Et si le ciel ne me tend plus les bras,
Je chercherai l’envie au creux d’un refuge.
Comme quand enfant, à cause de toi
J’ai marché seule plus d’une fois!
Et si la terre s’efface sous mes pas,
Je me coucherai au creux d’un lit.
Et m’érigerai en juge.
Rien qu’une fois et par mépris,
J’irai marcher là où tu dors.
Et j’écraserai ces douleurs
Qui s’emparent de mon corps.
Et comme un papillon qui se meurt,
Je rassemblerai mes dernières forces,
Pour faire chanter les enfants
Qui se cachent derrière la honte.
Et si de leurs désespoirs tombent
Des larmes trop fragiles,
J’irai caresser leur front
Avec au coeur une seule raison
Celle qui n’accepte aucun pardon
Et si tu étais là, tu aurais peur de moi
Chamade











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