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Archives pour 3 août, 2007
En mars 1961 Luchino Visconti veut tourner un sketch moderne pour le film à sketches Boccace 70 d’après une nouvelle de Maupassent (au bord du lit) Titre : Le travail
Sujet : une jeune comtesse d’humble origine dé&couvre que son marie, le Comte Ottavio, chef d’un réseau de call-girls, prend aussi à l’occasion son plaisir avec ses filles —et qu’il se laisse exploiter par elles. Désormais la jeune comtesse réclame un important chéque à son mari chaque fois qu’elle se donne à lui…
Le producteur américain Walter Wanger télégraphia à Visconti, après avoir vu Boccace 70. «Jamais encore une actrice n’a été servie comme Romy dans ce film, jamais jusqu’ici une actrice n’a été traitée et mise en lumière avec tant de douceur.»
Alors que le soleil brille et que les gens sont dehors heureux, avez-vous déjà comme moi ressenti un grand vide en vous? Avez-vous déjà pleuré pour des bêtises? Avez-vous déjà pensé : Qu’est-ce qui m’arrive? On se sent parfois seule au milieu de la foule. On se sent parfois si fragile dans ce monde hostile. Faut-il vivre dans l’oubli quand on n’est pas compris?
Faut-il se reprocher même d’exister? Pourquoi cette souffrance au coeur de mon être? Si je pouvais changer, je serais « insensible ». Mais je suis comme je suis et n’y puis rien changé. Un blog pour se vider, un blog pour ce libérer de ses angoisses, de son passé. Un blog pour faire face au présent quand on n’y trouve que néant. Imposture qu’est la vie quand elle se montre ainsi. Hypocritie de la vie qui se veut folie. Torture de larmes sur mon coeur vacarme. Trop de chagrin pour presque rien. Une vie s’enfuit et c’est la mienne. Une vie de rien. Une vie tout en chagrin. Prêtez moi un sourire rien que pour une minute. Le mien est fatigué. Il a trop existé. Il n’a pas eu de réciprocité. Mon sourire s’en est allé. Peut être demain sera-t-il là au rendez-vous? Je sais qu’il sera là quand je vous croiserai. Il sera formidable il ne faut pas en douter! Je le garnis d’amour de paix et d’amitié Mon sourire reviendra pour encore vous chanter un air ensoleillé
Encore un peu
Laissez-moi vivre
Encore un peu
Laissez-moi libre
Si le temps passe
Rien ne s’efface
Il y a des traces
De vos menaces
Dans mon coeur blème
Il y a tout qui traine
Ce mal de vivre
Cette peur de suivre
Toute cette foule
Tout se déroule
Comme un tapis
Empoussièré de trop de passages
Qui ne sont pas sages
Je me sens salie
A la fois meurtrie
De vos regards inquisiteurs
Qui me font peur
Encore un peu
Donnez-moi un moment
Encore un peu
Prêtez-moi le temps!!
(chamade)
Pourquoi ne serait-ce pas moi cette femme qui rit?
Pourquoi ne serait-ce pas toi cet homme qui sourit ?
Pourquoi ne serions-nous pas ces amoureux étendus?
Sur l’herbe tendre
Dois-je encore vivre dans l’ennui?
Dois-tu encore vivre dans l’oubli?
Devons-nous encore nous ignorer ainsi?
Sans geste tendre
Pourquoi tous ces pourquoi?
Je ne sais pas
La nuit vient de tomber comme un voile sur ton visage blème
Tu es froid, immobile. Le sang ne coule plus dans tes veines
Tes mains glacées que je veux réchauffer ne sont déjà plus les mêmes
Ta bouche fermée que je veux embrasser ne dire plus : « je t’aime ».
Je voudrais dormir, oublier la réalité
J’ai envie de te secouer, de t’entendre parler.
Mais je ne puis que me résoudre et accepter
Je dois pouvoir vivre et toujours lutter
Je me penche encore vers ton pauvre corps
Comme il serait doux de penser que tu dors
Tu m’avais dit: « Toujours, il faut être fort ».
Alors, pour ça mon amour, je fais un effort.
Mais j’ai peine à me détacher de toi
J’ai peur car on va t’arracher à moi
Et cette terre où tu seras prisonnier là-bas
Comme je voudrais la piétiner sous mes pas
Mais dors, mon amour
Tu ne souffres plus
Demain, au petit jour
Moi, j’aurai tout perdu
(chamade)














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