Publié 21 août 2008
dans TEXTES A MEDITER

Un habitant du nord de la Chine vit un jour son cheval s’échapper et passer de l’autre côté de la frontière. Le cheval fut considéré comme perdu. A ses voisins qui venaient lui présenter leur sympathie, le vieil homme répondit : » La perte de mon cheval est certes un grand malheur. Mais qui sait si dans cette malchance ne se cache pas une chance ? «
Q uelques mois plus tard, le cheval revint accompagné d’une magnifique jument. Les voisins félicitèrent l’homme, qui leur dit, impassible : » Est-ce une chance, ou est-ce une malchance ? »
L e fils unique du vieil homme fut pris d’une véritable passion pour la jument. Il la montait très souvent et finit un jour par se casser la jambe pour de bon. Aux condoléances des voisins, l’homme répondit, imperturbable : » Et si cet accident était une chance pour mon fils ? «
L’année suivante les Huns envahirent le nord du pays. Tous les jeunes du village furent mobilisés et partirent au front. Aucun n’en revint. Le fils estropié du vieil homme, non mobilisable, fut le seul à échapper à l’hécatombe. »
(d’après Hoài-Nam-Tu)
Publié 21 août 2008
dans MES EMOTIONS EN CHANSONS

Je ne connaissais pas cette chanson
Elle m’a été envoyée par mail
Je ne sais comment cette personne pouvait savoir combien elle me correspondait
Je ne sais vraiment pas comment!!!
Publié 21 août 2008
dans POESIE
Comme un radeau à la dérive
Mon coeur pleure telle une source vive
L’île des rêves m’est interdite
Peut-être suis-je maudite?
Une algue bleue entoure le charme
De mes nuits qui me désarment
Pas un mot, pas un bruit
Je suis ce que je suis
Pas de passerelle vers un autre coeur
Et s’installe la rancoeur
Que de gris à l’infini
Je suis ce que je suis
Que les poètes aux mains bénies
M’apportent un brin de folie
Pour qu’un peu je dévie
Vers la douceur d’une autre vie
Ces mots qui cognent en moi
Sont un vrai « désarroi »
Que dire de plus si
Ce n’est : je suis ce que je suis?
Vouloir poursuivre une autre route
Ne plus rester dans le doute
De mes envies inachevées
De mon corps si isolé
Cacher mes cernes
Avec ton sourire
Placer mes larmes
Dans tes soupirs
Si la muse enchanteresse
Veut bien me faire une caresse
Je ne serai plus ce que je suis
Je deviendrai ce que tu veux
(chamade – août 2008)
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