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Archives pour 4 août, 2007

LADY DIANA (au sujet de l’accident)sources des renseignements

sources : http://www.brunolussato.com/archives/314-Le-journal-du-12-juillet-2007.html 

Marylin Monroe : suicide ? Les chronique de l’Etrange (mardi 24 février 2004) par François Lambert


Le dimanche 5 août 1962, Marilyn Monroe est retrouvée morte. La version officielle : mort par overdose de barbituriques. Par contre, plusieurs doutes persistent sur cette mort et certain se demandent si, en fait, ce « suicide » ne cacherait pas un lourd secret. C’est l’avis du premier policier arrivé sur les lieux. Voici un résumé de l’affaire.

À 4h25 du matin, le 5 août 1965, à Los Angeles, le téléphone sonne au poste de police : Marilyn Monroe est morte. Le sergent Jack Clemmons se dirige alors directement au domicile de l’actrice. Il trouve Marilyn nue, étendue dans son lit, la main fermement agrippée au combiné de téléphone. Des boîtes de somnifères vides jonchent le sol. Tout laisse à penser à un suicide. Le sergent n’y croit pas : « J’ai su dès la première seconde qu’il s’agissait d’un crime ; la position de son corps n’avait pas l’air naturelle. À l’évidence, on l’avait placé ainsi. »

Clemmons n’est pas au bout de ses surprises. Une agitation suspecte règne dans la maison. On est en train de réparer la fenêtre de la chambre de l’actrice, à 5 heures du matin, alors que la plus grande star d’Hollywood vient de mourir ! Est-ce qu’on veut camoufler des traces d’effraction ? En plus, la gouvernante de Marilyn est occupée à charger le coffre d’une voiture de boîtes contenant on ne sait quoi. Disparition de pièces à conviction ? La maison semble avoir été récemment remise en ordre et la machine à laver est en marche. Après un tel nettoyage, comment trouver des empreintes ? En interrogeant les personnes présentent sur les lieux, il ne recueille que des réponses vagues, comme si tout avait été appris par cœur. Pire que ça, en recoupant les emplois du temps de la gouvernante et des deux médecins présents sur les lieux, il s’aperçoit qu’ils ont attendu quatre heures avant de prévenir le commissariat…

Autre élément capital, la dose de barbiturique supposément avalée par l’actrice est colossale. Huit à dix boîtes de barbituriques. D’après des experts en médecine légale, la dose retrouvée dans le sang et le foie aurait suffi à tuer plusieurs personnes. Or, il est impossible de continuer à avaler des barbituriques alors qu’on en a déjà absorbé une quantité mortelle. En outre, les médicaments auraient dû laisser des traces dans l’estomac, mais aucun résidu, ni de capsule, ni de leur contenu ne s’y trouvait. À ce jour on ne sait toujours pas comment une telle quantité de drogue a pu arriver dans le sang de l’actrice, car tous les autres procédés, injections avec seringue, injection rectale, ont été étudiés et rejetés.

La question qu’on doit se poser, qui à tué Marilyn ? Qui pouvait en tirer profit ? Selon plusieurs, les candidats ne manquent pas. Il faut regarder du côté de sa vie privée. Au premier rang, ses liaisons dangereuses avec les frères Kennedy. Elle a connu une aventure avec John F Kennedy, mais au moment de sa fin tragique, c’est avec le frère cadet, Robert, alors ministre de la justice, qu’elle nouait une relation tumultueuse. Quelques jours avant le drame, Marilyn a appris que Robert voulait mettre fin à leur relation. Elle téléphone sans cesse à la Maison Blanche, mais ses appels sont interceptés. Furieuse, elle menace Robert que s’il ne revient pas sur sa décision, elle convoquera une conférence de presse pour le lundi 6 août et elle fera tout pour salir la réputation des Kennedy. Elle révèlera qu’elle avait avorté de Bob Kennedy, qu’elle avait eu une liaison avec John et que la CIA et la mafia préparaient main dans la main l’assassinat de Fidel Castro, le leader cubain et ce, avec la bénédiction du Président.

Ça crée aussitôt une panique à la Maison Blanche. Dans la soirée du samedi, Robert est vu se rendant à la maison de l’actrice pour la calmer…ou pour récupérer le journal écrit par la star où elle consigne les détails sur l’assassinat de Castro. Une querelle s’en suit et Bob ressort les mains vides. Quelques heures plus tard, l’actrice est retrouvée morte.

La mafia entre aussi dans le portrait. Fin 1960, Marilyn entretient une brève liaison avec Frank Sinatra, lui-même bien connu pour ses amitiés avec la mafia. Elle est régulièrement invitée au Cal-Neva Lodge, casino très prisé des gangsters, dont Sinatra est copropriétaire avec Sam Giancana, chef de la mafia de Chicago et ami personnel des Kennedy. En effet, il connaissait bien Joe, le père de John et avait même partagé une maîtresse avec John.

