Plus je vieillis, plus je vois que ce qui ne s’évanouit pas, ce sont les rêves! – J. Cocteau
Un homme devient sage à force de se rendre compte de ce qui lui arrive quand il ne l’est pas. – Dublin Opinion
Souvent l’espoir ne se trouve pas au bout du chemin, mais quelque part à son bord. – Ludwig Strauss
Comment prétendons-nous, qu’un autre garde notre secret, si nous n’avons pu le garder nous-même ? – La Rochefoucauld
J’ai été tagué par Stella (http://opalesud.unblog.fr histoire de savoir ce que je lis en ce moment .
Pour participer il suffit de :
-Choisir un livre, l’ouvrir à la page 123.
-Recopier à la cinquième ligne, les 5 lignes suivantes.
-Indiquer le titre du livre, le nom de l’auteur, de l’éditeur, et l’année de l’édition.
-“Taguer” 4 personnes dont on souhaite connaître les lectures et les avertir sur leur blog
Pour le moment, je ne lis pas
Difficile de me concentrer quand j’ai mal
Mais j’aimais beaucoup Françoise Sagan
Je choisis 4 personnes
http://famillegarcia.unblog.fr
http://pattycollet61.unblog.fr
Peu de temps après la Seconde Guerre mondiale, Stingo quitte son Sud natal pour aller habiter New-York et y écrire son premier roman. Il trouve une chambre dans une maison de Brooklyn, dont la propriétaire, Yetta, a l’air un peu excentrique mais suffisamment compréhensive pour le laisser écrire en paix. Par contre, Stingo a des voisins bruyants au premier étage : c’est un jeune couple qui passe son temps à faire l’amour ou à se quereller avec cris et coups jusque dans l’escalier. La jeune femme, Sophie, est une belle Polonaise qui a échappé aux camps de concentration, mais y a perdu ses deux enfants; et son compagnon, Nathan, est un juif volubile qui se dit engagé dans la recherche médicale. Tous deux fascinent Stingo et font du jeune écrivain en herbe leur meilleur ami. Sophie se confie à Stingo, mais celui-ci sent qu’elle ne lui dit pas tout, et c’est un peu plus tard qu’il découvre le secret de la jeune femme : curieusement, elle a été envoyée en camp de concentration alors que son père, un universitaire, professait ouvertement des opinions pro-nazis; mais surtout, dans ce camp de la mort, Sophie a été placée devant un terrible choix, garder un seul de ses enfants et désigner l’autre pour un massacre immédiat; Sophie a choisit de garder son fils, et les petits cris de sa fille qu’on lui arrache la hanteront à jamais. Plus tard, malgré l’aide qu’elle demande à Rudolf Hess, haut dignitaire nazi, elle perdra son jeune fils. Dès lors, Stingo comprend mieux les tourments et les déséquilibres de Sophie, dont il est d’ailleurs de plus en plus amoureux. Mais Nathan a des crises de jalousie, et son frère, Larry, révèle à Stingo que Nathan est un malade mental et un mythomane qui n’a jamais fait de médecine. Stingo voudrait soustraire Sophie à l’influence de Nathan, mais elle l’aime trop, et les deux amants resteront unis jusque dans le suicide.
J’ai beaucoup aimé ce film. Il y a longtemps déjà. Un film où les émotions sont bien souvent trop difficiles à supporter
Voici un moteur de recherche de plus sur le Net! Oui, mais celui-ci est spécialisé dans le multimédia et permet de trouver chansons, vidéos, slideshows, objets Flash, etc…. La grosse nouveauté est qu’il offre aussi la possibilité d’écouter ou visionner les résultats de cette recherche directement en ligne
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J’ai besoin de parler, de rire et d’aimer
Je sens en moi le désir de vous sourire
Je suis près de vous, je vais vous parler!
Mais vous passez et me laissez souffrir!
Pourquoi n’acceptez-vous pas mon amitié?
N’entendez-vous pas tout mon être gémir?
Mais peut-être avez-vous oublié ce que « aimer » veut dire?
(Chamade)
« Il n’y a pas de secrets aussi intimes que ceux d’un cavalier et de son cheval. »
Robert S.Surtees
| « Au bon cheval, il suffit de montrer la cravache. »
« Au cheval le plus sûr ne lâche pas la bride. » « Cheval d’avoine, cheval fougueux ; cheval de foin, cheval de rien. » « Le cheval est pour l’homme comme les ailes pour l’oiseau. » « Ne pousse pas ton cheval au fouet, mais à l’avoine. » « Queue trop courte ne chasse pas les mouches. » « Le gaucho sans son cheval, c’est comme une bougie sans mèche. » |
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