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Archives pour 21 octobre, 2007

HISTOIRE de COULEURS

Histoire de couleurs:

Deux amis juifs discutent.
- Ma parole, Jacob! Je t’assure: le noir, c’est pas une couleur!
- Sur ma vie, Simon. Le noir, c’est une couleur!
- Non, non, non, Jacob! C’est pas possible!
- Le noir, c’est noir! C’est pas une couleur!
- Aïe aïe aïe, Simon! Mais tu veux ma mort ou quoi?
- Puisque je te dis que le noir c’est une couleur!
- Non, le noir c’est noir. C’est pas une couleur!
- Ecoute Simon: on va voir le Rabbin. Lui, il saura!
- D’accord, Jacob. Mais le noir, c’est pas une couleur.
Et les deux amis vont voir le Rabbin.
- Rabbi, Rabbi! Dis-lui à Simon, que le noir c’est une couleur!
- Aïe! La vérité que c’est pas une couleur Jacob! Hein, Rabbi?
- Ma parole!, hurle le Rabbin. Taisez-vous!… Le noir, c’est une couleur.
- Le noir… Une couleur…???
- Eh oui! Le noir, c’est une couleur!…Jacob et Simon repartent.
- Tu vois Jacob. Le noir, c’est une couleur!
- Eh oui! D’accord, le noir c’est une couleur…
- Mais le blanc, alors là, c’est sûr, c’est pas une couleur!
- Aïe aïe aïe, Simon! Mais bien sûr que si, le blanc c’est une couleur!
- Ah non, sur ma mère. Le blanc, c’est pas une couleur: c’est blanc!
- Viens, Simon. On retourne voir le Rabbin.
- Rabbi, Rabbi! Dis-le à Simon que le blanc c’est une couleur!
- Ma parole, mes enfants! Le blanc… le blanc…
- Eh oui: le blanc c’est une couleur!Jacob et Simon repartent.
- Eh oui, Jacob, tu avais raison. Le blanc, c’est une couleur.
- Alors tu vois Simon que la télé noir et blanc que je t’ai vendue, c’est une télé couleur!…

LA COLOMBE et la FOURMI (à méditer aussi par les adultes!)

Rien n’est plus beau qu’une amitié sincère et profonde entre deux êtres, quels qu’ils soient. Voyez plutôt.

Une petite fourmi, qui avait très soif, s’approcha d’une mare pour boire. Elle s’apprêtait à mettre le pied sur un tronc flottant pour boire plus commodément, mais elle glissa et tomba à l’eau. La petite fourmi fut prise de panique car elle ne savait pas nager.

Heureusement, une colombe, qui passait par là, vit la fourmi en difficulté et, rapide comme le vent, elle lui jeta une brindille pour qu’elle puisse s’y accrocher. La fourmi put sortir de l’eau sans difficulté. Sa reconnaissance n’eut pas de bornes.

- Merci beaucoup, jolie colombe. Sans toi, je me serais certainement noyée ­ dit la fourmi.

- De rien, mon amie. Nous devons tous nous aider mutuellement. Tu aurais certainement fait la même chose, à ma place – répondit la colombe.

- Bien sûr – admit la fourmi.

La prophétie ne tarda guère à se réaliser, car un ambitieux chasseur découvrit la colombe; il prit son fusil et la mit en joue.

Mais à cet instant, il sentit une étrange démangeaison à la main droite et dut rabaisser le canon de son fusil pour se gratter.

Que s’était-il passé?

C’était la petite fourmi qui, en voyant son amie en difficulté, avait piqué la main du chasseur.

Profitant de la distraction du chasseur, la colombe s’envola à toute vitesse. Grâce à la fourmi, elle était saine et sauve. Le tout petit animal avait su à son tour lui rendre un grand service.

Combien de vies pourraient être sauvées de cette façon, grâce à la solidarité des gens?

LA PLUIE et le SOLEIL

Il est difficile de contenter tout le monde; l’histoire qui suit va vous le démontrer.

Dans un village perdu, se trouvait une jolie petite école où se rendaient trois petits chiens et trois petites grenouilles. Ils habitaient très près les uns des autres et étaient bons amis. Évidemment, ils allaient à l’école ensemble et arrivaient toujours à l’heure.

Parfois, avant d’arriver à l’école, des disputes éclataient. Si le jour était pluvieux, les grenouilles se réjouissaient. Par contre, les petits chiens faisaient la grimace car ils n’aimaient pas l’eau.

- Youpi! Quel bon bain nous allons prendre dans les flaques d’eau! Ah, quelle fraîcheur et quel plaisir! – disait l’une des grenouilles.

