Quand on est amoureux, mais vraiment amoureux, et bien, il y a des moments où c’est tout de suite qu’on a envie de lui faire savoir combien on l’aime et combien elle vous manque, surtout si c’est le début d’une vraie histoire d’amour et qu’elle n’habite pas la même ville que vous.
Alors il y a deux solutions, le téléphone ou le télégramme. Le téléphone bien sûr, mais quoi de plus simple qu’un télégramme qu’elle pourra lire, garder, relire, apprendre par coeur, porter sur elle. Enfin, oui c’est une très belle invention quand on est amoureux…
Charlie le Grand Danois n’est pas seulement un gentil compagnon à quatre pattes. Non, ce toutou de comté de Clare en Irlande, est un véritable ange gardien. Il veille et protège sa petite maîtresse, Brianna Lynch, une enfant de trois ans souffrant d’épilepsie.
Charlie, chien et ange gardien
« Elle oublie de respirer, et fait des crises. Nous avons essayé huit types de médicaments différents et il semble qu’elle ait aujourd’hui besoin de subir une chirurgie du cerveau »raconte sa maman Arabella. Celle-ci doit avec son mari et ses trois autres enfants, âgés de 17, 15 et 11 ans, surveiller la petite fille 24h/24h, chose qui n’est évidemment pas facile. D’autant plus que les crises surviennent souvent la nuit.
Mais Charlie a rejoint la famille et ce fut un immense soulagement pour toute la famille même si personne ne comprenait au début son étrange comportement.
Le chien âgé de deux ans est capable de détecter les crises de Brianna, environ 20 minutes avant que leurs symptômes ne se manifestent. Il maintient alors la petite fille contre un mur pour éviter qu’elle ne se blesse et ne la lâche pas jusqu’à que ses parents viennent lui administrer un médicament, rapporte le site clarechampion.ie.
Un incroyable 6ème sens
« Charlie est si sensible à ses besoins. Nous savons que quand il agit de façon étrange, cela signifie qu’elle va avoir une crise » explique Arabella à l’Irish Times.
Charlie le Grand Danois (ou Dogue Allemand), n’a pas été entraîné pour jouer ce rôle d’ange gardien. Il s’est lui-même confié pour mission de protéger sa petite maîtresse, grâce à son incroyable 6ème sens. La famille a plusieurs autres chiens, qui semblent comprendre que la petite est différente. Mais Charlie est le seul à réagir de la sorte.
Le Dr Claire Guest, directrice de l’association Medical Dectection Dogs, explique au site bbc.co.uk qu’il est désormais connu que les chiens sont capables de détecter les changements d’odeurs de personnes souffrant de cancers et de diabète.
Ma mère n’avait qu’un seul œil, je la détestais car elle me faisait honte. Elle était cuisinière de cantine dans l’école où j’étudiais. Un jour, alors que j’étais dans mon école primaire, elle vint me rendre visite pour s’assurer que j’allais bien. Je me sentis tellement gêné.
Comment osait-elle me faire ça ? Après ça, je l’ignorais et la regardais avec des yeux emplis de haine. Le lendemain, un camarade me dit : « Ta maman n’a qu’un seul œil ! » A cet instant précis, je préférais disparaître sous terre et que ma mère sorte définitivement de ma vie. Je la confrontais le lendemain pour lui dire « A cause de toi, je suis la risée de tout le monde, pourquoi ne meurs tu pas ? » Mais, elle ne me répondit pas. Je ne pensais pas ce que je disais, j’étais tellement en colère. Je n’imaginais pas ce qu’elle pouvait éprouver face à mes propos et je quittais les lieux. J’étudiais avec acharnement et obtins une bourse pour étudier à Singapour. Je partis effectivement à Singapour où j’étudiais, me mariais, achetais une maison et fondais ma famille… Je vivais une vie heureuse et paisible. Un jour, ma mère vint me visiter. Cela faisait des années qu’elle m’avait perdu de vue. Elle n’avait jamais rencontré ses petits enfants. Elle resta au seuil de la porte, alors que mes enfants se moquaient d’elle. Je m’écriais alors : « Comment te permets-tu de venir jusqu’ici et faire peur à mes enfants ? Sors d’ici immédiatement! » Elle répondit calmement : « Je m’excuse, je me suis trompée d’adresse »…et elle disparut Un jour, je reçus une invitation de mon ancienne école pour assister à une réunion dont le thème était le rapprochement familial. Je mentis à mon épouse et lui fit croire que je partais en mission de travail. Après la réunion, je passais par la maison où j’avais grandi. J’appris par les voisins que ma mère était décédée. Je ne versais aucune larme. Ils me remirent une lettre que ma mère m’avait laissée « Mon fils, chéri, j’ai toujours pensé à toi Je suis désolée de ma visite à Singapour et d’avoir effrayé tes enfants. J’étais très contente lorsque j’ai su que tu allais venir pour la réunion Seulement je ne pouvais pas quitter le lit pour te voir. Je suis navrée de t’avoir fait honte à maintes reprises dans ta vie Sais-tu qu’étant enfant tu as eu un accident et tu as perdu un œil. Et comme toute mère, je n’ai pu te laisser grandir avec un seul œil Alors, je t’ai donné un des miens… J’étais fière et ravie de savoir que mon fils allait voir le monde avec mon œil Avec tout mon amour Ta maman »
Comme chacun le sait, la vie nous apporte parfois son lot de problèmes, de peines, de décisions difficiles à prendre.. La peur au ventre on a envie de se refermer, de rentrer dans sa coquille, ne plus parler, ne plus bouger… S’enfuir loin et surtout ne plus entendre la voix du chagrin qui se fait oppressante…Cette voix qui murmure des mots qu’on n’aime pas.. La sensibilité n’est pas l’alliée de la force…Cette force nécessaire pour cacher ses sentiments..Ne rien laisser paraître…Etre transparente… Comment continuer quand tout est trop pesant? Douleur ne rime pas avec bonheur! Les mots du poète lui procure une ivresse que nul ne peut comprendre…La douceur n’est pas lâche…Elle n’est plus à la « mode » tout simplement. Surtout ne rêvez pas! C’est ce qu’ils disent… Et si respirer est trop difficile, on peut toujours tirer sa révérence….
