
La belle prend la clé des champs.
Elle délaisse sa prison dorée,
Pour courir vers ses tendres années.
Avec un calme nonchalant,
Et glissent ses cheveux dorés
Sur le bord du lac de blé.
Là où du firmament vient de tomber
Un brin de voie lactée.
La douce ouvre le coeur
De sa dernière demeure
Pour unir les amours interdites
Qui jadis l’ont nommée “maudite”.
Hurle le vent
Tombe le soir!
Voici l’espoir
Qui descend!
Comme un ultime serment.
Et sa belle voix claire
Dessine sur le temps
Des pépites de mystère.
La belle clame son innocence
A la terre qui danse
Sur les péchés des amants
Qui pleurent le présent.
La belle s’unit à lui
Sans un cri, sans un bruit.
Elle reprend son fardeau
Les sens à fleur de peau.
Elle l’aime de “nouveau”.
(chamade)


















Merci pour vos commentaires