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Archives pour septembre 2007
Si un jour tu revenais
Je sais que j ‘aurais peur
De te voir mon coeur tremblerait
De sentir ta chaleur
Ma vie chavirerait
Pourquoi mon coeur si calme
T’éteins-tu comme une flamme?
Ne gémis pas!
Ne tremble pas!
Regarde comme je suis forte.
Je saurai fermer la porte.
De lui je te protégerai
Il ne te touchera plus jamais.
Si jamais tu ne revenais pas
J’aurais quand même froid
Parce que ma vie c’était toi
Mais j’ai tellement peur de toi.
Peur de ton regard sur moi.
Qui me trouble parfois
Peur de tes bras
Qui me blessent parfois.
Ces souvenirs que j’ai de toi
Je les garde sur les bras
Ces bleus que je ne montre pas.
Je les cache au plus profond de moi.
Et si jamais tu revenais.
Tu ne me toucherais plus jamais.
Mais à toi je penserai toujours
Car tu étais mon « seul » amour
(chamade)
Les personnes sont des cadeaux
Certaines sont magnifiquement enveloppées
elles sont très attrayantes, dès le premier contact.
D’autres sont enveloppées de papier très ordinaire.
D’autres ont été malmenées par la poste.
II arrive parfois qu’il y ait une » distribution spéciale « ,
certaines sont des cadeaux dont l’emballage laisse à désirer,
d’autres dont l’emballage est bien fait.Mais l’emballage n’est pas le cadeau!
C’est si facile de faire l’erreur…et nous rions
quand les enfants prennent l’un pour l’autre.
Parfois, le cadeau est très facile à ouvrir,
parfois il faut se faire aider.
Peut-être parce que les autres ont peur?
Ils ont peut-être déjà été ouverts et rejetés?Je suis une personne et donc moi, je suis un cadeau!
Un cadeau pour moi-même, d’abord.
Ai-je regardé à l’intérieur de l’emballage?
Ai-je peur de le faire?
Peut-être n’ai-je jamais accepté le cadeau que je suis…
Pourrait-il se faire qu’il y ait à l’intérieur quelque chose
de différent de ce que j’imagine?
Je n’ai peut-être jamais vu le cadeau merveilleux que je suis. Ma création pourrait-elle être autre chose que magnifique?J’aime les cadeaux que je reçois de ceux qui m’aiment,
pourquoi pas le cadeau que je suis?Je suis un cadeau pour les autres,
est-ce que j’accepte d’être donné aux autres?
Les autres doivent-ils se contenter de l’emballage?
Peuvent-ils apprécier tout le cadeau?Toutes les rencontres sont des échanges de cadeaux
mais un cadeau sans quelqu’un qui le donne n’est pas un cadeau;
c’est une chose privée de liens avec celui qui donne
ou celui qui reçoit.L’amitié est une relation entre des personnes qui se voient
comme elles sont en réalité…
Ne sommes-nous pas des cadeaux les uns envers les autres et pour les autres?
Source: Georges B. Nintenann…
La vie ici et la vie au DARFOUR
Publié 29 septembre 2007 dans MES EMOTIONS MES REVOLTES 3 Commentaires
Petit bonhomme aux joues bien rondes
Tu n’y peux rien
De ce qui se passe dans le monde
Tu n’y peux rien
Ce sont les « grands »
Qui sont méchants
Oh, pas tes parents
Non, pas eux vraiment
Ce sont les « chefs » de cette terre
Qui ne savent pas satisfaire
Les besoins des autres petits
Les besoins de ceux qui crient
Bonhomme continue à grandir
A jouer et à rire
Demain il sera encore « temps »
D’agir autrement
Je te parlerai un jour
De ceux qui meurent au « Darfour »
Les enfants de là-bas
Sont dans le désarroi
Mais toi tu n’y peux rien
NON
Il sont très bien élevés les gosses qui meurent de faim:
Ils ne parlent pas la bouche pleine, ils ne gâchent pas leur pain.
Ne font pas de petits tas au bord de leur assiette
Ne font pas la grimace quand on enlève un plat.
Ils ne donnent pas au chien le gras de leur jambon.
Ils ont le coeur si lourd qu’ils vivent à genoux.
Pour avoir leur repas ils attendent bien sagement.
Non rassurez-vous, ils ne vont pas crier.
Eux ils pleurent sans bruit, on ne les entend pas.
Ils sont si petits qu’on ne les voit même pas.
Ils cherchent stoïquement du riz dans la poussière.
Mais ils ferment les yeux quand l’estomac se tord.
Non, non soyez tranquilles, ils ne vont pas crier.
