
Femme enfant le matin, elle se laisse griser par des rêves incertains…
Son chemin tracé sur les pétales du bonheur,
Elle suit sans peur son destin…Et frémit son coeur où se blottit le bonheur
cueilli sur le bord des chemins qu’elle emprunte dès que le jour pointe dans le lointain….
Femme fleur à midi, elle dessine sa vie à l’infini…
Les promesses caressent le bleu de ses yeux.
De ses lèvres s’échappent des aveux
Qui montent jusqu’aux cieux…
Son sublime regard devant tant d’émoi
au silence s’unit..
Femme sage le soir, elle pleure sous le regard
De l’être dépourvu de tendresse…
Elle se noie dans les gestes qui la blessent…
Ses rêves se perdent dans un épais brouillard….
Si le violon joue le parcours de sa vie,
Ce sera pour faire vibrer une dernière fois
Le tourbillon de ses envies..
Oh, que nulle pensée ne vienne troubler
Cet espoir insensé….
Que l’archer qui frôle la corde,
Termine son oeuvre sur une mélodie
Si souvent espérée…
Qu’elle lui accorde
Un soupçon de joie
La nuit est avancée
Le jour approche
Elle incline son corps
Et cherche un accord
Qu’il soit enfin doux
Et calme son courroux
(Francine)

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