Archives pour la catégorie POESIE

Ils sauront °°°°°

Ils sauront °°°°° dans POESIE 416727vie

 

Que sommes nous mon ami , des oiseaux blessés

Et pourtant heureux de s’envoler

Vers le bleu du ciel?

Qui sommes nous mon frère?
Des âmes tourmentées mais heureuses
De pouvoir voyager sur le fil de la vie?

Que ferons-nous de tout cet amour

Enfoui au plus profond de nous?

Ce sentiment trop souvent refoulé

Pour protéger notre pudeur..

 

A la première seconde de notre vie

« Ils » ont décidé pour nous mon coeur.

Au moment suprême, quand tout se dévoile,

Pourquoi avons nous tu ce cri

D’espoir même dans le noir?

 

Qui se souviendra de nous ma mie ?

Les enfants cachent trop de mystères

Et ne s’encombrent plus de souvenirs,

Et s’efface trop vite le nom du père .

 

Ainsi va la vie ma tendre amie…

 

Qu’avons nous appris mon ami, mon frère, ma mie?

Si ce n’est le secret d’une tendre illusion..

Et qu’avec passion sans retenue,

Nous avons réécrit la mélodie qui nous berçait;

Ivres de tous ces sentiments qu’exprimaient

Nos regards mieux que les mots

enfouis sous des larmes salvatrices …

 

 

Ceux qui se souviendront,

Pourront écrire une symphonie mes amis..

Les actes passés sont toujours retrouvés

Par des coeurs où la sincérité

S’est blottie à jamais

 

Et « ils » sauront

Ecouter notre mélodie mon amour…

Francine©

 

 

 

 

Ce que j’ai encore à vous dire…Serge Smulevic (20 avril 1996) °°°°°

Ce que j'ai encore à vous dire...Serge Smulevic (20 avril 1996) °°°°° dans MES EMOTIONS MES REVOLTES 310906Mala20083cen1

 

 

J’avais seize ans
et j’étais insouciant.
Des études très belles
et des amours éternelles.

J’ai eu dix-huit ans
un avenir flamboyant;
Des zazous plein les avenues…
Zazou..zazou..tiens voilà les Allemands !
Ach…Ach…disaient-ils en rigolant.
Cache ! Cache ! hurlaient mes parents.

C’ est la guerre
C’est la misère
C’est l’aventure
C’est la capture
C’est Drancy
C’est fini !

J’ai eu vingt-deux ans
J’ai perdu mes amis
J’ai perdu la belle vie.

Je suis revenu après deux ans
J’avais cinquante ans
à vingt-quatre ans.

A vingt-sept ans

J’ai recommencé une nouvelle vie
Et repris mes vieilles manies,
Avec un nouvel amour
Cette fois pour toujours.

J’ai raconté à mes deux filles
le triste sort de ma famille;
Sans oublier ma pauvre vie
Pendant ces deux années
Que les nazis m’avaient volées.

Pendant plus de quarante ans
Je n’ai plus rien dit.
Non,ce n’était pas un oubli
Mais je ne peux plus rester indifférent
A ce qui nous vient aujourd’hui.

Aujourd’hui

c’est la renaissance
du racisme,
c’est l’espérance
du fascisme.

Ils sont de retour, à nouveau
Tous ces anciens fléaux !

Aujourd’hui

J’ ai soixante-quinze ans.
La colère me retourne les sangs.
Aujourd’hui je dois m’exprimer
sans rien vous épargner.
J’ai peur que toutes nos souffrances
soient bientôt oubliées
grâce à ce long silence
qu’on vous a si bien inculqué.

Serge Smulevic
20 avril 1996   (Source : Mémoire juive et éducation) 

La poésie°°°°°

La poésie°°°°° dans POESIE 873170posie1

 

Qu’est-ce que la poésie?
Un instant de vie
Difficile à combler.
Un moment de délire
Pour mieux tout supporter.
Ce besoin intense de toucher
Le coeur du lecteur.
C’est le geste léger
D’une femme qui peut
Sans s’élever toucher
Le coeur du bonheur.
C’est la prose qui chante
Qui danse et délivre l’âme
De l’emprise du silence.
Ah, si les mots pouvaient
S’aligner sans trop en dévoiler!
Oh, qu’il serait doux de penser
Que l’ampleur du manque
Ne serait que « souvenir »!
La poésie, c’est la main
Qui tremble, le regard qui se trahit;
Le corps en sursis se fond dans la nuit.
Et vient l’envie de  s’éloigner
De ce monde où rien ne nous retient
Si ce n’est le besoin
De crier son désespoir, de pleurer en silence

