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ROMY SCHEIDER

16307188m.jpg19 MAI 1975

L’essentiel est maintenant Biasini. Il lui rappelle tellement Alain Delon! Il a le même caractère indépendant, le même charme, le même humour.

Elle souhaite un deuxième enfant. Elle va avoir trente-sept ans, et il est temps de faire cadeau à David d’un petit frère ou d’une petite soeur. Elle ne veut satisfaire ce désir que maintenant parce qu’avant elle n’a jamais été amoureuse, jamais heureuse non plus. Maintenant, elle est prête.

Elle est plutôt fatiguée de devoir se défendre contre les innombrables ragots et calomnies que l’on répand quotidiennement sur elle.

Les articles les plus récents, notamment, sont tous inventés. Bien sûr, elle voudrait un deuxième enfant. Mais ses projets cinématographiques —pour le printemps et l’automne 1976 elle a déjà signé des contrats— ne lui en laissent guère la possibilité. Toujours est-il qu’une nouvelle maternité se serait pas pour elle une raison de se marier tout de suite. Surtout qu’elle connaît Daniel d’un peu plus près depuis six mois seulement. Les choses restent ce qu’elles sont : son divorce est en cours. Elle présume que dans deux mois il sera enfin prononcé. Tout ça est une pure formalité qui ne requiert pas sa présence en Allemagne. Elle pense qu’ils divorceront par consentement mutuel, car Harry veut voir leur fils à tout moment, à Paris, ou à Hambourg.

24 Juin 1975

Ce n’est pas arrivé comme une bombe. Daniel est beau, intelligent et charmant. La différence d’âge —neuf ans—ne la dérange pas. Au contraire, elle se sent à nouveau plus jeune à travers lui.

Elle sait maintenant qu’elle attend un bébé —et dans les semaines qui viennent elle épousera le père de l’enfant

22 septembre 1975

Le mariage est pour bientôt. N’y assisteront que les témoins.Se seraient-t-ils mariés aussi rapidement si elle n’avait pas été enceinte? Elle n’en sait rien, mais ils auraient pu trouver le bonheur sans les formalités. C’est absurde. Elle n’y est pas obligée, naturellement! Mais elle veut que l’enfant porte le nom de son père. Les enfants nés hors-mariage rencontrent tant de difficultés par la suite qu’elle tiendrait pour un comportement irresponsable de laisser naître l’enfant avec le nom de Schneider

Daniel est son complexes. Il a été son secrétaire particulier et sera à l’avenir son producteur de cinéma. Ils fondent une société et tourneront leurs propres sujets.

Ils s’accordent comme tous les autres amoureux. Elle est sûre de n’avoir jamais porté un plus grand amour à personne d’autre. Alain? Elle était une gamine, il a d’abord fallu qu’il fasse d’elle une femme, et cela ne s’est pas passé sans casse.

L’enfant sera de nationalité française. Il y a deux mois, ils souhaitaient un garçon, maintenant ils aimeraient mieux une fille. Son fils David, qui a huit ans, préférerait une soeur! Il s’avère, en outre, que les femmes ont aujourd’hui la vie plus facile que les hommes…

ROMY SCHEIDER

romy27.jpg

Saint-Tropez, 21 septembre 1974

Pauvre Brigitte (dit Romy), la plus à plaindre là, en bas, sur la plage! Elle a été quelquefois nager chez elle ; quand les bateaux passent et que les curieux regardent avec des jumelles, pour voir Bardot, il arrive qu’elle leur tire la langue!

Dès le début, Romy a voulu monter au sommet. Elle se souviens très bien comment elle a dit à sa mère après son premier film:  «  Je veux devenir la plus grande, je ne ferai jamais les choses à moitié.»

Simplement dit : à quarante-cinq ans, elle voudrait tenir le rôle d’une centenaire. Elle voudrait risquer quelque chose, car c’est bien là la stimulation de tout acteur

Trio infernal pas convenable? Vous voulez savoir ce que je tiens pour non convenable? dit-elle. Quand une revue allemande introduit des photos de son partenaire Michel Piccoli qui n’apparaissent pas du tout dans le film! Cela choque non seulement les gens, mais elle aussi!