Ils n’en ont plus la force: seuls les yeux peuvent parler.
Ils vont croiser leur bras sur leurs ventres gonflés
Ils vont prendre la pose pour faire un bon cliché.
Ils mourront doucement, sans bruit, sans déranger.
Ces petits enfants là, ils sont si bien élevés…
Camille 17 ans
J’ai crié plus fort que le tonnerre
Ca n’a pas semblé te plaire
Et pourtant, il faudra t’y faire
De cette arme, je ne veux me défaire J’ai pensé différemment de toi
Et tu n’es pas content je vois
Ne me demande pas pourquoi
C’est cette arme qui est en moi J’ai pensé un instant te dire
Qu’avec toi j’aurais aimé rire
Mais j’ai poussé un soupir
Car tu ne sais ce que tu désires J’ai jeté dehors tout ton amour
Qui était un fardeau trop lourd
Tu m’as épuisée jour après jour
Je te laisse là pour toujours
Je n’écouterai plus ta voix
Tu étais trop dur crois-moi
Indifférent, tout pour toi
Et jamais rien pour moi
Je m’en irai vers les étoiles
Là, où le rêve se dévoile
Et mon âme trop calme
Brillera de mille flammes
Je resterai sur un nuage
Oh toujours bien sage
Mais sans voir ton visage
Ne reste plus sur mon passage
Je cueillerai un clair de lune
Pour éclairer le champs de dune
Où un amour d’infortune
Me grisera moi « petite brune »
(chamade)
En marchant sur le trottoir,
un étranger me bouscule en passant près de moi !
« Oh excusez-moi » lui dis-je !
Il me répond : « Je vous demande pardon aussi,
je ne vous avais pas vu !
Nous étions vraiment polis l’étranger et moi.
Nous avions échangé de belles paroles,
et nous avons repris
notre chemin en se laissant sur un » Au revoir ! «
Une fois à la maison…
Une histoire différente se passa.
Comment traitons-nous les amours de notre vie…
les jeunes et les plus âgés ?
Y avez-vous pensé ?
Plus tard dans l’après-midi, tout en préparant le souper,
mon fils arriva derrière moi et resta figé là, sans un mot.
En me retournant brusquement, je l’ai fait tomber.
« Pousse-toi de là, » Lui dis-je avec colère,
« toujours dans mes jambes » !
Il se retourna et s’en alla le coeur brisé.
Je n’avais pas réalisé la peine que je venais de lui faire.
Vers la fin de la soirée, j’allai me coucher et…
Et Dieu de sa douce voix…. me dit :
« Pourquoi est-ce si facile
d’être plein de gentillesse envers les étrangers
et ne pas être capable de le faire
pour les gens près de toi qui t’aiment et que tu aimes ? »
Lève-toi et vas voir sur le plancher de la cuisine.
Tu y trouveras un joli bouquet de fleurs près de la porte d’entrée…
ce sont les fleurs que ton fils t’avait apportées dans la journée.
Il a cueilli lui-même ces fleurs pour toi :
Il y en a de couleur rose, jaune et bleue.
Ce que tu n’as point compris,
c’est qu’il était arrivé derrière toi sans bruit
pour ne pas dévoiler la surprise qu’il voulait te faire.
Mais tu n’as jamais vu les larmes couler de ses yeux
quand tu lui as dit de partir. «
Je me levai pour aller voir près de la porte d’entrée
et vis le joli bouquet de fleurs par terre.
C’est à ce moment, que je commençai à me sentir vraiment mal,
alors mes yeux se remplirent de larmes…
Sans faire de bruit,
je me rendis près du lit de mon fils et lui dis :
« Réveille-toi trésor, réveille-toi ! » .
« Est-ce les fleurs que tu as cueillies pour moi aujourd’hui ? »
Il sourit et me répondit :
» J’ai trouvé ces fleurs près d’un arbre
et je les ai cueillies car je trouvais qu’elles étaient belles….
comme toi maman ! Je savais que tu les aimerais,
spécialement les bleues car je sais que tu aimes le bleu. »
Je lui dis : » Mon fils, je suis vraiment désolée de la façon
dont j’ai agi avec toi aujourd’hui ».
Je n’aurais jamais dû crier après toi comme je l’ai fait ».
Il me répondit : » Oh, Maman, c’est ok.
Je t’aime quand même tu sais ! »
» Mon fils, je t’aime aussi
et j’adore tes fleurs et spécialement les bleues ».
Un grand moment de tendresse nous unit alors.
J’ai appris ce jour là,
à faire attention à mes proches
autant et sinon plus qu’aux étrangers.










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