De ne plus avoir peur de dévoiler sa pudeur.
La poésie, c’est le chant d’une vie,

Où l’émotion rime avec passion…

Francine

Liberté ..Victor Hugo °°°°°

Liberté ..Victor Hugo °°°°° dans MES EMOTIONS MES REVOLTES 669575oiseau2

 

 

De quel droit mettez-vous des oiseaux dans des cages ?
De quel droit ôtez-vous ces chanteurs aux bocages,
Aux sources, à l’aurore, à la nuée, aux vents ?
De quel droit volez-vous la vie à ces vivants ?
Homme, crois-tu que Dieu, ce père, fasse naître
L’aile pour l’accrocher au clou de ta fenêtre ?
Ne peux-tu vivre heureux et content sans cela ?
Qu’est-ce qu’ils ont donc fait tous ces innocents-là
Pour être au bagne avec leur nid et leur femelle ?
Qui sait comment leur sort à notre sort se mêle ?
Qui sait si le verdier qu’on dérobe aux rameaux,
Qui sait si le malheur qu’on fait aux animaux
Et si la servitude inutile des bêtes
Ne se résolvent pas en Nérons sur nos têtes ?
Qui sait si le carcan ne sort pas des licous ?
Oh ! de nos actions qui sait les contre-coups,
Et quels noirs croisements ont au fond du mystère
Tant de choses qu’on fait en riant sur la terre ?
Quand vous cadenassez sous un réseau de fer
Tous ces buveurs d’azur faits pour s’enivrer d’air,
Tous ces nageurs charmants de la lumière bleue,
Chardonneret, pinson, moineau franc, hochequeue,
Croyez-vous que le bec sanglant des passereaux
Ne touche pas à l’homme en heurtant ces barreaux ?
Prenez garde à la sombre équité. Prenez garde !
Partout où pleure et crie un captif, Dieu regarde.
Ne comprenez-vous pas que vous êtes méchants ?
À tous ces enfermés donnez la clef des champs !
Aux champs les rossignols, aux champs les hirondelles ;
Les âmes expieront tout ce qu’on fait aux ailes.
La balance invisible a deux plateaux obscurs.
Prenez garde aux cachots dont vous ornez vos murs !
Du treillage aux fils d’or naissent les noires grilles ;
La volière sinistre est mère des bastilles.
Respect aux doux passants des airs, des prés, des eaux
Toute la liberté qu’on prend à des oiseaux
Le destin juste et dur la reprend à des hommes.
Nous avons des tyrans parce que nous en sommes.
Tu veux être libre, homme ? et de quel droit, ayant
Chez toi le détenu, ce témoin effrayant ?
Ce qu’on croit sans défense est défendu par l’ombre.
Toute l’immensité sur ce pauvre oiseau sombre
Se penche, et te dévoue à l’expiation.
Je t’admire, oppresseur, criant : oppression !
Le sort te tient pendant que ta démence brave
Ce forçat qui sur toi jette une ombre d’esclave
Et la cage qui pend au seuil de ta maison
Vit, chante, et fait sortir de terre la prison.

 

La légende des siècles. Victor Hugo

Extrait d’un texte de Victor Hugo°°°°°

Extrait d'un texte de Victor Hugo°°°°° dans POESIE 566283pluie

« Rien n’est admirable comme une verdure débarbouillée par la pluie et essuyée par le rayon ; c’est de la fraîcheur chaude. Les jardins et les prairies, ayant de l’eau dans leurs racines et du soleil dans leurs fleurs, deviennent des cassolettes d’encens et fument de tous leurs parfums à la fois. Tout rit, chante et s’offre. On se sent doucement ivre. Le printemps est un paradis provisoire ; le soleil aide à faire patienter l’homme. »

Victor Hugo « Les Misérables

J’irai

 

J'irai  dans POESIE 5170737276416201cfbaf378db782bf52aa542

 

 

 J’irai défier le temps..
Au gré de mes tourments,
Me coucherai dans la chanson du vent..
J’irai cueillir les fruits
D’un amour interdit..
J’irai décrocher les rêves
Suspendus dans ces moments
Trop brefs qui nous ont séparés;
Quand les heures glisseront
Sur le fil de ma vie,
J’irai crier ma peine.
Dévoilerai mes envies,
Car même la femme qui prie
Tremble sous les mots cueillis
Au bord des lèvres de celui
Qui a sur un visage triste
Dessiné la musique de la vie..
J’irai supplier l’espoir
Pour que rien qu’un soir
Le ciel s’ouvre et déverse
Sur mon être la couleur de l’ivresse..
J’irai là où naissent les promesses
J’irai……