Coucher avec n’importe qui, ça elle ne le peut pas! Brigitte est quelqu’un de sympathique dit-elle, mais elle ne croit qu’elles n’ont pas grand chose en commun.

Elle (Brigitte) était trop jeune et trop indécise quand elle est tombée dans les bras de M. Vadim. Elle a maintenant quarante ans, mais elle papillonne toujours.

27 octobre 1974

Elle a l’impression que ses compatriotes allemands la haïssent cordialement. On ne se contente pas de l’insulter, il est arrivé aussi qu’on se livre à des voies de fait sur elle.

30 ocyobre 1974

Elle se défend contre l’indiscrétion. Elle voudrait protéger autant que possible sa vie privée.

Son rôle dans le Train est le meilleur qui lui ait été proposé ces dernières années

Elle a émigré parce qu’on n’avait rien à lui offrir en dehors de Sissi. On interprète toujours immédiatement tout ce que je fais comme une trahison. Si elle n’était pas allée en France à l’époque, elle n’aurait jamais connu d’évolution. Si une offre lui vient d’Allemagne — au cinéma ou au théâtre — et si elle trouve le sujet intéressant, elle est toujours prête à l’accepter

ROMY SCHNEIDER : Le Train

Mai 1940. Fuyant l’avance des troupes allemandes, Julien Maroyeur, réparateur de radios, réformé pour cause de myopie, quitte son village du Nord-Est avec sa femme, Monique, enceinte, et leur fille de 7 ans. Lors de la formation du train qui doit les emmener vers la zone libre, Julien, contraint de voyager dans les wagons de marchandises réservés aux hommes, se retrouve séparé des siens. Au cours du voyage, il fait la connaissance d’Anna, une jeune juive allemande.

ROMY SCHNEIDER

 

Début juin 1973

Elle ne plus plus le supporter. Dès le matin, elle a envie de jeter le bonhomme contre le mur. Elle croit que ce n’est plus réparable

Il part pour Munich. Il s’y est déjà disputé avec tous ses collègues qu Residenztheater. Exactement comme au studio, quand elle travaille. Il est là à tourner en rond, et il assomme les metteurs en scène de ses bons conseils. Or ils n’en ont que faire. Il réussit seulement à l’énerver. Il n’est pas du tout vrai qu’il lui apprend quelque chose. Elle ne veux pas vivrfe éternellement sous la férule de M.Meen. Oui,  ils divorcerons. Harry veut tout son argent. Elle a déjà dépensé beaucoup pour des hommes. Mais que l’un d’eux veuille tout, voilà qui est nouveau.

D’abord, les premières années de son mariage, elle a refusé bien des propositions, et elle ne s’en est jamais plainte.

Ensuite, son mari aurait pu accepter de nomreux contrats sans qu’elle l’en empêche le moins du monde. Il n’est donc pas normal qu’elle doive maintenant subvenir aux besoins de M. Haubenstock. En soi, en tant qu’épouse,elle n’était même pas obligée de subvenir à ses propres besoins.

Ils se sont finalement mis d’accord pour une séparation, mais non un divorce. Nous ne voulons pas traumatiser notre fils, David Christropher.

15 juin 1973

Elle voudrait, à l’avenir, réduire les dépenses, travailler moins et acheter à la campagne une maison où elle vivrait avec son fils David! Et avoir un deuxième enfant — c’est là pour l’instant son voeu le plus cher.

Elle n’a pas peur de l’âge ni de quelques rides. Elle vis justement une très bonne priode et elle la met à profit. Peut-être lui reprochera-t-on un jour de tourner trop. Mais persnne ne pourra lui reprocher de se faciliter la tâche et de jouer des rôles inintéressants.

16 JUILLET 1973

Ils veulent se voir souvent, le mieux c’est que chacun ait toujours une chambre chez l’autre. Elle dit :  » Harry, ne sois pas toujours d’une telle logique. Tu es toujours si horriblement logique! Ne me prends pas pour une idiote; crois-tu que je sois incapable de dé&cider toute seule?

Il est normal que l’on fasse des gorges chaudes au sujet de leur séparation financière. Quand on a vécu comme eux, on partage, à son sens : peu importe qui gagne plus et qui gagne moins. Elle n’a rien d’autre à dire lé&-dessus. C’est pourquoi elle n’envoie pas purement et simplement promener ce qui la lie à Harry. On verra jusqu’où elle ira. Mais il leur faut changer tous les deux.

