Tant d’enfants aimeraient partir. Plutôt que maudire. Marcher sur les rails Est moins dangereux que certaines batailles. Dans la valise les mots de « maman », Pour oublier un moment la déchirure de cet instant Tenir contre eux leur seul compagnon… Le témoin de tous les outrages Subis à cet âge. Partir vers un autre horizon, Là où les mains s’avancent Avec tendresse, sans maladresse. Sans aucune « douteuse » caresse…. Qu’il est doux ce rêve. Qu’il est honteux ce géniteur Qui commet tant d’horreur Se blottir au milieu du lit, Se faire « papillon ». Devenir tout « petit ». Ne plus sentir. Ne plus souffrir, S’enfuir… Partir, partir... Ils rêvent du lointain, Mais emportent leur chagrin. Ils grandissent Leur coeur durcisse.
Leur mémoire agonise…. (Francine)
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Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...
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