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Archives pour 30 août, 2007

LADY DIANA

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LADY DIANA

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Presque toutes les vidéos sur Lady Diana se ressemblent,

mais je ne peux m’empêcher de les ajouter car les chansons

qui les accompagnentsont magnifiques et je ne me lasse pas de les écouter.

LADY DIANA

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LADY DIANA Révélations inédites

Diana: révélations inéditesNBC diffuse deux heures d’interviews. La princesse parle de sa vie sexuelle

NEW-YORK La chaîne de télévision NBC va diffuser  une cassette vidéo de feu la princesse Diana. La chaîne américaine a précisé que les cassettes, «enregistrées dans le salon de Diana, cachées pendant des années après sa mort, et objet d’une bataille pendant des mois devant la justice britannique, offrent une vision de la princesse assez différente de l’image publique qu’elle avait l’habitude de donner.»

La princesse y parle en effet ouvertement de sa vie sexuelle avec le prince Charles et laisse entendre qu’un amant faisant partie de son personnel a été purement et simplement «éliminé».Au total, NBC diffusera deux heures d’interviews inédites et intimes de la princesse enregistrées entre 1992 et 1993 par l’un de ses professeurs, Peter Settelen. Ce dernier a vendu, pour une somme ignorée, les précieuses bandes à la chaîne de télévision.

Dans des extraits déjà diffusés par NBC, Diana raconte le début de son idylle avec un membre du personnel de son palais, supposé être le policier royal Barry Mannakee, décédé dans un accident de moto en 1987.

«Tout a été découvert et il a été flanqué à la porte. Ensuite, il a été tué», raconte-t-elle. «Ce fut le plus gros choc de ma vie. Je pense qu’il a été éliminé».

Diana parle également de son mariage «raté» avec le prince Charles. Elle déclare ne l’avoir rencontré que 13 fois avant leur mariage et souligne que leur vie sexuelle était limitée. «Il n’y a jamais eu de demande de sa part», raconte Diana. «Environ une fois toutes les trois semaines, et je n’ai pu m’empêcher de penser qu’il suivait un schéma».

La princesse raconte également la manière dont elle a parlé de la relation de son mari avec Camilla Parker-Bowles à la reine Elizabeth II. C’était en 1986. «Je suis allée voir la Première Dame, et je sanglotais. Et j’ai demandé ce que je devais faire? Et elle a répondu qu’elle ne savait pas ce que je devais faire et que Charles était désespéré. Et voila. C’était cela le soutien!»

LADY DIANA Le droit de savoir

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«Le droit de savoir» revient sur la tragédie de Diana

Suite de la soirée Diana sur TF1. Après le docu-fiction diffusé à 20 h 50, Charles Villeneuve présente une nouvelle enquête du «Droit de savoir», la quatrième, consacrée à la princesse. Le rédacteur en chef de l’émission, Jacques Aragonès, explique la pertinence de ce reportage supplémentaire.

Tout ou presque a été dit à propos de la princesse Diana. Un nouveau «Droit de savoir» était-il nécessaire?
Jacques Aragonès : Il était difficile de passer à côté de ce dixième anniversaire. L’intérêt pour la princesse n’a pas faibli et, chaque année, des documents nouveaux apparaissent. La vocation de ce magazine est aussi de dresser des portraits de personnages emblématiques et pas seulement de faits de société.
Revenez-vous sur l’accident?
Nous avons interrogé les photographes, les médecins et les témoins lambda qui étaient dans le tunnel de l’Alma. Pour la première fois, tous témoignent de manière très factuelle et chronologique sur ce qu’ils ont vu.

Mais ce n’est pas votre sujet principal…
Nous ne voulions pas nous cantonner à l’accident et à ses circonstances, mais en savoir un peu plus sur le personnage. Nous avons donc racheté des documents anglais et américains. On voit ainsi Diana témoigner sur des cassettes secrètes enregistrées par Peter Settelen, son professeur de diction devenu son confident. Le document est fort: on découvre la princesse comme on ne l’avait jamais vue. Elle répond aux questions de Settelen sur sa vie sexuelle avec Charles, sur la reine, etc. Le ton de Diana est authentique, car ces cassettes n’étaient pas destinées à être diffusées. Nous produisons aussi le récent témoignage des princes William et Harry, qui ont répondu à des journalistes américains sur la pression médiatique qu’ils ont vécue pendant des années.