ROMY SCHNEIDER

 

 18 NOVEMBRE 1972

       — Je laisse parler Romy— Donc, pour mon trente-quatrième anniversaire, récemment, en septembre, j’ai pensé : bon Dieu, encore une fois, déjà maintenant? Je le remarque en regardant mon fils, je le compte, je ne joue pas les laiderons ! Il faut donc que je garde bonne apparence quelques années encore! Mais ce n’est pas mon genre de passer ma journée à observer si ne n’ai pas une ou deux rides de plus dans le visage….Je suis désolée, je ne peux pas en faire une maladie. Pourtant, il le faudrait! J’ai des collègues qui, toute leur vie durant, ne connaissent qu’une chose : leur visage, leur silhouette! Ce n’est pas mon cas. Pas encore. Peut être. Je suis encore jeune. Mais parfois je pense quand même, eh bien, eh bien? Quand j’aurai des poches sous les yeux, , quand les gens diront : quelle vieille chouette! Je ne me fais pas d’illusions! Ca ne vient pas seulement du subconscient. Je me regarde aussi dans la glace. Et ce n’est pas toujours rigolo : il y a cinq ans, j’avais tout de même une autre apparence.

Oui, il y a effectivement plus d’un an que je n’ai pas fait relâche. C’est vrai. Mais je l’ai voulu ainsi. Trois films à la suite (César et Rosalie, Crépuscule des dieux et L’ assassinat de Trotski ), c’est un peu beaucoup. Bon. Un jour je ne me soucierai peut-être pas d’avoir des pattes d’oie. Tant que je ne suis pas grasse… Pour le corps on peut faire quelque chose.

Bon, je le pense aussi : il faut que ça sorte de là, du coeur et du cerveau. Pas nécessairement d’un beau visage ou d’un beau nez. Mais il nous faut aussi penser à ceux qui nous voient, assis au cinéma ou devant leur téléviseur. Est-ce qu’il voudront encore nous voir ainsi? Ou ne diront-ils pas : eh bien, elle prend tout de même de l’âge…

1er décembre 1972

César et Rosalie

Je suis très contente de ce film, et cette satisfaction rend même supportable l’horrible et pénible travail de doublage.

Ce qui, par-delà le succès de César et Rosalie, m’a tant plu, ce fut le travail avec Claude Sautet. C’est mon metteur en scène préféré parce que c’est un ami des acteurs.

C’est le plus grand; toute rencontre avec lui est quelque chose de particulier.

Que voulez-vous, je choisis ce qu’il y a de meilleur, ce que je tiens pour tel. Des rôles que j’aime jouer, et surtout aussi des metteurs en scène que j’aime et qui m’aiment.

ROMY SCHNEIDER CESAR et ROSALIE

Depuis son divorce d’avec Antoine, Rosalie vit avec César, un homme riche. Lorsque surgit David, son amour de jeunesse, Rosalie retombe amoureuse de lui. Réalisant que la jeune femme va bientôt le quitter, César demande à David de venir vivre avec eux et une grande amitié unit bientôt les deux hommes

ROMY SCHNEIDER

 

 

Février 1972

Elle n’a jamais été l’incarnation de la douce et innocente Altesse Impériale. Elle a pris plaisir à jouer ce rôle, mais elle n’a jamais ressemblé à ce personnage de rêve. Après les films de SISSI, elle ne voulais plus jamais enfiler un costume historique. Et voilà, elle l’a quand même fait.

Comme star du cinéma elle n’a jamais réussi à s’adapter à cent pour cent à ce que l’on attendait d’elle. Et c’est mauvais, car la « qualité » de star de cinéma est à ce prix.

Harry, son mari, sait que, quand elle travaille, elle ne pense à rien d’autre qu’à sa profession. Il est le premier homme à l’accepter aussi dans l’incertitude, telle qu’elle est. Ces cinq années passées avec Delon étaient folles. Auprès de Harry, au terme de sept années, elle se sent en sécurité.