- Bah! C’est un jour de perdu. Moi, la pluie me rend triste! – répondait l’un des chiens.

Quand la journée était ensoleillée, c’était tout le contraire qui se passait; les petits chiens étaient fous de joie et les petites grenouilles se sentaient très malheureuses, car elles pensaient que la chaleur et la sécheresse étouffante allaient les torturer.

Vous vous demanderez s’il leur arrivait d’être tous contents. Très simple! les jours gris et couverts, mais sans pluie, ce qui arrivait souvent dans cette région montagneuse faisaient leur bonheur.

Ne vaudrait-il pas mieux accepter la vie telle qu’elle se présente? Ainsi, nous ne serions jamais malheureux.

LE LAC des CYGNES (VALSE)

 

http://www.dailymotion.com/video/2WbHustCdcDlH8H6A

L’EPICE de Vie

 

Il y a dans ma vie, une épice rare, inespérée,
je dirais même, bénie des dieux.

Cette poudre magique transforme mon quotidien
en rayon de soleil dès qu’elle se répand sur
un problème à résoudre,
une solution à mettre.

J’ai cette chance inouïe de posséder
cette substance miracle !

Quand je traverse des temps difficiles,
que mon quotidien me fait mal,
qu’il y a un trop plein de vécu
et que j’ai besoin de courage et d’énergie
pour faire face au nouveau jour qui naît,

et qui doit se poursuivre malgré
la coupure du temps,
c’est alors que mon épice magique
vient poivrer ma journée de compréhension,
d’écoute active.

Son parfum me soutient, sa force me guide,
son arôme de discrétion me protège.

Le plus beau souhait que je puisse vous faire,
c’est de trouver cette poudre magique,
de la répandre avec amour.

Cette épice de vie a pour nom :

 » Amitié  »

Anonyme

ROMY SCHNEIDER : Le Train

Mai 1940. Fuyant l’avance des troupes allemandes, Julien Maroyeur, réparateur de radios, réformé pour cause de myopie, quitte son village du Nord-Est avec sa femme, Monique, enceinte, et leur fille de 7 ans. Lors de la formation du train qui doit les emmener vers la zone libre, Julien, contraint de voyager dans les wagons de marchandises réservés aux hommes, se retrouve séparé des siens. Au cours du voyage, il fait la connaissance d’Anna, une jeune juive allemande.

ROMY SCHNEIDER

 

Début juin 1973

Elle ne plus plus le supporter. Dès le matin, elle a envie de jeter le bonhomme contre le mur. Elle croit que ce n’est plus réparable

Il part pour Munich. Il s’y est déjà disputé avec tous ses collègues qu Residenztheater. Exactement comme au studio, quand elle travaille. Il est là à tourner en rond, et il assomme les metteurs en scène de ses bons conseils. Or ils n’en ont que faire. Il réussit seulement à l’énerver. Il n’est pas du tout vrai qu’il lui apprend quelque chose. Elle ne veux pas vivrfe éternellement sous la férule de M.Meen. Oui,  ils divorcerons. Harry veut tout son argent. Elle a déjà dépensé beaucoup pour des hommes. Mais que l’un d’eux veuille tout, voilà qui est nouveau.

D’abord, les premières années de son mariage, elle a refusé bien des propositions, et elle ne s’en est jamais plainte.

Ensuite, son mari aurait pu accepter de nomreux contrats sans qu’elle l’en empêche le moins du monde. Il n’est donc pas normal qu’elle doive maintenant subvenir aux besoins de M. Haubenstock. En soi, en tant qu’épouse,elle n’était même pas obligée de subvenir à ses propres besoins.

Ils se sont finalement mis d’accord pour une séparation, mais non un divorce. Nous ne voulons pas traumatiser notre fils, David Christropher.

15 juin 1973

Elle voudrait, à l’avenir, réduire les dépenses, travailler moins et acheter à la campagne une maison où elle vivrait avec son fils David! Et avoir un deuxième enfant — c’est là pour l’instant son voeu le plus cher.

Elle n’a pas peur de l’âge ni de quelques rides. Elle vis justement une très bonne priode et elle la met à profit. Peut-être lui reprochera-t-on un jour de tourner trop. Mais persnne ne pourra lui reprocher de se faciliter la tâche et de jouer des rôles inintéressants.

16 JUILLET 1973

Ils veulent se voir souvent, le mieux c’est que chacun ait toujours une chambre chez l’autre. Elle dit :  » Harry, ne sois pas toujours d’une telle logique. Tu es toujours si horriblement logique! Ne me prends pas pour une idiote; crois-tu que je sois incapable de dé&cider toute seule?

