfants. Le soir, à 7 heures, Mère part en voiture à cheval avec madame Gaudin de Langle et emmène les petits à Fescal en Péaule. Ils y resteront jusqu’à la Libération. Ils ne reverront jamais leur père, passé au four crématoire. Ils seront baptisés tous les deux le 13 janvier 1945 à Redon et reprendront leurs noms véritables : X. 

MES COUPS DE COEUR Les enfants de la lune

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Ces enfants me touchent beaucoup car ils doivent avoir un courage extraordinaire. J’estime qu’on n’en parle pas assez de ces petits bouts qui sont atteints de cette maladie orpheline et de leur famille qui doit se battre au quotidien pour les soutenir dans leur baguarre avec cette maladie. La petite Lola est belge et voici deux liens où on peut lui laisser des messages. C’est une petite fille souriante et charmante.

www.trictis.be/lola

http://www.trictis.be/lola/

Pensez à elle. Merci

ROMY Extrait de son journal

30 Juin 1955

Romy raconte:

J’ai passé quelques jours merveilleux à Salzbourg lors du festival. Nous aons assisté à une représentation de la pièce Intrigue et Amour. Elle restera à jamais gravée dans ma mémoire.

J’ai aussi revu, enfin, Margit et Monika. J’avais imaginé une surprise à leur intention.

D’abord nous avons eu un chic diner au Gabler Bräu à Salzbourg avec tante Marianne. Ensuite, nous sommes allées, toujours ensemble, au cinéma voir Les Jeunes années d’une reine. Combien de fois avions-nous été au cinéma Mirablle dans le temps, pour nous laisser emporter par un monde magique et étrange! Tout autour de nous s’évanouissait, l’internat à Goldenstein, les bancs d’école, tous nos petits ennuis.

C’était comme si l’on se faisait arroser par une douche délicieusement chaude qui emporte tout ce qui vous gêne. Plongée dans la même atmosphère, douce et familière, je sentais ces souvenirs remonter en moi, et je comprenais à quel point j’étais heureuse, parfois aussi un peu fière. Je ne trouve pas de mots pour dire ce que je ressentais. Tante Marianne et mes deux amies à mes côtés, j’aurais pu pleurer de joie. Ce n’était pas un rêve. C’était une réalité vivante.

Je n’ai évidemment rien laissé paraître. J’ai fait quelques remarques stupides et des commentaires quelconques sur le film, en pensant que cela pouvait intéresser Margit et Monika. Je les regardais en douce pour voir comment elles appréciaient les différentes scènes. Mais une chose avait disparu : je n’arrivais plus, comme à l’époque de la pension, à me laisser envoûter par le monde féerique du cinéma. A chaque scène, je voyais dans ma tête le cameraman, Ernst Marischka, le metteur en scène, ou un ouvrier entre les coulisses, les câbles et les projecteurs.

L’illusion était perdue.

Et je la pleure encore aujourd’hui

MICHEL BERGER LE PARADIS BLANC

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DALIDA IL SILENZIO

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Le petit prince

Le petit prince

Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...

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Ne nous lassons jamais de contempler la beauté de la nature..


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