Publié 22 avril 2008
dans POESIE
Sur les dunes de mon chagrin
Tu as tracé un chemin
Qui va vers ton bonheur
Et j’y cache mon coeur
Le vent peut souffler
Il ne peut emporter
Ta force tranquille
Où je me blotti fragile
Comme les hommes bleus
Couverts du feu d’Orient
Ton regard me rassure
Et soigne mes blessures
Défilent les images
Qui défient les mirages
Qu’il est doux ce visage
Qui m’invite au voyage
Vers les sommets de rêves
D’une vie qui s’achève
Et nos bras se referment
Pour mettre un terme
Aux douleurs de ma vie
Et jaillissent de tes lèvres
Des mots qui font de mes rêves
Tourbillonner l’harmonie
Maintenant, je suis en vie
(chamade – avril 2008)
Publié 22 avril 2008
dans TEXTES A MEDITER

Voici l’histoire de deux frères qui s’aimaient beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme jusqu’au jour où un conflit éclata entre eux.
Les deux frères vivaient du travail de leurs champs. Ils cultivaient ensemble et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun. Tout commença par un malheureux malentendu entre eux. Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu’au jour où il y eut une vive discussion puis un silence douloureux qui dura plusieurs semaines.
Un jour quelqu’un frappa à la porte du frère aîné. C’était un homme à tout faire qui cherchait du travail. Quelques réparations à faire…
- Oui, lui répondit-il, j’ai du travail pour toi. Tu vois, de l’autre côté du ruisseau vit mon frère cadet. Il y a quelques semaines, il m’a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger. Tu vois ces pierres à côté de ma maison ? Je voudrais que tu en construises un mur de deux mètres de haut, car je ne veux plus le voir.
L’homme répondit :
- Je crois que je comprends la situation.
L’homme aida son visiteur à réunir tout le matériel de travail puis il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine.
Quelques jours plus tard, lorsqu’il revint de la ville, l’homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise ! Au lieu d’un mur de deux mètres de haut, il y avait un pont. Précisément à ce moment, le frère cadet sortit de sa maison et courut vers son aîné en s’exclamant :
- Tu es vraiment formidable ! Construire un pont alors que nous étions si fâchés ! Je suis fier de toi !
Pendant que les deux frères fêtaient leur réconciliation, l’homme à tout faire ramassa ses outils pour partir.
- Non, attends ! lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi.
Mais il répondit :
- Je voudrais bien rester, mais j’ai encore d’autres ponts à construire…
Anonyme
Publié 22 avril 2008
dans MES COUPS DE COEUR

J’aimais ces acteurs. On peut voir qu’ils s’appréciaent beaucoup. Il n’y a pas d’hypocritie dans leurs paroles. Leurs regards sont sincères. C’était de grands Messieurs.
Publié 22 avril 2008
dans MES EMOTIONS MES REVOLTES
22.04.2008 18:42
Fourniret: une guérison pratiquement impossible pour Joëlle Parfondry
Une psychiatre, qui a examiné Joëlle Parfondry en 2006 pour le compte de la justice française, a témoigné mardi de la profondeur du traumatisme de cette victime de Michel Fourniret aujourd’hui âgée de 37 ans et a relevé que sa guérison était pratiquement impossible.
Agressée en 1995 dans son salon de toilettage pour chiens à Jambes, Joëlle Parfondry souffrait toujours en 2006 d’une « névrose post-traumatique gravissime » avec des réminiscences de la scène traumatique, ce qui est rare aussi longtemps après les faits, a dit le Dr Anne Breton devant la cour d’assises des Ardennes. Joëlle Parfondry a un sentiment confus de culpabilité et de honte. Quand elle a appris, en 2004, que son agresseur était Michel Fourniret et qu’il avait tué d’autres jeunes filles, elle a pris « à son compte la douleur des familles de ces victimes ». « Elle a intériorisé la douleur des autres. Elle a un sentiment de culpabilité d’être encore en vie », a poursuivi la psychiatre. Elle a fait état de « troubles psychiatriques sévères et très inquiétants ». (GFR)
Publié 22 avril 2008
dans MES COUPS DE COEUR

Nous naissons tous innocents.
Nous devenons tous coupables.
Dans cette vie tu deviens coupables d’être toi.
Être soi-même, c’est ça le Péché « aboriginel », le pire de tous les Péchés.
C’est un Péché que l’on ne te pardonnera jamais.
Nous les Indiens sommes coupables, coupables d’êtres nous-mêmes.
On nous enseigne cette culpabilité dès la naissance.
Nous l’apprenons consciencieusement.
Chacun de mes frères et à chacune de mes soeurs je dis, sois fier de cette culpabilité.
Tu n’es coupable que de ton innocence, d’être toi-même, d’être Indien, d’être humain.
Être coupable te rend sacré
Léonard Peltier
Publié 22 avril 2008
dans MES EMOTIONS MES REVOLTES

12.04.2008 15:08
Mon enfant veut mourir
« De plus en plus de parents viennent demander de l’aide parce que leur enfant veut mourir », affirme la psychothérapeute An Michiels samedi dans De Standaard. Les personnes travaillant sur les lignes vertes d’appel pour enfants et adolescents constatent que, essentiellement sur les ‘chats’ sur internet, de très jeunes adolescents souffrent de plus en plus d’hyperémotivité.
Psychologues et thérapeutes sont confrontés à des enfants éteints ou bloqués par la colère qui décrivent combien ils se sentent seuls. Ils se sentent privés d’un foyer rassurant à la suite de la séparation de leurs parents et du démantèlement de leur famille. Vient s’y ajouter le rythme infernale de l’école, des garderies et autres systèmes de garde, du sport et des formations musicales. De plus en plus d’enfants sont victimes de souffrances psychiques, affirment les spécialistes. Les professionnels du téléphone vert pour enfants et adolescents constatent que les jeunes se laissent aller à une rage émotive sur les sites de discussion sur le net, une nouvelle sorte de « gothic ». Des filles et des garçons d’à peine 10 ans y flirtent avec l’idée de suicide qu’ils glorifient. (TAS)
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