
Les amis sont les anges qui nous soulèvent quand nos ailes n’arrivent plus à se rappeller comment voler.
Tu perds un ami un fois, c’est de sa faute; Tu perds un ami deux fois, c’est de la tienne.
Nul véritable amitié ne peut être détruite, sinon c’est qu’elle ne fut jamais commencée.
Les amis sont comme des anges qui nous remettent en position quand nos ailes ne se souviennent plus comment voler…
Si vous connaissez un ami qui ne vous accepte pas tel que vous êtes, c’est qu’il n’est pas votre ami.
Donner de l’amitié à quelqu’un qui veut de l’amour, c’est comme donner à manger à quelqu’un qui meurt de soif.
La grande amitié n’est jamais tranquille.
L’amitié authentique est un trésor de très grande valeur qui ne peut absolument pas se trouver le long des routes par hasard.
Publié 28 décembre 2007
dans POESIE
Dans le grenier de mon coeur
Je viens de trouver une couleur
Elle brille de mille feux
Et rend les gens heureux
Elle est rouge
Quand je bouge
Elle est bleu
Quand tu veux
Dans le grenier de ton coeur
J’ai trouvé la rancoeur
Elle éteint les aveux
Qu’on fait avec les yeux
Elle est méchante
Quand je chante
Elle est banale
Quand j’ai mal
Dans les greniers de leurs coeurs
J’ai découvert des saveurs
De miel et de douceur
Qui troublent les ardeurs
Elles ont le parfum du jasmin
Quand je me plains
Et celui de la rose
Quand pleurer j’ose
De tous ces greniers le tien est à jeter
Le mien est toléré
Le leur à protéger
Les greniers du coeur
Remplis de douceur
Donnent de la chaleur
Et chasse le malheur
(chamade- décembre 2007)
Publié 28 décembre 2007
dans MA VIE
S’il me fallait décrire mes émotions, je crois que je serais encore là, dans deux jours. Elles sont si fortes en moi et me déchirent le corps et le coeur. Émotions de joie, quand je vois le bonheur éclater autour de moi. Émotions de peine, quand je vois toute cette haine. Les jugements portés sur les autres, les critiques et les insultes, tout cela me fait mal. I have a dream disait Martin Luther King. J’ai un rêve : que tous les hommes soient égaux. Ils sont nés ainsi, mais une minute après leur naissance la différence était déjà là. J’ai souvent eu envie de bousculer les barrières qui me séparaient des autres et de courir vers eux pour les aider, les soulager, les protéger. Ceux que la faim tenaille, ceux que la peur immobilise, ceux qui n’osent pas parler de peur de représailles, ceux qui sont violés et battus. Un monde hostile autour de moi, qui ai au fond du coeur tant d’amour à partager!Cette souffrance en moi me fait souvent offense car je ne puis rien faire : juste parler. Juste vider mon coeur pour avoir un peu moins peur. Moins peur du temps qui passe. Je partage mes émotions. C’est là ma seule passion
Publié 27 décembre 2007
dans MES EMOTIONS MES REVOLTES
http://www.dailymotion.com/video/x335rd
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| Il était une fois une petite fille qui voulait le rester pour toujours… Mais comme pour tout un chacun, arriva le jour où l’on décréta qu’elle était « une grande maintenant ». Alors elle devint grande et découvrit à quel point la vie pouvait être cruelle. Elle le découvrit, à peine sortie de l’enfance, perdant du même coup l’innocence et la confiance. Elle dut affronter l’alcoolisme de son père, être le seul soutien de son frère emprisonné. Et préserver par-dessus tout sa mère, juste sortie d’une dépression qui l’avait déjà conduit à avaler par cinq fois le tube de somnifères.Alors cette petite fille fit tout ce qu’elle put : elle essaya de porter tous ces adultes perdus… mais elle se perdit elle aussi. Elle voulait retrouver l’enfance, à tout prix ! C’est alors qu’entra dans sa vie sa meilleure amie, sa pire ennemie, celle qu’elle nomma « Elle »… l’anorexie. Elle succomba, soulagée, aux chants de cette enjôleuse sirène. Grâce à elle, elle trouva la force de porter son monde, si lourd… Mais elle faillit en mourir. Paradoxalement, cela fit réagir son père qui s’aperçut enfin de sa présence et tourna le dos à sa bouteille. Cela rappela à sa mère qu’elle devait accepter que sa petite fille soit imparfaite… Et tout aurait dû s’arranger !Mais la petite fille était sans doute déjà bien trop égarée pour retrouver seule le chemin. On tenta par tous les moyens de la guider, mais elle ne voulait plus retourner sur la route. Elle avait découvert dans la maladie des nouveaux horizons, avait trouvé au fond de l’abîme des rivages qui l’ensorcelaient. Elle plongea plus profond, partant à la recherche de nouvelles terres, errant à travers l’alcool, les drogues… S’éloignant de plus en plus de la route qu’on lui avait tracée. Elle rencontra d’autres âmes errantes ; ils dévalèrent ensemble la pente.
Elle prit peur quand elle se sentit perdre le contrôle. Car elle errait par jeu, tout n’était que jeu… Et elle se rendit soudain compte qu’elle perdait ! Que tout lui échappé. Elle voulut donc remonter la pente dévalée si gaiement. Ce ne fut pas si simple. Les démons des profondeurs nous vous laissent pas vous échapper de bonne grâce. Par défi, elle les combattait, jour après jour, victoires après défaites, défaites avant victoires, elle s’en sortait…
Aujourd’hui, elle reste une petite fille bien perdue. Elle se sent si loin des autres ! Elle entend encore la douce musique de l’anorexie, elle se noie encore dans d’épais nuages de fumées… Ele n’est plus vraiment là, ne se sent plus tout à fait réelle. Elle se bat, mais moins vaillamment. Elle a fait un deuil : celui de redevenir « normale ». Elle aimerait pourtant que tous ces autres dont elle est entourée ne soient plus effrayés par les cicatrices qu’ont laissé toutes ces batailles. Stigmates indélébiles laissés sur son corps et dans son coeur. Elle aimerait être comprise, et peut-être aimée ?
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