«Au bout de combien de temps oublie-t-on l’odeur de celui qui vous a aimée ?
Et quand cesse-t-on d’aimer à son tour ?»
La vie, même quand tu la nies, même quand tu la négliges, même quand tu refuses de l’admettre, est plus forte que toi. Plus forte que tout. Des gens sont revenus des camps et ont refait des enfants. Des hommes et des femmes qu’on a torturés, qui ont vu mourir leurs proches et brûler leurs maisons ont recommencé à courir après l’autobus, à commenter la météo et à marier leurs filles. C’est incroyable mais c’est comme ça. La vie est plus forte que tout.
» On ne peut pas grandir dans une maison où les gens ne s’aiment plus, si? Non. On ne peut pas.
Pousser peut-être mais pas grandir. «
Regardez une femme enceinte : vous croyez qu’elle traverse la rue ou qu’elle travaille ou même qu’elle vous parle. C’est faux. Elle pense à son bébé.
Les enfants justifient les réunions de famille et nous en consolent. Ils sont toujours ce qu’il y a de mieux à regarder. Ils sont toujours les premiers sur la piste de danse et les seuls à oser dire que le gâteau est écœurant.
Il ne faut pas souffrir de se sentir différent des autres, souvent c’est un privilège. C’est un privilège d’aimer lire et de chercher la poésie partout et en tout, de reconnaître le beau, d’aimer les musées, les émotions, la musique, le gratuit, le désintéressé, le panache, de militer pour le savoir, pour la connaissance, pour l’étude surtout, le pur plaisir de l’étude sans aucun souci d’accumulation ou de validation des connaissances. La richesse intérieure, on n’a jamais fait mieux et on ne fera jamais mieux. Et je ne parle pas d’être intello ou savant, je parle de ne pas s’ennuyer quand on est seul.
Parce que le piège, justement, c’est de croire qu’on est amarré. On prend des décisions, des crédits, des engagements et puis quelques risques aussi. On achète des maisons, on met des bébés dans des chambres toutes roses et on dort toutes les nuits enlacés. On s’émerveille de cette… Comment disait-on déjà ? De cette complicité. Oui, c’était ça qu’on disait, quand on était heureux. Ou quand on l’était moins… Le piège, c’est de penser qu’on a le droit d’être heureux. Nigauds que nous sommes. Assez naïfs pour croire une seconde que nous maîtrisons le cours de nos vies.
La vie de ces deux chatons a bien tristement commencé. Mais ils ont eu dans leur malheur la chance d’être trouvés et sauvés par un véritable ange gardien sans lequel ils ne seraient sans aucun doute plus en vie aujourd’hui.
Un vrai miracle
Leur histoire nous est racontée en images sur le site de partage de photos imgur. Elle a tout d’un conte de Noël.
Il y a quelques jours, un homme rentrait de son travail lorsqu’il a aperçu sur le bord de la route à moitié enfouie dans la neige, une petite boîte blanche. Il est miraculeux qu’il l’ait vue alors qu’elle était si bien cachée.
Intrigué, il s’en est approché. Il ne s’attendait vraiment pas à découvrir deux malheureux chatons, un mâle et une femelle, transits de froid et affamés. L’homme est rentré chez lui, avant de revenir un peu plus tard avec sa fille. La boîte était toujours là, les chatons aussi n’ayant pour subsister qu’une couverture et deux petites gamelles de nourriture.
Deux petits battants
Bouleversés, tous deux ont alors décidé de faire quelque chose. Ils ont pris la boîte, et l’ont ramenée chez eux. La petite femelle est en bien meilleure santé que son frère qui serait aujourd’hui mort s’il n’avait pas été secouru par cette famille.
Mais il se bat pour survivre.
Conduit d’urgence chez le vétérinaire, il reçoit tous les soins dont il a besoin et se remet peu à peu auprès de sa soeur dont il est inséparable.
« Quand nous les séparons, ils se mettent à miauler en continu jusqu’à ce que nous les réunissions. Ils sont terrifiés l’un sans l’autre » racontent leurs sauveteurs.
Oh ! baiser ses petites mains, Ses mains douces, pâles et fines D’un nid délicat de malines Sortant un peu leurs poignets fins.
En d’exquis et frêles dessins Courent leurs veines azurines. Oh! baiser ses petites mains, Ses mains douces, pâles et fines.
Elles damneraient bien des Saints, Et même bien des mysogines, Avec leurs mollesses câlines. Pour moi, j’en suis fou, je le crains, Oh ! baiser ses petites mains.
(Jules Laforgue, 1973)
« Mains maternelles – mains merveilleuses ! Ne se reposent jamais, ne refusent jamais, Peinent, agissent jusqu’à la fin : Encore à la tombe elles bénissent. »
Henri Mertz
L’avenir, c’est ce qui dépasse la main tendue Louis Aragon
« La bouche prononce des mots, et ce sont les mains qui leur donnent tout le poids de l’émotion et de la vérité. » de Massa Makan Diabaté
“ Garde toujours dans ta main, la main de l’enfant que tu as été. ” Miguel De Cervantes
« Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme-les en caresses. » de Jacques Salomé
Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...
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