6 mai 1972

Une intervieuw est exclue. Chaque fois qu’elle voit des journalistes, elle est comme le petit lapin face au serpent. La simple vue de ces gens la paralyse au point qu’elle est incapable d’une réflexion sensée. Elle ne pense toujours qu’à une seule  chose : ils n’ont évidemment d’autre intention que de te jouer un vilain tour. C’est pourquoi elle réagit avec un telle agressivité. Elle sait qu’ainsi elle se nuit à elle-même. Mais elle ne peut tout simplement pas s’en empêcher. Et elle n’est pas non plus une hypocrite. Il lui faut donc bien réfléchir à ce qu’elle dit. Et ça va mieux dans une langue étrangère, parce que dans ce cas elle peut mieux se concentrer.

Entre la Sissi de jadis et son rôle actuel, il n’y a absolument rien de commun !

14 Juin 1972

Lettre à Magda Schneider

Très chère Mammi, tout était comme jadis. J’ai fait le tour de la maison la nuit et je me suis souvenue de ma belle enfance. J’ai regretté de n’avoir pas pu rester bien plus longtemps encore. Grand, grand merci. Ta Romy

13 Septembre 1972

Une société de distribution veut sortir le film sur Trotsky en Allemagne sous le titre Das Mädchen und der Möder.  Elle se demande ce que ces gens ont dans la tête! Pourquoi ne peut-on pas projeter le film sous le même titre que dans le rester du monde , l’Assassinat de Trotski ?

A-t-elle l’air de mauvais humeur et pressée? Ce que l’on dit d’elle ne l’intéresse pas follement. Il suffit d’en savoir un tant soit peu  plus que la masse pour que la masse vous taxe immédiatement de suffisance. Et voyez-vous (dit-elle), la plupart des choses qui ont été écrites sur moi sont des mensonges — des mensonges de journalistes incapables et sot.

Ce qui la pousse? Peut-être le besoin de toujours prouver quelque chose. Tout ce qu’elle fait , elle le fait dans cette perspective : de quoi est-elle capable, qu’est-ce qu’elle vaut, peut-elle encore s’améliorer?

Ils cherchent maintenant à Paris un logement qui leur convienne. Leur fils entre bientôt à l’école. Ils veulent qu’il soit élevé dans les deux langues. Elle trouve que tout est plus facile, quand on est bilingue.

Elle aimerait bien faire la connaissance du nageur Mark Spitz. Elle aime les vainqueurs. C’est drôle tout de même, pense-t-elle, en voilà un qui ramasse les médailles d’or les unes après les autres et on lui en souhaite une et encore une. Pourquoi, en fait? Il en a déjà assez. Les vainqueurs doivent rayonner. En cela, elle est aussi impressionnable que n’importe qui.

Elle dit à Harry : « Tu ne vois naturellement pas ce que ces hommes ont de spécial et d’unique » Herr Haubenstock oublie naturellement une nouvelle fois que son épouse est une femme sensible

Que voulez-vous dit-elle, je suis une femme tout à fait normale. Sa vie quotidienne est celle d’une femme qui a un enfant et un marie. Elle ne va pas chercher le lait ni acheter des petits pains, il est vrai. Sa mère ne lui a pas laissé d’autre possibilité que le métier d’actrice

ROMY SCHNEIDER 23 Octobre 1971 avec David

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Son  petit David… il devient chaque jour plus déluré, il danse sur des disques des Beatles, toujours sur la même mélodie….(c’est Romy qui parle) Son mari et elle-même ne peuvent plus entendre cette musique. L’enfant les traite de Nervensäge (casse-pieds) qu’il prononce à la façon des enfants de cet âge, sans « r » et en zézéant.

Peut-être voudra-t-elle un autre enfant. Pas pour le moment, la profession passe avant. Plus tard…..

Elle suit un régime. Sans sel. Une heure de promenade chaque jour. Beaucoup nager…ce qu’il convient de faire si l’on veut rester jeune et en bonne santé..

