La femme laissait couler les larmes le long de ses joues.
Elle n’essayait même plus de les essuyer,
A quoi cela aurait-il servi? Pourquoi vouloir se cacher?
Elle aurait dû depuis longtemps se révolter contre ces gens ;
Ceux qui se fondent dans le sillage de ses pas et qui ne la quittent pas des yeux.
Le moindre de ses mouvements épiés et ce stupide constat qui s’installe
Dans la tête des autres. Vraiment c’est effrayant, décourageant.
Elle veut « vivre ». Elle cherche un repère.
Elle n’a pas assez des lettres de l’alphabet pour confier son « secret »
Pas assez de temps pour se blottir comme une enfant dans des bras réconfortants.
Pas assez de rage pour se fâcher : elle est trop sage.
Un peu trop de lucidité pour tout oublier.
La vie s’écoule et tout autour d’elle s’écroule.
Certains volcans dorment longtemps et puis un jour…………………..








Méfions-nous de l’eau qui dort, elle peut parfois se mettre à bouillir !!!
ARSENE GRISALI
TU sais très chère, nous sommes tous des volcans…mais quoi qu’il arrive nous restons raisonnables! Ce texte est très beau! Je ne pense pas qu’il faille se méfier comme l’écrit Alain de l’eau qui dort!Parfois, c’est la naissance d’une étoile….et les étoiles sont merveilleuses….merci, CIlou
Dernière publication sur Plius : Ne plus jamais dire jamais....