








Ne fais pas ces yeux là Poussy, cela t’arrivera aussi. Et oui, mon petit tu n’y échapperas pas à l’amour 









Ne fais pas ces yeux là Poussy, cela t’arrivera aussi. Et oui, mon petit tu n’y échapperas pas à l’amour 
24 juin. 18h00. Pas rentrées. Tour du quartier. Inquiétude. Affolement. Recherche. Police. Fouilles des champs. Fouille des taillis. Fouilles des talus. Chiens renifleurs. Rien. Panique. Insomnie. Battues. Gendarmerie. Patience. Recherches. Juges d’instruction, cinq. Affiches. Photos par milliers. Compagnons de travail. Solidarité. Les grands- parents. Les oncles. Les tantes. Les parrains. Les marraines. Les amis. Les indifférents. Le scepticisme. Les rumeurs. Les voisins. Les enquêteurs. L’urgence. L’angoisse permanente. L’inconnu total. Laissez faire les professionnels. De l’énergie. Ne pas perdre courage. Ameuter la population. Des affiches partout. Des bénévoles solidaires. Trop peu. Des appels à témoins. Trop peu. Jamais perdre l’espoir. On les retrouvera. La juge d’instruction intouchable. Ce sont nos filles. Les enquêteurs se doublonnent. L’enquête est parfaite. Tout est contrôlé. Prenez des cachets. On les retrouvera pour la Noël. Il y a un réseau. On ne peut libérer l’une si on n’a pas l’autre. Accès au dossier : vous exagérez. Vous n’êtes plus rien. Ce sont les filles de la justice, des enquêteurs, des magistrats, des procureurs, des gendarmes des policiers. On ne trouve rien. Diminution des effectifs. Révolte. Et le droit des victimes ? Responsabilité parentale : confisquée. Attendez. L’enquête progresse. Comité de soutien. Suspicion dans la presse. Voyages des papas. Au bout du monde. Jamais perdre espoir. Elles sont vivantes. Sincères condoléances. Plus de traces. Envolées. Chercher partout. Affiches partout. On en parle partout. Plus rien. Insupportable attente. Téléphone. Le gendarme arrive. On les a retrouvées. Dans la terre. Mortes. Effondrement. Abîme noir. La nuit partout. Gouffres terreux. Jardin immonde sous le soleil craquelé par les larmes. Un suspect abject, bien connu des services de gendarmerie. Douleur aiguë de toute nourriture proscrite : elles sont mortes de faim. Intenable. Insurmontable. Séquestration. Des mois. Quel calvaire ? Quelles tortures ? Comment sont-elles arrivées là ? Silence des bourreaux. Comment sont-elles mortes ? Qu’ont-elles subi ? Silence de la défense des inculpés.. Tirages des journaux. Le plein d’émotions. Les réseaux, les complices par pleines pages. La gendarmerie aurait pu sauver les enfants. Il n’y avait pas que Dutroux. Un escroc bruxellois était mêlé. Bien connu d’un certain monde politique. Scandale. Instruction rapide. De multiples arrestations. Plus jamais ça. Toute la vérité doit être faite, dit le Roi. J’irai jusqu’au bout. Si on me laisse faire. Chevaliers blancs. Dessaisissement. Colère du peuple. Les marches du palais. Les ouvriers. La Marche Blanche. L’état tremble. La justice est nue. Envers du décor de l’écrasante institution. Ce n’était qu’une façade. Le roi et le premier prennent le relais. Table ronde. Promesses…. Dutroux a menti. On sait qu’il y a une tache de sang de Julie sur le mur de la cache de la cave, mêlé à un a.d.n inconnu. On sait qu’on a retrouvé 6000 cheveux…qui sont quelque part en attente, dans un ou plusieurs laboratoires… On ne sait qu’en faire… de la vérité ? Vous avez dit « vérité
Source http://www.wittecomitesblancs.fr
Commentaire ajouté à cet article ( très important)par Thomas Deflo
> Julie et Melissa, 10 ans déjà
23 juin 2007, par Thomas Deflo
Je voudrais mentionner sur cette espace que les réseaux pédophiles sont protégés et même gérés par les services de renseignements américaines. Lire Protection des Réseaux Pédophiles
L’enquête sur le meurtre de Stacy et Nathalie aussi contient des lacunes troublantes. Il semble qu’on ait choisit un bouc émissaire innocent pour ce double kidnapping, viol et meurtre. Lire L’affaire Stacy et Nathalie : un bouc émissaire inculpé
Je n’oublierai jamais ce drame qui a bouleversé toute la Belgique et qui nous fait encore beaucoup de mal aujourd’hui. Ces petites filles auraient pu être retrouvées vivantes. Il y a trop de choses bizarres dans ce procès. Chaque belge le sait. Mais nous ne pouvons rien faire. Je pense au chagrin des parents. Des parents qui en tant que victimes n’ont pas reçu l’aide qui leur était dûe. La vérité devait éclater. On avait dit au peuple Belge que tout serait dévoilé, mais nous ne savons toujours rien et je crois que c’est cela qui fait mal.
