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Archives pour février 2011

Ainsi va la vie°°°°°

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 Je viens seulement d’apprendre son décès en passant sur d’autres blogs

Mais comment pourrais-je ne pas parler d’elle? Du peu que je sais d’elle?

Hier soir, je regardais à nouveau la Zizanie où elle est en « guerre » avec Louis de Funès….Ce film ne me plaît pas tellement, mais il prouve qu’elle savait interpréter tous les rôles…

http://www.dailymotion.com/video/x4c40z

Émue par Docteur Françoise Gailland…..Bouleversée quand je regarde Mourir d’aimer…Suspens avec Traitement de choc où Alain Delon est bien étrange..

http://www.dailymotion.com/video/x8uz6e

Emportée par la maladie qui l’a éloignée du monde réelle, elle a su quand même rester proche de son public.

Sa personnalité, sa sensibilité, sa franchise l’ont emporté sur son « absence…..

Brigitte Bardot s’est déclarée lundi « bouleversée, extrêmement choquée et triste » après l’annonce de la disparition de son amie Annie Girardot.
« Je ressens un chagrin infini. Après la mort de Maria Schneider qui m’a déjà rendue si triste, c’est comme si on m’avait enfoncé un nouveau clou dans le coeur », a confié Brigitte Bardot à l’AFP.
« J’aimais infiniment Annie Girardot. Elle a eu une fin de vie dramatique. Ma santé m’empêchait de la visiter mais mon secrétaire Franck lui apportait mes petits mots qu’on lui lisait. J’avais pour Annie une infinie tendresse. Elle a eu une vie à la fois extraordinaire et dramatique », a ajouté l’ancienne actrice.
Brigitte Bardot a estimé « qu’Annie, qui a été une actrice très importante, a été oubliée par cette famille entre guillemets du cinéma ».
« Cette famille-là, qu’elle aille se faire foutre! Ce n’est pas une famille. Ces gens l’ont laissée tomber! », a dit encore B.B., estimant toutefois que cette « disparition est aussi une délivrance pour Annie »………source : le Figaro

http://www.dailymotion.com/video/x9j2uw

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Les réactions n’ont pas tardé et ont été nombreuses à l’annonce du décès d’Anne Girardot.

Mireille Darc : « Annie était une très, très grande. Jouer avec elle était un éblouissement. Elle était étonnante. Elle aimait la vie. Annie était une femme de coeur et était généreuse. Pour moi, c’était plus qu’un modèle sur le plan artistique. Annie pouvait incarner tous les rôles. En Italie, j’ai habité chez elle. C’était quelqu’un d’extraordinaire qui dévorait la vie. Le dernier film que nous avons tourné ensemble était Elle boit pas elle fume pas elle drague pas mais… elle cause, de Michel Audiard ».

Line Renaud a salué la mémoire « d’un monument du cinéma français, une immense actrice, très instinctive et toujours juste. Son départ est bouleversant. Je suis allée l’embrasser une dernière fois dimanche soir. Sa fille Julia et sa petite-fille Lola m’avaient appelée pour me dire que c’était la fin. Depuis tant d’années, nous avions une grande complicité. En 1995, on avait tourné Les Filles du Lido. »

Bertrand Blier, qui l’avait dirigé, s’est dit « sous le choc ». Et d’ajouter : « Les Français s’en souviennent comme d’une actrice qui avait joué dans beaucoup de comédies, elle avait pris un virage très populaire après Rocco et ses frères. Mais elle était pleine d’émotion et de souffrance. Elle craquait facilement, comme sur la scène des César

Source : Ouestfrance.fr

http://www.dailymotion.com/video/x6xysg

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http://www.dailymotion.com/video/x54435

Certaines personnes marquent notre vie au point qu’on a l’impression qu’elle en font partie….

 http://www.dailymotion.com/video/x9j1oo

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Bon lundi en compagnie des chats°°°°°°°

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Le chat ouvrit les yeux,
Le soleil y entra.
Le chat ferma les yeux,
Le soleil y resta,

Voilà pourquoi, le soir,
Quand le chat se réveille,
J’aperçois dans le noir
Deux morceaux de soleil.

Maurice Carême

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Peu importe que le chat soit gris

ou noir pourvu qu’il attrape 

 les souris.

 Deng Xiaoping

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Pour ne poser qu’un doigt dessus
Le chat est bien trop grosse bête.
Sa queue rejoint sa tête,
Il tourne dans ce cercle
Et se répond à la caresse.

Mais, la nuit l’homme voit ses yeux
dont la pâleur est le seul don.
Ils sont trop gros pour qu’il les cache
Et trop lourds pour le vent perdu du rêve.

Quand le chat danse
C’est pour isoler sa prison
Et quand il pense
C’est jusqu’aux murs de ses yeux.

