Un léger tremblement court sur les pages de mon coeur
Comme bercé par un vent nostalgique
Mon corps ne connaît plus la musique
Qu’on jouait dans les kiosques à chaque heure
Glisse encore le moment d’extase
Sans pour cela retrouver les phrases
Que susurrait le printemps de nos âges
Quand nous n’étions pas très sages
Le temps passé à rechercher l’otage
De mon précieux héritage
Me fait douter de mon espoir
Le vent m’empêche de voir
Cette silhouette là-bas dans le lointain
Les yeux piqués par la poussière
Rien ne me paraît plus clair
Et lentement se tend une main
Un doux tremblement en un seul instant
Me montre que je suis encore vivante
La main qui approche doucement
Une voix riche de paroles émouvantes
Me prouve que je suis encore vivante
(chamade – juillet 2008)
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