Publié 19 février 2008
dans TEXTES A MEDITER
Voici une histoire concernant des jumeaux identiques. L’un était un éternel optimiste. « Tout marche comme sur des roulettes », avait-il l’habitude de dire. Son frère jumeau, lui, était un pessimiste triste et sans espoir. Inquiets, les parents des jumeaux consultèrent un psychologue.
Le psychologue proposa aux parents un plan d’action destiné à équilibrer la personnalité des jumeaux. « Le jour de leur anniversaire, emmenez-les dans des pièces séparées lorsqu’ils ouvriront leurs présents. Donnez au pessimiste les plus beaux jouets que vous pouvez vous permettre et donnez à l’optimiste une boîte de fumier. » Les parents suivirent le conseil du psychologue et observèrent attentivement les résultats.
Lorsqu’ils s’approchèrent de la pièce où le jumeau pessimiste avait déballé ses présents, ils l’entendirent clairement se plaindre: « Je n’aime pas la couleur de cet ordinateur.. Je parie que cette calculatrice ne fonctionnera pas longtemps … Je n’aime pas ce jeu… Je connais quelqu’un qui a une plus grosse voiture que celle-ci … »
Puis, les parents traversèrent sans bruit le couloir et espionnèrent le jumeau optimiste qui se trouvait dans l’autre pièce. Il jetait gaiement du fumier dans les airs. Il riait. « J’ai deviné! Derrière tout ce fumier doit sûrement se trouver un poney! »
-Source inconnue


“L’Amour n’est pas seulement un miracle, né d’une rencontre.-Il est jour après jour ce que l’on veut qu’il soit.-Il commence lorsqu’on préfère l’autre à soi-même,-Lorsqu’on l’accepte tel qu’il est et qu’on l’aime dans sa totalité.-Aimer c’est partager des mots, des regards, des espoirs et des craintes,-C’est vouloir que l’autre s’épanouisse.-Vivre d’abord fidèle à lui-même-L’amour n’est pas un acquis.-Il se construit chaque jour pour permettre le bonheur de l’autre, le bonheur des autres.”
Martin Gray
Publié 19 février 2008
dans MES IMAGES EMOTION



J’aime le soir quand le soleil s’endort derrière chez moi, regarder le ciel et ses merveilles
Publié 19 février 2008
dans MES COUPS DE COEUR

Les mots de tous les jours
Ne portent ni veston ni cravate
Ils dépeignent le quotidien
Ils parlent de sentiments
De caresses et d’affection
Ils tapent sur l’épaule
Du copain qui est dans le pétrin
Qui a besoin de compréhension
Ils lui disent les mots qu’il faut
Et ils versent avec compassion du baume
Sur les plaies qui marquent sa peau
Sans se prendre pour des acrobates
Les mots sourient aussi à la vie
Ils leur arrivent de faire les bouffons
De marcher les pattes en l’air
Ils s’esclaffent et rigolent
Ils racontent des blagues
Souvent même assez polissonnes
S’expriment sans faire de détours
Sur le sexe et la drague
Ils s’amusent à jouer des tours
Sans prendre les choses trop au sérieux
Mais les mots comme va le vent
Vite changent de direction
Virent de tribord à bâbord
Deviennent tantôt tristes
Avec des accents mélancoliques
Tantôt ils sont remplis d’angoisse
Affichent des visages affligés
Parfois avec gène ils bafouillent
Ne savent plus trop quoi dire
Alors tout piteux ils se taisent
Leurs silences éloquents en disent long
À d’autres moments leur ton est lyrique
Ils s’enfilent comme des perles
Et s’alignent pour former des vers
Qui disent avec plus de douceur
L’amour que l’on n’ose déclarer tout haut
Ils prononcent tout bas les déclarations
de l’amoureux transi à sa bien-aimée
Et quand ils deviennent muets
Ce n’est pas parce qu’ils bougonnent
C’est qu’ils n’ont plus rien à dire
Et que dans le dictionnaire ils dorment
(Auteur inconnu)
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