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Archives pour 15 avril, 2008

Les monstres n’ont pas d’émotions!!!

 

 Les monstres n'ont pas d'émotions!!! dans MES EMOTIONS MES REVOLTES elizab10

 

De notre envoyé spécial à Charleville-Mézières Stéphane Durand-Souffland
15/04/2008 | Mise à jour : 21:10 |

En 2004, le tueur en série et son épouse avaient été interrogés et filmés par la police belge. L’Ardennais avait évoqué les sévices infligés à Élisabeth Brichet, 12 ans, assassinée le 20 décembre 1989.

Michel Fourniret se tait ? Aucune importance : il a déjà tout dit. C’était en 2004. Monique Olivier et lui étaient alors interrogés par la police belge et des extraits vertigineux de ces auditions filmées ont été diffusés hier aux assises des Ardennes. Il est question du rapt d’Élisabeth Brichet, 12 ans, le 20 décembre 1989, près de Namur. Piégée par le couple, rassurée par la présence d’un bébé de 15 mois, la fillette est montée à bord de la Renault 9. Conduite à Floing, près de Sedan, elle y a été enivrée, ligotée les bras en croix sur un lit.

L’Ardennais a essayé, sans succès, de la violer. Détail insoutenable : comme elle avait ses règles, il a demandé à son épouse, sourde aux supplications répétées de sa proie («Madame, aidez-moi !»), de pratiquer sur elle une toilette intime. Le lendemain, le trio se rend au château du Sautou. Michel Fourniret tente à nouveau d’abuser d’Élisabeth, qui résiste. Il place un sac plastique autour de sa tête. Enserre son cou de ses deux mains. Place le corps inerte dans le congélateur. Creuse un trou dans le parc. Y enfouit le petit cadavre «encore givré».

Voici, à l’écran, Monique Olivier face à la caméra de la PJ belge. Assise dans un recoin, boudinée dans un pull bleu, elle fait penser à ces personnages peints par Bacon, contorsionnés, mal à l’aise et instaurant, en retour, le malaise. D’abord, elle dénonce son époux. Puis, au fil des heures, comme si elle parlait la bouche pleine de coquillettes trop cuites, elle reconnaît sa participation au crime, omettant toutefois l’épisode abject de la toilette. À un moment, involontairement comique, elle glisse à l’inspecteur alors qu’elle vient d’accabler son époux  : «Mais je vous fais peut-être perdre votre temps…» Le policier, d’un sang-froid à toute épreuve : «Pas du tout, madame.»

Michel Fourniret, à présent. Il est assis au même endroit mais, jambes allongées, pieds croisés comme à l’heure de l’apéritif, il occupe le plus d’espace possible. Autant son épouse semblait acculée dans l’angle aigu des murs, autant il semble adossé à la paroi, tel le boxeur songeant à utiliser, si l’occasion s’en présentait, les cordes du ring, pour repartir à l’attaque.

«Silhouette de danseuse»

Il ne marchande pas sa parole, semblant même se libérer, sans provocation apparente, avec un vague soulagement. Il dit l’extraordinaire patience du chasseur de vierges, à l’affût pendant plus de trois heures en attendant la réapparition d’une fillette, dont il avait remarqué la «silhouette de danseuse» alors qu’elle entrait chez une copine. Surtout, il explique le «processus fixé à l’avance» qui s’achève toujours de manière identique : «À partir du moment où la résistance se manifeste, je dois la contrer (…) Ça devient un combat. Vous n’êtes plus vous-même, vous êtes un combattant qui a pour mission d’avoir le dessus, de vaincre le partenaire. La nécessité apparaît de faire taire Élisabeth, de faire taire ce regard qui vous regarde : vous avez vos mains qui se serrent…» Après, «l’être qui me faisait face ne me fait plus face. Je me retrouve seul face au technicien que je suis, à l’homme organisé. C’est le côté rationnel de l’individu qui s’exprime, avec l’enchaînement de l’organisation.» Michel Fourniret, «combattant» minable, ne peut soutenir le regard trop vivant d’une enfant de 12 ans à qui il vient d’annoncer que «le voyage est fini».

Plus loin, il pleure en évoquant, dans un fatras mystico-familial, la mort de son fils, celle de sa sœur, l’Immaculée Conception. Ses larmes sont aussi laides que ses mots.

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Pensées….

Pensées.... dans MES CITATIONS ET PROVERBES PREFERES 1v87oh11

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les douleurs du passé et vivez pour le présent

A chaque jour suffit sa peine

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Si vous l’êtes (ce que j’espère) dites-lui que vous l’aimez.

N’ayez pas peur des mots. Ils peuvent changer la vie et la rendre plus belle. Le manque de communication est dangereux.

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Le petit garçon et l’écho…

 

 

 Le petit garçon et l'écho... dans TEXTES A MEDITER lt4dmi10

 

Il existe une loi universelle qui dit que, dans la vie, on récolte ce qu’on
sème. On appelle aussi cela la loi de cause à effet, la loi d’action réaction ou
encore l’effet boomerang, c’est-à-dire que tout ce qu’on lance, nous revient.

Un petit garçon habitait dans une vallée avec sa mère. Un jour, le petit garçon
était furieux après sa mère. Elle venait de le chicaner parce qu’il avait été
malfaisant. Le petit garçon est sorti alors sur le balcon de la maison et a
commencé à crier : « Je te déteste, je te déteste, je te déteste. » Et l’écho de
répondre :: « Je te déteste, je te déteste, je te déteste. »

Effrayé, le petit garçon est vite rentré dans la maison et il est venu retrouver
sa mère : « Maman, maman, il y a un petit garçon dans la vallée qui ne m’aime
pas. Il dit qu’il me déteste ! » Et la mère de répondre à son fils avec un léger
sourire en coin : « Ne t’inquiète pas, mon garçon, car il y a aussi un autre
gentil petit garçon dans la vallée qui, lui, t’aime beaucoup. Va dehors sur la
galerie et dis-lui toi aussi que tu l’aimes. »

Et le petit garçon de retourner à l’extérieur et de crier au petit garçon
imaginaire : « Je t’aime, je t’aime, je t’aime. » Et de l’écho de répondre : «
Je t’aime, je t’aime, je t’aime. »

Dans la vie, on récolte toujours ce que l’on sème. Si vous lancez des messages
de haine, c’est également la haine que vous récolterez en retour. Par contre, si
vous lancez des messages d’amour, c’est aussi de l’amour que vous recevrez en
retour. Le bonheur que les gens vous prodiguent est votre responsabilité. Dites
du bien des autres et ils diront du bien de vous.

Le savant et le batelier…

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Un savant faisait une promenade en mer, sur une petite barque.
Pour converser avec le batelier, il lui demande:
« Connaissez-vous l’astronomie ? »
« Non, mes parents étaient pauvres, je n’ai pas étudié… »
« Dommage, vous avez perdu au moins le quart de votre vie.
Et les mathématiques? »
« Non, je sais à peine faire une addition et une soustraction… »
« Oh! vous avez perdu deux quarts de votre vie.
Alors vous savez au moins la chimie et la physique? »
Non, je ne sais rien de tout cela… », répondait le marin,
triste et humble, tandis que le savant se rengorgeait.
Pendant la conversation, le vent s’était levé et la tempête menaçait; la barque était sur le point de chavirer. Le batelier demanda:
« Monsieur le savant,… savez-vous nager? » « Non… »
Alors, faites votre prière, parce que les quatre quarts de votre vie sont perdus, c’est sûr


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Le petit prince

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Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...

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