Montrerez-vous les photos de Diana, encore dans la voiture, qui n’ont jamais été publiées?
Non, cela n’apporte rien. On en connaît l’issue fatale. D’ailleurs, nous ne nous sommes même pas posé la question.

Gilles Boussaingault

LADY DIANA le Prince Harry Mais qui est son père?

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Keystone
Prince Harry

L’auteur de «Diana chronique intime» n’est pas totalement sûre qu’Harry soit le fils du prince Charles. Elle s’en explique

Didier Dana - 29/08/2007
Le Matin

Avec «Diana, chronique intime», Tina Brown, journaliste et directrice de magazines prestigieux (Tatler, Vanity Fair, New Yorker, Talk), signe le portrait le plus complet et le plus subtil de la princesse disparue il y a dix ans. Interrogée à New York par le magazine Point de Vue, elle émet des doutes quant à la paternité de Harry. Le cadet de Lady Di est-il le fils de Charles ou, comme certains l’ont prétendu, celui de l’amant de Diana, le major James Hewitt? A cette question, Nicholas Davies répondait sans sourciller en septembre 2003: «C’est bien Hewitt le père!» Tina Brown, elle nuance. «Je ne suis pas sûre de la vérité, répond Tina Brown. Je pense à 70% qu’Harry est bien l’enfant du prince Charles, mais la réponse de ce dernier, lorsqu’on lui a posé cette question, est troublante. Il aurait dit: «Dieu sait ce que Diana fabriquait à l’époque!» Il est possible que Harry soit le fils de James Hewitt…»

Harry et Hewitt sont roux, mais pour Tina Brown, cela n’accrédite en rien la thèse de la paternité. «Les Spencer (ndlr: la famille de Diana) sont tous roux, donc je ne crois pas du tout que la couleur des cheveux soit un argument.» En 2002, dans une interview accordée au Sunday Mirror, James Hewitt avait démenti être le père de Harry. jamais pourtant la preuve formelle n’a été apportée.

Tina Brown conclut: «Le prince Charles a énormément d’affection pour Harry, et c’est réciproque. Cela suffit largement pour moi à en faire son fils, même si nous découvrons plus tard des preuves affirmant le contraire.»

LADY DIANA I_10 ans après sa mort L’île du dernier repos

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DIANA: 10 ANS APRÈS SA MORT

L’île du dernier repos

Michele Mandel
Sun Media

29-08-2007 | 15h07

Dernière modification: 12h15 (A ANALYSER)

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LADY DIANA            I_10 ans après sa mort       L'île du dernier repos dans MES COUPS DE COEUR pointillier

ALTHORP – C’est un Lord Charles Spencer décontracté, vêtu d’un chandail Polo bleu et de pantalons Chinos, qui remercie les dames à la tête blanche qui font un pèlerinage à son domaine. «Combien de fois êtes-vous venue ici?» demande-t-il à une des matrones, alors qu’elle lui tend un de ses livres pour obtenir un autographe.

«Et d’où venez-vous?» ajoute-t-il suavement pendant qu’il signe le livre d’une autre.

À la maison ancestrale de Diana, sur le domaine de Northamptonshire de 216 hectares, environ 100 kilomètres au nord de Londres, Lord Spencer a hérité du manoir familial de 500 ans, du comté et des souvenirs d’enfance de sa soeur. Et, plus important encore, c’est ici, sur une île privée au milieu d’un lac ovale vert foncé, que la princesse de Galles est enterrée.

Ainsi, qu’il le veuille ou non, le neuvième comte de Spencer est le gardien de la flamme de sa soeur.

