• Accueil
  • > Archives pour le Dimanche 28 septembre 2008

Archives pour 28 septembre, 2008

Le prix d’un miracle

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
Tess avait huit ans quand elle entendit sa mère et son père parler de son petit frère, Andrew.
Tout ce qu’elle savait c’était qu’il était très malade et ils n’avaient plus un sous.
Ils déménageraient dans un mois dans un tout petit appartement parce que son père n’avait plus d’argent pour les factures du médecin et de la maison.
Seulement une chirurgie très coûteuse pourrait sauver son petit frère maintenant et il n’y avait personne pour leur prêter l’argent.
Elle entendit son père chuchoter à sa mère qui était en larme et désespérée,
« seulement un miracle peut le sauver maintenant. »
Tess alla dans sa chambre et sortit un pot en verre d’une de ses cachettes.

Elle renversa tous les sous sur le plancher et les compta soigneusement. À trois reprises.
Le total devait être exact. Pas de place pour une erreur.
Soigneusement elle replaça les pièces de monnaie dans son pot et ferma le couvercle, elle sortit par la porte arrière et se rendit à la pharmacie.

Une grande enseigne rouge d’un chef indien au-dessus de la porte.
Elle attendit patiemment le pharmacien pour avoir toute son attention mais il était trop occupé.
Tess croisa ses pieds de façon à faire du bruit. Rien.
Elle s’éclaircit la gorge avec le bruit le plus répugnant qu’elle pouvait faire. Pas bon.
Enfin elle prit 25 cents de son pot et l’a cogné sur le comptoir de verre.
Cela avait marché! « Et que veux-tu? » demanda le pharmacien, « je parle à mon frère de Chicago que je n’ai pas vu depuis très longtemps, » lui dit-il sans attendre une réponse à sa question.
« Bien, je veux vous parler au sujet de mon frère, » répondit Tess avec le même ton. « Il est vraiment, vraiment malade… et je veux acheter un miracle. » « Je te demande pardon? » dit le pharmacien, « son nom est Andrew et il a quelque chose de mauvais qui grossit à l’intérieur de sa tête et mon papa dit que seulement un miracle peut le sauver maintenant, alors combien coûte un miracle? »
« Nous ne vendons pas de miracle ici petite fille. ‘Je suis désolé mais je ne peux pas t’aider » dit le pharmacien plus doucement. « Écoutez, j’ai l’argent pour payer. Si ce n’est pas assez, je trouverai le reste, dites-moi juste combien il coûte. »
Le frère du pharmacien était un homme grand et bien habillé.
Il se pencha vers la petite fille et lui demanda, « quel genre de miracle ton frère a t-il besoin? » « Je ne sais pas, » répondu Tess. « Je sais juste qu’il est vraiment malade et maman dit qu’il a besoin d’une opération. Mais mon papa ne peut pas payer, alors je veux utiliser mon argent « . « Combien tu as? » demanda l’homme de Chicago, « un dollar et onze cents, » répondit Tess tout bas, « et c’est tout l’argent que j’ai, mais je peux en obtenir encore plus s’il le faut. « Bien, quelle coïncidence, » a sourit l’homme. « Un dollar et onze cents, le prix exact d’un miracle pour les petits frères. »
Il prit l’argent dans une main et avec l’autre main il saisit sa mitaine et dit « emmène-moi où tu demeure.
Je veux voir ton frère et rencontrer tes parents. Voyons si j’ai le genre de miracle dont tu as besoin. »

Cet homme bien habillé était le DR Carlton Armstrong, un chirurgien, se spécialisant dans la neuro-chirurgie.
L’opération a été faite sans coûter un sous et rapidement Andrew était de retour à la maison et se portait bien.
Ses parents parlaient de la série d’événements qui les avaient menés au bout de ce chemin, « cette chirurgie », chuchota sa mère,  » fût un vrai miracle. Je me demande combien il aurait coûté? »
Tess a sourit. Elle savait exactement combien le miracle avait coûté… un dollar et onze cents… plus la foi d’un enfant.
Source : inconnu

Les deux jarres…

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux 2 extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.
L’une des jarres avait un éclat, et, alors que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître, l’autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.

Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages.

Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.

Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.

Au bout de 2 ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.

« Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser. »

« Pourquoi ? » demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? »

« Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuire l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée.

Le porteur d’eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit: « Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ».

Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au cœur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d’eau dit à la jarre « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti.

J’ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.

Pendant 2 ans, j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »

…: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.

Certains d’entre nous sont diminués par la vieillesse, d’autres ne brillent pas par leur intelligence, d’autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d’autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.

Vous devez prendre les autres tels qu’ils sont, et voir ce qu’il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.

Il y a beaucoup de bon en vous!

Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés. Souvenez-vous d’apprécier tous les gens si différents qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.

Merci d’apprécier amicalement mes imperfections – et, plus important pour vous – d’apprendre à aimer les vôtres.

Merci à Unpeudetao  de m’avoir envoyé ce texteSourire


Messagerie

Vous devez être connecté à votre compte pour me contacter

Archives

Bonjour

septembre 2008
L Ma Me J V S D
« août   oct »
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930  

Le petit prince

Le petit prince

Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...

Visiteurs

Il y a 1 visiteur en ligne

Auteur

chamade1000

Et si on chantait ?

Protégeons les enfants

enfants

Nous pouvons nous mentir, mais jamais nous ne réussirons à mentir à un enfant.

André Pronovost

La beauté de la création

Ne nous lassons jamais de contempler la beauté de la nature..


BEST VIDEOS !! |
Tout et rien |
ToutsurTOUT |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Le blog de Pad
| La bande de axou
| estelle47