Marilyn est donc piègée au cœur d’une véritable toile d’araignée à cause de ces liaisons. Ceux qui veulent nuire aux Kennedy ( ils sont très nombreux ) savent où frapper. Marilyn devient ainsi leur cible de prédilection. Sa maison est truffée de micros. Jimmy Hoffa, président du puissant syndicat des camionneurs l’espionne dans le but de faire chanter Bob. Le FBI aussi connaît des difficultés avec les Kennedy. En effet, le ministre de la justice avait tenté de faire renvoyer le tout puissant patron Edgard Hoover. La CIA aussi avait des raisons d’en vouloir aux Kennedy après le fiasco du débarquement à Cuba qui coûta la vie à des centaines d’agents secrets. Donc, de nombreuses personnes sont au courant de la relation entre Marilyn et les Kennedy et quand l’actrice menace de tout déballer, nombreux sont ceux qui auraient intérêt à la faire taire.

Le mystère reste entier. De plus, plusieurs pièces à conviction ont mystérieusement disparu. Pourquoi a-t-on jeté les échantillons prélevés sur le corps de la victime ? Que sont devenus le carnet intime de Marilyn et les bandes d’enregistrement de ses conversations téléphoniques avec la Maison Blanche ? Le premier avait été confié à un juge, les secondes furent saisies par le FBI dans les archives de la compagnie de téléphone. Les deux se sont ensuite volatilisés.

Cet article a été élaboré en se basant sur le numéro 27 de la revue Facteur-X aux éditions ALP/MC. Cette chronique a pour but le divertissement et n’a pas la prétention de se prendre au sérieux

LADY DIANA (au sujet de l’accident)

Lézardes dans l’enquête officielle sur la mort de Diana Spencer. J’ai fait partie de ceux qui étaient persuadés que l’accident qui a coûté la vie de Diana n’en était pas un. Trop de lézardes fissuraient la thèse officielle de l’accident. Signalons les faits suivants :

- La voiture ne ralentit pas à l’entrée du tunnel alors que les paparazzi avaient disparu de la vue du chauffeur. Le garde du corps contrairement aux instructions, se mit la ceinture de sécurité, ce qui lui sauva la vie. Il aurait pu, empêcher le chauffeur de ralentir s’il l’avait surpris en état d’ébriété. Les traces laissaient supposer que les freins de cette voiture suspecte (volée puis restituée une semaine avant) avaient été trafiqués. Mercédès envoya des techniciens examiner la voiture. Ils ne furent pas admis à la contrôler.
- La Fiat Uno, ne fut jamais retrouvée, mais on sait qu’elle effleura la Mercédès. Le conducteur aurait remonté l’avenue Montaigne, comme un fou.
- Le mobile était plus qu’évident. Sous toute plausibilité, Diana se préparait à officialiser sa liaison avec le fils d’un musulman suspect de trafic, et indésirable. Si Diana devait se faire musulmane et si elle était enceinte, le scandale aurait pu faire trembler la Couronne sur ses fondations. Elle aurait dû être exécutée avant, mais sur le sol français.

Le procès officiel conclut à la thèse de l’accident sur des assertions qui me semblaient de bonne foi et solides. Tout d’abord les témoignages étaient discordants. On estima que le nombre de complicités nécessaire pour recourir à cet assassinat était hors de portée des Serivices spéciaux. Et la combinaison était trop aléatoire : comment être sûrs que Diana ne mettrait pas sa ceinture de sécurité ? Et que Paul le chauffeur, boirait sous tranquillisants ? Et encore que le couple passerait par le tunnel pour rejoindre l’appartement de l’Etoile, ce qui n’était pas du tout la route normale ? Je donnai donc le cas Diana comme celui d’une fausse désinformation de la part des pouvoirs publics. La désinformation provenait du père de Dodi Al Fayed qui voulait dégager sa responsabilité civile, la Mercédes étant sous le contrôle du Ritz. Il aurait dû payer des sommes astronomiques à la famille de Lady Diana.

Dans la Stampa et le Messaggero, la bombe a été révélée.
On a découvert une lettre de Diana écrite 10 mois avant sa mort, dans laquelle elle accuse son mari de planifier un incident d’auto, en trafiquant les freins, et en provoquant une blessure mortelle à la tête. La version intégrale de cette lettre a été confiée par Diana à son majordome Paul Barrel comme une assurance sur la vie au cas où l’accident arriverait, mais elle n’a pas été prise en considération par Scotland Yard, qui l’a rejetée comme étant contraire à la thèse de l’accident, excellent exemple d’un jugement influençant l’admission d’une information incongruente. On a accusé la princesse, de paranoïa, ce qui est bien commode. Souvenons-nous que dans le cas des « suicides » de Grossouvre et de Bérégovoy, on avait donné comme motif la dépression due à l’attitude hostile de Mitterrand à leur égard. Ce qui est totalement contraire aux faits. Grossouvre avait peur que Dumas le fasse exécuter car il refusait de rendre à Mitterrand des documents compromettants sur son rôle pendant l’occupation. Quant à Bergovoy, soi-disant déprimé par l’attitude de Mitterrand, je l’ai vu avec sa femme à mon anniversaire, et ils étaient particulièrement heureux et fiers de leurs petits enfants. Mais Beregovoy était préoccupé par l’affaire triangle, et avait déclaré « si on me laisse tomber, je parlerai et je mets tout le monde dans le bain ». Il se suicida opportunément une semaine avant l’audition.

LADY DIANA

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