(Francine)

Oser°°°°°

 

 

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Parcourir le chemin
Qui mène vers demain,
Et oser tendre les mains
Vers d’autres destins…
Frémir encore un peu
Quand passe ton souvenir,
Sourire et puis rire
Quand ta voix me déchire…
Refermer le tiroir
Oû s’entassent les regrets,
Et oser encore croire
En la vie, en l’espoir…
Quand un mot de tes lèvres
Revient me caresser,
Pleurer et puis gémir.
Et oser te bannir..
Ouvrir enfin les yeux
Fixés vers d’autres cieux;
Après cet adieu,
Formuler mille voeux..
Et oser te l’écrire;
Car parler c’est mourir;
Les mots sur du papier
C’est tellement plus facile et
Beaucoup moins fragile…
Quand le corps est fatigué,
 Laisser glisser
Les larmes de soupir,
Et refermer le livre de ta vie…

Si mon coeur se rappelle  

Cet amour fusionnel,

Oser le briser

Et  rompre les liens

Qui n’unissent plus rien

(Francine)

 

 

As-tu?°°°°°

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As-tu déjà regardé le ciel quand les nuages

S’en vont vers d’autres rivages?

As-tu déjà rêvé les accompagner

Là, où s’évadent  les mots inachevés?

Si pour toi tout cela est mystère,

Nous ne pourrons jamais nous plaire.

Je veux avoir au creux de mes mains

La douceur d’autres refrains.

As-tu quelques fois été triste

Quand le rideau se referme sur les artistes?

As-tu versé une larme

Quand derrière leurs adieux se cachait un drame?

Si pour toi tout cela est chimère,

Nous ne pourrons jamais nous plaire.

J’ai besoin dans ma vie

De soigner les tragédies.

As-tu déjà parcouru du bout des lèvres

Un corps qui cachait un secret?

As-tu ressenti cet émoi

Quand tu le serres une dernière fois?

Si pour toi tout cela est vulgaire

Nous ne pourrons jamais nous plaire

Je veux encore toucher le coeur

De l’être qui détient mon bonheur

(Francine)

Le bonheur …Charles-Eugène Plourde°°°°°

Le bonheur ...Charles-Eugène Plourde°°°°° dans POESIE 450322857c411309b6cfc842a0b507d25bf56a

 

Si tu ne trouves pas le bonheur,

c’est peut-être que tu le cherches ailleurs…

Ailleurs que dans tes souliers.

Ailleurs que dans ton foyer.

Selon toi, les autres sont plus heureux.

Mais, toi, tu ne vis pas chez eux.

Tu oublies que chacun a ses tracas.

Tu n’aimerais sûrement pas mieux leur cas.

Comment peux-tu aimer la vie

si ton coeur est plein d’envie,

si tu ne t’aimes pas,

si tu ne t’acceptes pas ?

Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,

c’est de rêver d’un bonheur trop grand.

Sache cueillir le bonheur au compte-gouttes :

ce sont de toutes petites qui font les océans.

Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs.

Ne le cherche pas non plus dans l’avenir.

Cherche le bonheur dans le présent.

C’est là et là seulement qu’il t’attend.

Le bonheur, ce n’est pas un objet

que tu peux trouver quelque part hors de toi.

Le bonheur, ce n’est qu’un projet

qui part de toi et se réalise en toi.

Il n’existe pas de marchands de bonheur.

Il n’existe pas de machines à bonheur.

Il existe des gens qui croient au bonheur.

Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

Si, dans ton miroir, ta figure te déplaît,

à quoi te sert de briser ton reflet ?

Ce n’est pas ton miroir qu’il faut casser.

C’est toi qu’il faut changer !

 

 

 

Charles-Eugène Plourde

Déclaration des droits de l’homme et de la femme à l’amour…Jacques Salomé°°°°°

Déclaration des droits de l'homme et de la femme à l'amour...Jacques Salomé°°°°° dans POESIE 1751034ca1f84d523415ba54348236773c7488

 

 

Te rencontrer sans te réduire,
Te désirer sans te posséder,
T’aimer sans t’envahir,
Te dire sans me trahir,
Te garder sans te dévorer,
T’agrandir sans te perdre,
T’accompagner sans te guider,
Et être ainsi moi-même
Au plus secret de toi.

 

 

(Jacques Salomé)

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Le petit prince

Le petit prince

Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...

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