“ Gloire à Dieu là-haut dans les hauteurs, et sur terre paix parmi les hommes de bienveillance ! ” — Luc 2:14.
C’EST ainsi que des anges de Dieu ont annoncé la naissance de Jésus à des bergers qui, une nuit, surveillaient leurs troupeaux. Quand arrive la date que les Églises affirment être celle de la naissance de Jésus, de nombreuses personnes de confession chrétienne font un effort particulier pour mieux se conduire. On appelle souvent cet élan annuel vers la joie, la paix et la bienveillance — qualités évoquées dans la proclamation angélique — l’esprit de Noël.
Ces bons sentiments attirent même des personnes pour qui Noël n’a aucun caractère religieux. Elles aussi sont sensibles à l’atmosphère chaleureuse que la fête semble susciter. De plus, là où Noël est synonyme de vacances, petits et grands peuvent en profiter pour se détendre, passer du temps avec leur famille et leurs amis, ou simplement se divertir. Bien sûr, pour beaucoup de croyants sincères, Noël est avant tout une période où l’on honore Jésus Christ.
Quel que soit le sens qu’ils donnent à Noël, la plupart des gens admettent que les bons sentiments que favorise cette fête sont souvent de courte durée. Très vite, chacun retrouve ses tendances naturelles. Voici ce qu’on pouvait lire dans une lettre mensuelle intitulée “ L’esprit de Noël ”, publiée par la Banque Royale du Canada : “ Beaucoup trop de ‘ chrétiens ’ adoptent, quelques semaines par an seulement, un christianisme tout théorique au nom duquel ils débordent de bienveillance envers leur prochain. Puis, passé le Nouvel An, la loi du plus fort est de nouveau de mise, et on retourne à la plus parfaite indifférence aux malheurs des autres. ” Et de poursuivre en dénonçant le ‘ défaut fondamental ’ de l’esprit de Noël : il n’habite pas les gens “ tout au long de l’année ”.
Apprécions vraiment le don de Dieu
Quoi d’étonnant que Jésus n’ait pas institué une commémoration de sa naissance! Par contre, il a inauguré un Mémorial obligatoire de sa mort (I Corinthiens 11:23-26). Il est mort pour que nous puissions vivre. À notre tour, nous pouvons lui en être reconnaissant et l’honorer vraiment en n’allant pas au delà de ses enseignements. Comme il l’a dit lui-même, “celui qui a mes commandements et qui les observe, c’est celui-là qui m’aime. Et celui qui m’aime sera aimé de mon Père”. — Jean 14:21.
Voilà pourquoi je ne participe pas aux fêtes de fin d’année
Mais je respecte chaque conviction















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