La matinée est fraîche et grise, mais l’air de la campagne semble si propre après quelques jours dans le smog de Londres. Après avoir acheté mon billet de 26 $ à la grille, une longue marche sur la propriété pastorale me fait passer à côté de moutons qui broutent dans les prés d’un vert lumineux et de tondeuses à gazon qui préparent le terrain du match de cricket du week-end des aristocrates.

Chaque été, Lord Spencer ouvre les portes d’Althorp à des touristes qui veulent toujours s’arrêter devant la tombe de sa soeur, acheter une tasse à café commémorative de 55 $ et voir le mémorial de six pièces qu’il a créé dans des étables converties. Le paisible hameau voisin de Great Brington s’est déjà inquiété de finir par se retrouver aux côtés d’un nouveau Graceland, mais ses craintes ne se sont jamais matérialisées.

La première année après la mort de Diana, les billets d’Althorp se sont vendus en quelques heures et quelque 150 000 fidèles s’y sont déplacés. En 2004, ce nombre avait déjà chuté de moitié. Aujourd’hui, on y compte 20 automobiles et un autobus de voyages organisés qui a emmené avec lui un contingent de vieilles dames britanniques amatrices de bridge.

Une enfance difficile

Je n’ai pas vu l’exposition Diana: A Celebration lorsqu’elle s’est arrêtée à Toronto en décembre 2003. En la visitant ici, à quelques pas d’où elle sautait à la corde, elle s’avère très personnelle et étrangement émouvante, avec les premières lettres de Diana — «Cher papa, j’espère que tu vas bien» —, les bulletins d’école — «très bien mais doit faire attention lorsqu’elle écrit en lettres majuscules» —, et, bien sûr, la confection de sa fameuse robe de mariage.

Diana avait 13 ans lorsqu’elle a déménagé dans le grand manoir de 121 pièces, à la suite de la mort de son grand-père, ce qui a fait de son père le huitième comte de Spencer. Ses parents s’étaient séparés sept ans plus tôt, lorsque sa mère s’est enfuie avec un autre homme. Malgré la difficile lutte de sa mère pour obtenir la garde de ses enfants, Diana et ses frères et soeurs ont été placés avec leur père et leur belle-mère, une femme qu’ils détestaient et avaient surnommée «Acid Raine» (NDLR: jeu de mot sur l’expression «pluie acide»)

Les psychologues amateurs ont longtemps blâmé la difficile enfance de Diana pour expliquer ses besoins émotifs et sa longue quête d’affection et de justification. Après tout, il n’est pas si fréquent qu’une fillette de six ans se sente rejetée par sa mère.

Des objets de son passé remplissent des boîtes de verre: son premier uniforme d’écolière, ses souliers de ballets, les journaux intimes de son adolescence, tandis que sur un autre mur, on fait jouer des bobines muettes de vidéos maison, avec pour toute trame sonore les cliquetis des projecteurs de films de 8 mm qui me rappelle ma propre enfance.

Vous étudiez le grain des images, à la recherche d’indices qui pourraient laisser présager qu’elle deviendra l’énigmatique icône qu’on a connu. Voici Diana, qui flirte déjà avec la caméra alors qu’elle plonge dans l’eau pour rejoindre son père; la timide et grassouillette petite fille avec son fameux regard porté vers le sol lors d’une fête d’enfants; l’étonnante grande soeur de Charles, qui ne s’en laisse pas imposer et l’écarte de son chemin; et l’esprit libre, qui danse à l’abandon dans les jardins.

Le film se termine brusquement, figé sur une obsédante image arrêtée du visage de Diana, avec la grâce d’une enfant qui n’a aucune idée de ce qui va lui arriver.

Mélancolie inattendue

Nous faisons tous une plus longue pause devant sa robe de mariée, le bonbon ivoire de soie et de broderies, et sa traîne de 25 pieds, puis avec elle, la scintillante tiare de Spencer. Tout cela est d’autant plus émouvant lorsqu’on connaît l’histoire derrière les souvenirs – que l’épouse virginale a été vendue sur le bord de la Tamise par une firme intéressée par sa lignée; que son frère déloyal lui a ordonné de rendre la tiare lorsqu’ils se sont disputés à cause de son refus de lui accorder un sanctuaire post-divorce dans la maison de campagne du domaine.

