
“Dieu voulut résumer les charmes de la femme-En un seul, mais qui fût le plus essentiel,-Et mit dans son regard tout l’infini du ciel.”
François Coppée
Les Récits et les Elégies

“Dieu voulut résumer les charmes de la femme-En un seul, mais qui fût le plus essentiel,-Et mit dans son regard tout l’infini du ciel.”
François Coppée
Les Récits et les Elégies

Ne soyez pas trompé par mon visage parce que je porte mille masques
Et aucun n’est mon vrai moi.
N’en soyez pas trompé, au nom de Dieu, je vous en prie. Je vous donne l’impression d’être sûr de moi,
Plein de confiance et de tranquillité,
Que je n’ai besoin de personne : Ne me croyez pas.Sous ce masque, il y a le vrai moi, confus, craintif, isolé.
C’est pour cela que je me crée un masque, pour me cacher,
Pour me protéger du regard qui voit.Et pourtant ce regard est précisément mon salut.
A condition que je l’accepte, s’il contient de l’amour,
C’est la seule chose qui peut me libérer
Des murs de la prison que j’ai moi-même élevés.J’ai peur de ne valoir rien, de n’être bon à rien,
Et que vous le verrez et me rejetterez.
Alors, commence la parade des masques.
Je bavarde avec vous,
Je vous dis tout ce qui n’est rien,
Et rien de ce qui m’est tout et qui pleure en moi.S’il vous plaît, écoutez soigneusement et essayez d’entendre ce que je ne dis pas.
J’ai vraiment envie d’être sincère, vrai, spontané, d’être moi-même.
Mais il faut que vous m’aidiez. Il faut que vous me tendiez la main.Chaque fois que vous êtes bienveillant, doux et encourageant,
Chaque fois que vous vous efforcez de comprendre par véritable intérêt pour moi,
Mon coeur a des ailes, des ailes très faibles, mais enfin des ailes.Par votre sensitivité, votre sympathie, votre puissance de compréhension
Vous seul pouvez me libérer de l’ombre de mon incertitude,
De ma prison solitaire.Ce n’est pas facile pour vous,
Car plus vous m’approchez, plus je me défends.Mais on me dit que l’amour est plus fort que les murs des prisons
C’est en ceci qu’est mon espoir, mon seul espoir.
Essayez, je vous en prie de faire tomber ces murs d’une main ferme
Mais douce, car un enfant est sensible.Qui suis-je, vous demandez-vous ?
Je suis quelqu’un que vous connaissez très bien.
Car je suis chaque homme, je suis chaque femme que vous rencontrez,
Et je suis aussi VOUS-MEME.Anonyme
De toutes parts, nous sommes appelés à travailler sans repos afin d’exceller dans notre carrière. Tout le monde n’est pas fait pour un travail spécialisé ; moins encore parviennent aux hauteurs du génie dans les arts et les sciences ; beaucoup sont appelés à être travailleurs dans les usines, les champs et les rues. Mais il n’y a pas de travail insignifiant. Tout travail qui aide l’humanité a de la dignité et de l’importance. Il doit donc être entrepris avec une perfection qui ne recule pas devant la peine. Celui qui est appelé à être balayeur de rues doit balayer comme Michel-Ange peignait ou comme Beethoven composait, ou comme Shakespeare écrivait. Il doit balayer les rues si parfaitement que les hôtes des cieux et de la terre s’arrêteront pour dire : « Ici vécut un grand balayeur de rues qui fit bien son travail. »
C’est ce que voulait dire Douglas Mallock quand il écrivait :
« Si tu ne peux être pin au sommet du coteau,
Sois broussaille dans la vallée.
Mais sois la meilleure petite broussaille
Au bord du ruisseau.
Sois buisson, si tu ne peux être arbre.
Si tu ne peux être route, sois sentier ;
Si tu ne peux être soleil, sois étoile ;
Ce n’est point par la taille que tu vaincras ;
Sois le meilleur, quoi que tu sois. »Examinez-vous sérieusement afin de découvrir ce pour quoi vous êtes faits, et alors donnez-vous avec passion à son exécution. Ce programme clair conduit à la réalisation de soi dans la longueur d’une vie d’homme.
Martin Luther King
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