Il est normal que l’on fasse des gorges chaudes au sujet de leur séparation financière. Quand on a vécu comme eux, on partage, à son sens : peu importe qui gagne plus et qui gagne moins. Elle n’a rien d’autre à dire lé&-dessus. C’est pourquoi elle n’envoie pas purement et simplement promener ce qui la lie à Harry. On verra jusqu’où elle ira. Mais il leur faut changer tous les deux.

ROMY SCHNEIDER

 

 18 NOVEMBRE 1972

       — Je laisse parler Romy— Donc, pour mon trente-quatrième anniversaire, récemment, en septembre, j’ai pensé : bon Dieu, encore une fois, déjà maintenant? Je le remarque en regardant mon fils, je le compte, je ne joue pas les laiderons ! Il faut donc que je garde bonne apparence quelques années encore! Mais ce n’est pas mon genre de passer ma journée à observer si ne n’ai pas une ou deux rides de plus dans le visage….Je suis désolée, je ne peux pas en faire une maladie. Pourtant, il le faudrait! J’ai des collègues qui, toute leur vie durant, ne connaissent qu’une chose : leur visage, leur silhouette! Ce n’est pas mon cas. Pas encore. Peut être. Je suis encore jeune. Mais parfois je pense quand même, eh bien, eh bien? Quand j’aurai des poches sous les yeux, , quand les gens diront : quelle vieille chouette! Je ne me fais pas d’illusions! Ca ne vient pas seulement du subconscient. Je me regarde aussi dans la glace. Et ce n’est pas toujours rigolo : il y a cinq ans, j’avais tout de même une autre apparence.

Oui, il y a effectivement plus d’un an que je n’ai pas fait relâche. C’est vrai. Mais je l’ai voulu ainsi. Trois films à la suite (César et Rosalie, Crépuscule des dieux et L’ assassinat de Trotski ), c’est un peu beaucoup. Bon. Un jour je ne me soucierai peut-être pas d’avoir des pattes d’oie. Tant que je ne suis pas grasse… Pour le corps on peut faire quelque chose.

Bon, je le pense aussi : il faut que ça sorte de là, du coeur et du cerveau. Pas nécessairement d’un beau visage ou d’un beau nez. Mais il nous faut aussi penser à ceux qui nous voient, assis au cinéma ou devant leur téléviseur. Est-ce qu’il voudront encore nous voir ainsi? Ou ne diront-ils pas : eh bien, elle prend tout de même de l’âge…

1er décembre 1972

César et Rosalie

Je suis très contente de ce film, et cette satisfaction rend même supportable l’horrible et pénible travail de doublage.

Ce qui, par-delà le succès de César et Rosalie, m’a tant plu, ce fut le travail avec Claude Sautet. C’est mon metteur en scène préféré parce que c’est un ami des acteurs.

C’est le plus grand; toute rencontre avec lui est quelque chose de particulier.

Que voulez-vous, je choisis ce qu’il y a de meilleur, ce que je tiens pour tel. Des rôles que j’aime jouer, et surtout aussi des metteurs en scène que j’aime et qui m’aiment.

LE PETIT CHEMIN

C’est un petit chemin tout triste, http://www.dailymotion.com/video/5eGc0A3PI7RnF9qP1
il longe une falaise et personne ne l’emprunte.

Les gens ont peur de tomber
et préfèrent les routes plus fréquentées.

Pour le consoler de sa tristesse,
la mer lui raconte son histoire d’amour avec le ciel.

Elle lui dit la magie des rencontres merveilleuses.

Le petit chemin se dit qu’il faut garder l’espoir et sourire.

Qui sait, peut-être qu’un passant posera son regard sur lui et s’y engagera?

Il est si beau ce petit chemin!

Il suffirait d’y poser juste un pied pour être envahi par sa luminosité,

son odeur, ses couleurs, ses fleurs, ses papillons.

La mer qui n’arrête pas de chanter pour le ciel charme les oreilles.

Et le ciel quant à lui revêt ses plus beaux nuages, son plus bel arc-en-ciel.

Le petit chemin ravirait le cœur, l’âme, les sens de ceux qui l’emprunteraient.

Anonyme

Il existe tant de petits chemins que nous n’empruntons jamais, et pourtant qui sait quelle beauté nous pourrions y découvrir. N’ayons pas toujours peur de ceci ou de cela : les routes plus fréquentées sont parfois bien plus dangereuses

Nos amis sont tous des « petits chemins » sur lesquels nous devons veiller. Ne regardons pas seulement ceux qui ont le plus d’importance. Ceux qui sont plus timides et plus fragiles peuvent être une source de bonheur. C’est souvent ce que j’ai constaté


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Le petit prince

Le petit prince

Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...

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