Nous nous déplaçons dans une salle consacrée à son travail avec les sidatiques, les lépreux et les sans-abri, avec des discours écrits à la main — «plus d’énergie», a-t-elle griffonné dans un coin — et des lettres qui dévoilent la profondeur de son engagement. Celle qui me frappe le plus est une de celles écrites en 1989, dans laquelle elle s’excuse d’avoir été fatiguée et distante lors d’une de ses visites. «Je ne pourrais pas être plus désolée, Roger, a-t-elle écrit, et je promets d’être dans ma plus grande forme lors de notre prochaine rencontre. Avec amour, de Diana.» Malgré cela, certaines personnes doutent encore à ce jour de sa sincérité et l’accusent d’avoir défendu des causes impopulaires pour s’assurer de faire la une des journaux.

De la lumière de ses bonnes oeuvres à la noirceur de la pièce consacrée à sa mort subite. «Oh, regardez toutes les fleurs», chuchote une des dames âgées. Dans une section de la pièce délimitée par une corde, le plancher est couvert d’un tapis de pétales de roses séchés, dont le parfum emplit l’air. Des diapositives montrent les dernières scènes de ses funérailles — ses garçons, le cortège, les centaines de milliers de personnes en deuil qui se tiennent en bordure de la route pour faire un dernier adieu à leur princesse.

C’est comme regarder de nouveau un vieux film triste qui vous prend par surprise lorsqu’il vient vous soutirer une larme inattendue, même après toutes ces années.

Est-ce parce que ces pièces représentent tous ses rêves brisés, du flirt de la carte de Noël pré-nuptiale signée Charles: «Avec beaucoup d’amour de la part de votre partenaire de danse à claquettes», à la crème de la robe de mariée sortie d’un conte de fée, qui promettait autant d’amour mais n’a réussi qu’à transmettre un cauchemar?

Est-ce que cette mélancolie inattendue est due au fait que Diana est morte si jeune, ravie au moment où sa beauté et la découverte de son pouvoir altruiste étaient à leur sommet?

Ou est-ce le fait de savoir que malgré toute la force déployée pour vaincre ses démons intérieurs, la femme la plus célèbre du monde n’était toujours qu’un pion, utilisée pendant des années par une famille royale en perte de popularité pour lui livrer un héritier, puis un autre, et utilisée par la suite par une presse à potins vorace avec un appétit insatiable pour son image?

Une marchandise jusqu’à la fin.

Et ça continue, n’est-ce pas — la mémoire de Diana vend toujours des billets pour aider à tenir le vieux manoir de son frère en bon état, et je suis ici, en train d’écrire à ce sujet, afin que je puisse vendre des journaux lorsque je rentrerai à la maison.

Nous passons dans une galerie de ses robes de designers, puis nous émergeons dans la lumière du jour. Une affiche à l’extérieur du magasin de souvenirs annonce que M. Spencer lui-même signera ses livres historiques entre 13h00 et 14h00, et des employés du magasin en tablier, un peu gênés, semblent soudainement vanter ses mérites aux dames qui prennent le thé dans la cour.

«C’est un homme de belle apparence», dira l’une d’elle un peu plus tard.

«Je pense qu’il est plus beau à la télé», répondra une des ses amies.

M. Spencer est grand, et ses yeux ont le même bleu perçant que je viens de voir des dizaines de fois sur les photographies de sa soeur.

«C’est occupé, je n’ai pas fait beaucoup de séances de signature cette année», confie le neuvième comte, que deux difficiles divorces et d’innombrables aventures ont gardé bien présent dans les tabloïds qu’il déteste tant.

«Il y a un plus grand intérêt maintenant que c’est le 10e anniversaire (du décès). Je ne connais pas les chiffres par coeur, mais ils sont certainement en hausse.»

Vendredi, il sera à Londres pour assister au service en mémoire de sa soeur qui se tiendra à la chapelle des Gardes dans la caserne Wellington de Londres. Mais, non, il n’accorde pas d’interviews aux médias.