Romy Schneider….6 Juin 1971

 

 

6 JUIN 1971

Romy reçoit toujours d’innombrables lettres relatives aux films de Sissi Elle ne se l’explique pas, avec la meilleure volonté du monde — peut-être parce que Noël revient sans cesse… Et puis s’y ajoute naturellement le fait que les gens peuvent regarder tranquillement ces vieux films, au lit ou en pantoufles. Le fait d’être à la maison endort. Récemment, un chauffeur de taxi d’un certain âge nous disait (Romy raconte) « Je viens de voir les SISSI ; à cette époque c’étaient encore des films, toute la merde d’aujourd’hui ce n’est plus rien.» Elle ne va pas se pendre pour autant cette nuit-là, mais cela l’attriste. L’une des raisons en est sans doute qu’ici les gens sont aigris, qu’elle est devenue une renégate pour l’Allemagne. Elle aurait probablement dû continuer à jouer la vieille, la bringuebalante SISSI jusqu’à l’âge de trente-cinq ans ! Bon, soit, dit-elle : les choses sont ce qu’elles sont.

Fin juillet, ils commencent en Espagne les prises de vues en extérieur pour le film américain L’Assassinat de Trotski. Son partenaire est Alain Delon. Et bien, quoi ! Deux collègues font un film, c’est tout, même si jadis ils ont vécu ensemble. Mais ici on a tellement vite fait de penser ; il faut bien qu’il y ait une rason d’ordre privé pôur que ces deux-là tournent à nouveau ensemble. C’est primaire, mais c’est comme ça

23 SEMPTEMBRE 1971

Conversation téléphonique depuis Mexico.

Le travail avec Losey pour TROTSKI est très prenant et excitant — dans un sens positif. C’est l’un des rares très grands metteurs en scène et un homme hors du commun.(C’est Romy qui parle)

Ils avancent. Tout va très bien, mais aujourd’hui, ils ont des problèmes avec le temps.

Richard Burton n’apparaît pas encore dans les scènes qu’ils tournent. Ils ne joueront ensemble qu’en octobre, à Rome.

Alain Delon joue l’assassin de Trotski, elle est la maîtresse de cet homme

L’histoire ne fournit qu’un arrière-plan pour des conflits psychologiques, humains. Sa liaison avec l’auteur de l’attentat est aussi importante.

Elle n’a pas peur. Non, pas du tout. Chaque acteur dispose d’un temps déterminé, d’une période de sa vie, qu’il lui faut mettre à profit. Dans la mesure du possible, naturellement, sans se surmener.

Elle se réjouit, bien sûr, de son nouveau grand succès en Allemagne. Nul n’est prophète en son pays, dit-on. Tant mieux si ce n’était plus le cas.

SEPTEMBRE 1971

Elle n’a plus peur de la solitude

Elle n’a plus peur de se retrouver seule avec elle-même

ROMY SCHNEIDER 5 Juin 1971

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5 juin 1971

Elle a adopté une nouvelle coiffure parce qu’elle avait gardé la même tête trois années durant. Et elle en avait assez de cette tête. Elle était naturellement malheureuse quand on lui a coupé les cheveux, elle a presque hurlé. Mais sont mari aime cette coiffure et elle l’a trouve belle elle aussi.

Elle souffre d’une sorte d’agoraphobie. Oui, c’est vrai, et c’est pour cà qu’elle s’est en fait trompée de vocation. En tout cas, si on prend encompte tout ce qui va avec cette profession. Elle aime sa profession, c’est sa grande passion . Mais elle ne peut pas supporter la présence de beaucoup de gends, de gens qui lui tapent sur l’épaule ou qui la pressent de questions.

Un personnage comme celui de Max et les Ferrailleurs est aussi très éloigné de ce qu’elle est elle-même. C’est pour ça qu’elle avait très envie de vivre un jour quelque chose de ce milieu.

Les critiques ont compris sa métamorphose, mais pour le public, elle en doute.

Elle est allemande, elle a un passeport allemant. La nationalité n’a aucune importance, il est vrai. Il ne devrait pas y avoir de frontières de tout. Elle joue seulement avec son mari . La première pièce ici — et où que ce soit— elle ne voudrait la jouer qu’avec lui. La première seulement; après on verra…

Si elle veut interdire quelque chose à David, il l’imite et elle ne peux que rire de ses grimaces….

Avant que Harry ne proteste, elle le dit vite : Il est très content qu’elle soit parfois absente!

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Le petit prince

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Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...

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