Sous un ciel étoilé
D’étoiles parfumé
Une femme pleure
Son nouveau malheur
Dans la réserve de la nuit
Elle cherche un abri
Pour crier son chagrin
Pour trouver une main
Dans le frisson de l’automne
Elle avance monotone
Elle ne connaît plus personne
Et son coeur pèse une tonne
Dans les granges du malheur
Elle se plonge sans aucune douceur
Son corps se sent happé
Par le mal trop souvent supporté
Dans la timidité de l’aurore
Une femme retrouve un corps
Elle n’avait jamais pensé
Qu’elle pouvait encore espérer
Dans la tendresse d’une prière
Une femme remercie le Père
Elle retourne dans sa chaumière
Avec son amour de lumière
Dans le charme de la chaleur
Il lui raconte avec douceur
Son aventure un peu folle
Et tous les deux ils en rigolent
Dans le charme de leurs yeux
Ils comprennent un peu mieux
Qu’il faut toujours y croire
Et en Dieu mettre son espoir
Il était parti
En plein midi
Il s’était égaré
Il s’était blessé
Dans la puissance de l’amour
Elle a puisé toute sa force
Elle l’a retrouvé, sauvé et pour toujours
Ils resteront soudés comme l’arbre et l’écorse
Si le danger montre son nez
Il faut toujours espérer
Chamade (novembre 2007)
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