Alors il ne peut pas dire s’il a tenu la promesse enflammée qu’il a fait à sa soeur lors de ses funérailles — un des 100 plus grands discours du XXe siècle — voulant qu’il veille sur ses fils pour s’assurer que leur âme «puisse chanter librement» comme elle l’avait voulu.

Mais tant de choses changent en 10 ans.

«Ce n’est rien de personnel», m’assure-t-il assez gentiment. «J’ai aussi refusé de passer à Larry King ce matin.»

Protégée des regards, enfin

Le long d’un chemin de gravier, passé le grand manoir et les pelouses manucurées pour les pique-niqueurs, j’arrive finalement à l’«ovale rond», où Diana repose.

C’est parfait — calme et serein, le silence n’étant interrompu à l’occasion par le son d’un obturateur de caméra ou par un canard qui caquette. Sans nous en rendre compte, nous chuchotons tous pendant que nous observons le minuscule lac ornemental et l’île où Diana est enterrée, où seule sa famille — et Nelson Mandela — sont allés.

Une urne de marbre est la seule indication que sa tombe repose sous les broussailles éclaboussées de soleil. Protégée des regards, enfin. C’est maintenant notre tour de lui accorder notre respect, dans un petit temple de couleur sauge en bordure du lac.

Des montagnes de fleurs ont déjà ornés ses marches. On n’y trouve maintenant qu’une poignée de bouquets et six roses blanches. «Nous venons chaque année est nous apportons une rose», indique Lesley Williams, âgée de 55 ans, expliquant fièrement avoir dormi sur le trottoir simplement pour pouvoir apercevoir Diana lors de son mariage en 1981 et être retournée à Londres 16 ans plus tard pour assister à ses funérailles.

Mme Williams forme, avec sa mère, ses amies et la dame qui gère leur restaurant chinois près de chez elle, un club féminin consacré à Diana. Chaque été, elles partent de leurs maisons d’Essex et se rendent jusqu’ici pour reprocher à M. Spencer de ne pas en faire assez pour promouvoir la mémoire de sa soeur décédée. Cette année, les six femmes sont furieuses que tous les items du magasin de souvenirs portent le nom d’Althorp, plutôt que celui de Diana, et remarquent que rien de neuf n’a été fait pour souligner l’anniversaire.

«Oh, il ne nous aime pas», ricane Mme Williams. «Il se sauve chaque fois qu’il nous voit arriver.»

Au cours des années, elles ont vu le nombre de visiteurs chuter, mais ceux qui sont vraiment engagés reviennent toujours. «Je crois que les gens qui aiment Diana aimeront toujours Diana», insiste Lyn Staines, âgée de 60 ans.

«Et il y a plus de personnes ici qu’il y en a eu ces quelques dernières années», ajoute son amie de 64 ans, Vera Stacey.

Malgré tout, elles s’inquiètent. Le fils de neuf ans de Carol Brown ne savait même pas qui Diana était. «Rien n’est fait dans nos écoles», se plaint Mme Williams. «Il croyait que c’était une vedette pop ou quelque chose. C’est triste.»

«Mais elle ne mourra jamais, n’est-ce pas?» insiste Mme Stacey, jetant un regard à ses consoeurs.

Et sur ces paroles, les femmes prennent la direction du minuscule bureau de poste de Great Brington, où on peut toujours trouver des cartes postales et des bibelots de Diana.

SEQUENCE « EMOTION » Jean Rochefort parle des derniers moments qu’il a passé avec Philippe Noiret ( beaucoup de sensiblité et d’émotion) (

http://www.dailymotion.com/video/4s0TJqP8crwPB4Vk9

FRANCOISE HARDY et MICHEL DELPECH L’amitié

http://www.dailymotion.com/video/2u9e1aF3QKvVMg9FQ

AMOUR AMITIE Très belle chanson de Pierre Vassilu

http://www.dailymotion.com/video/5QBCSJpMDPoq57hgd

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Le petit prince

Le petit prince

Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...

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