
Ah, quelle est douce cette quiétude
Qui me berce à l’approche de la nuit.
Serait-elle ma pire solitude
Ou ma meilleure ennemie?
Quand le calme endort la ville,
Mes heures se font plus douces
Mais aussi plus violentes.
Le temps qui passe,
Ne se fait plus « menace ».
Mais mon corps gémit
Du manque d’accord.
Mes préférences n’ont plus d’importance.
Et la fragilité du décor
S’abat sur mon rêve qui dort.
Et supplie pourtant l’espérance
D’un sommeil sur la couche si blanche,
Où se rapprochent les ombres du silence.
La nostalgie grise ce moment
Qui pleure en silence
Devant tant d’absence.
Les mots, où sont-ils?
Ces murmures ne sont plus que blessure.
Le sommeil s’approche .
A lui je m’accroche
Pour ne pas sombrer
Dans la morosité;
Pour ne pas pleurer,
Et enfin rêver…
(chamade)









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