Michel Martin la compagne de Dutroux et mère de trois enfants. Son métier: institutrice en incapacité de travail pour cause de santé. C’est dans son jardin que l’on a retrouvé les corps des fillettes. ,A droite, en haut : Michel Nihoul (déjà sorti de prison) et en bas Lelièvre
La cérémonie pour l’enterrement des fillettes a été un moment éprouvant et déchirant
Je ne me rappelle pas avoir autant pleuré de ma vie
Pendant la messe d’enterrement de Julie et Mélissa, un enfant de 12 ans a merveilleusement interprété cette superbe chanson d’Yves Duteil.
POUR LES ENFANTS DU MONDE ENTIERPour les enfants du monde entier
Qui n’ont plus rien à espérer
Je voudrais faire une prière
À tous les maîtres de la terre
À chaque enfant qui disparaît
C’est l’univers qui tire un trait
Sur un espoir pour l’avenir
De pouvoir nous appartenir
J’ai vu des enfants s’en aller
Sourire aux lèvres et coeur léger
Vers la mort et le paradis
Que les adultes avaient promis
Mais quand ils sautaient sur les mines
C’était Mozart qu’on assassine
Si le bonheur est à ce prix
De quel enfer s’est-il nourri?
Et combien faudra-t-il payer
De silence et d’obscurité
Pour effacer dans les mémoires
Le souvenir de leur histoire?
Quel testament, quel évangile,
Quelle main aveugle ou imbécile
Peut condamner tant d’innocence
À tant de larmes et de souffrance?
La peur, la haine et la violence
Ont mis le feu à leur enfance
Leurs chemins se sont hérissés
De misère et de barbelés
Peut-on convaincre un dictateur
D’écouter battre un peu son coeur?
Peut-on souhaiter d’un président
Qu’il pleure aussi de temps en temps?
Pour les enfants du monde entier
Qui n’ont de voix que pour pleurer
Je voudrais faire une prière
À tous les maîtres de la terre
Dans vos sommeils de somnifères
Où vous dormez les yeux ouverts
Laissez souffler pour un instant
La magie de vos coeurs d’enfants
Puisque l’on sait de par le monde
Faire la paix pour quelques secondes
Au nom du Père et pour Noël
Que la trêve soit éternelle
Qu’elle taise à jamais les rancoeurs
Et qu’elle apaise au fond des coeurs
La vengeance et la cruauté
Jusqu’au bout de l’éternité
Je n’ai pas l’ombre d’un pouvoir
Mais j’ai le coeur rempli d’espoir
Et de chansons pour aujourd’hui
Qui sont des hymnes pour la vie
Et des ghettos, des bidonvilles,
Du coeur du siècle de l’exil
Des voix s’élèvent un peu partout
Qui font chanter les gens debout
Vous pouvez fermer vos frontières,
Bloquer vos ports et vos rivières,
Mais les chansons voyagent à pied
En secret dans des coeurs fermés
Ce sont les mères qui les apprennent
À leurs enfants qui les reprennent
Elles finiront par éclater
Sous le ciel de la liberté
Pour les enfants du monde entier…
paroles et musique: Yves Duteil
On a en outre entendu trois chansons que les petites filles aimaient : Vole par Céline Dion ; Con te partiro par Andréa Bocelli et Où s’en vont par Michel Fuguain
Comment une telle monstruosité peut-elle avoir lieu? Pourquoi des hommes sont-ils si pervers? Pourquoi toucher les enfants? Les tuer comme des animaux! Même pire. On ne fait pas souffrir un animal. Comment peut-on enterrer vivantes (enfin ce qu’illeur restait de souffle de vie) des petites?
J’ai mal. Très mal. Ces évènement m’ont marquées trop fort et on laissé en moi un sentiment bizarre, de tristesse, de révoltes et d’angoisses
Merci pour vos commentaires