Paul Eluard,

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Noirette il y a deux ans…..Elle aimait la coutureSourire

 

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Noirette et Tina, il y a trois ans……..Comme chien et chat?………………

Marilyn Monroe°°°°Souvenirs°°°°°

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Ce jardin là°°°°°°°°°°°°

 

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Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie.  Il avait jailli, un jour d’hiver, au détour d’une rencontre.
Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu’ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu.  Ils lui donnèrent de l’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes.  Ils surveillaient jalousement les pousses.  Si d’aventure quelque herbe folle poussait là, elle était aussitôt arrachée.

Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ?

Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n’était pas nécessaire de parler, d’exprimer.  Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l’intérieur, à l’abri de l’extérieur.

Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu.

Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s’appelaient :
- oser se dire,
- oser dire non,
- oser recevoir,
- oser demander,
- se relier à soi,
- se relier aux autres,
- se relier à son histoire,
- utiliser les symbolisations,
- ne pas vouloir agir sur l’autre,
- agir à son bout de la relation,
- et d’autres encore…

Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible.

Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d’aller plus loin, vers l’eau, vers la vie.

Les choses changèrent quand le jardin s’autorisa enfin à être « l’auteur » de sa vie… Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’autres possibles…

Avec, au plus profond du cœur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l’eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d’été, chaude comme l’amour offert une nuit d’hiver, légère comme un vent d’automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.

(auteur inconnu)

« Etrange » tendresse°°°°°

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Un peu d’originalité°°°°°

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Le Chant du peuple juif assassiné…..Isaac Katznelson°°°°°Octobre 1943

La peur, l’angoisse, la terreur horrible m’enserrent étroitement.
Les wagons sont là, de nouveau !
Partis hier soir, et de retour aujourd’hui, ils sont là, de nouveau là,
sur le quai.
Tu vois leur gueule ouverte ?
La gueule ouverte dans l’horreur !
Ils en veulent encore !
Encore, de nouveau. Rien ne les rassasie.
Ils sont là, ils attendent les Juifs.
Quand les apporte-t-on ?
Affamés comme s’ils n’avaient encore jamais englouti leur Juif…
Jamais… Mais oui ! ils en veulent encore, toujours plus.

Ils en veulent encore.
Ils sont là, attendant qu’on leur prépare la table,
Qu’on serve le repas, qu’on serve des Juifs autant qu’il en pourra entrer.
Des Juifs !
Vieux peuple aux enfants tout jeunes, jeunes et frais,
Grappes jeunes sur un vieux cep ;
et des vieillards comme le vin fort est vieux.

Ils étaient pleins pourtant, gavés, étouffés de Juifs !
Les morts debout, serrés, coincés entre les vivants,
Les morts debout sans toucher le sol à force d’être serrés,
Sans que l’on puisse voir dans la masse lequel est mort et lequel est vivant.

La tête du mort, comme une tête vivante, se balançait de-ci de-là,
Et sur le vivant coulait déjà la sueur de la mort.
L’enfant réclame à boire à sa mère, morte, une goutte d’eau,
Il lui frappe la tête de ses petites mains, pleurant parce qu’il a chaud.

Wagons vides ! Vous étiez pleins et vous voici vides à nouveau,
Où vous êtes-vous débarrassés de vos Juifs ?
Que leur est-il arrivé ?
Ils étaient dix mille, comptés, enregistrés – et vous voilà revenus ?
Ô dites-moi, wagons, wagons vides, où avez-vous été ?

Vous venez de l’autre monde, je sais, il ne doit pas être loin :
hier à peine vous êtes partis, tout chargés, et
aujourd’hui vous êtes déjà là !
Pourquoi tant de hâte, wagons ?
Avez-vous donc si peu de temps ?
Vous serez bientôt, comme moi, des vieillards,
bientôt brisés et gris.

Voir tout cela, regarder et entendre… Malheur !
Comment pouvez-vous le supporter, même faits de fer et de bois ?
Ô fer, tu étais enfoui dans la terre, profond, ô fer froid.
Et toi, bois, tu poussais, arbre sur la terre, haut et fier !
Et maintenant ? Des wagons, des wagons de marchandises
et vous regardez, témoins muets de cette charge,

Muets, fermés, vous avez vu.

Dites-moi, ô wagons, où menez-vous ce peuple,
ces Juifs emmenés à la mort ?

Ce n’est pas votre faute.
On vous charge,
on vous dit : va !

On vous envoie chargés, on vous ramène vides.
Wagons qui revenez de l’autre monde, parlez, dites un mot,
Faites parlez vos roues, que moi, que moi je pleure…

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Citation°°°°°

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« Une main, même vide, est parfois d’un grand secours. »

 Jean Ethier-Blais

Juste un peu de « tendresse »°°°°

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Citation°°°°°

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Les femmes sont des fillettes toute leur vie.

 Une caresse les console.

  Un petit oubli les brise.

Suzanne Paradis..

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Le petit prince

Le petit prince

Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...

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