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Un de mes poèmes mis en Image par Nine du blog GIFS A GOGO
Publié 13 décembre 2007 dans POESIE 10 CommentairesDis-moi une phrase
Qui ait de la grâce
Chante moi des mots
Même s’ils sont un peu sots
Mais ne restes pas sans parler
Je n’aime pas ce silence
Qui entoure ton indifférence
Parle encore par pitié
Le couple est assis sur un coin de lit
Il lui tourne le dos
Elle dit des mots
Pour que ce ne soit pas fini
Il se lève et quitte la chambre
Elle le suit en pleurs
Et tremblent de tous ses membres
Elle perd son bonheur
Elle s’agrippe à ses bras
Ferait n’importe quoi
Mais il ne la voit plus
Non il ne l’entend plus
Elle perd son orgueil
Et là sur le seuil
Il se retourne vers elle
Son regard est cruel
Elle baisse les yeux
C’est ça son adieu?
Dis moi des mots tendres!
Ceux que j’aime entendre!
Non il est parti
Tout est bien fini
(Chamade)
Que reste-t-il de cette nuit de mars
Quand tu m’as appelée?
Je croyais que c’était une farce
Ou que tu rêvais maman aimée
Ton cri de détresse je l’entends encore
Il me fait mal, me brise le corps
Que reste-t-il de ce moment terrible
Où la mort t’a prise pour cible?
Le monde s’écroulait
Mon coeur saignait
Ton visage blême, je le vois toujours
Devant moi, avec ton amour
Que reste-t-il de ces heures passées
Auprès de toi inanimée?
Je n’existais plus
Tout était perdu
Ta tendre et douce voix
Vibre toujours en moi
Que reste-t-il de ces jours affreux
Passés après cet « adieu »?
Un noeud là à l’estomac
Qui se noue avec trop d’éclat
Ton sourire et ta tendresse
Deux souvenirs de toi qui restent
En moi, douce présence
Comme je souffre de ton absence
(Chamade novembre2007)
Dans sa solitude elle a trouvé un refuge
Elle a chassé chaque personne qui la juge
Elle a fermé son coeur à double tour
Elle ne veut plus choyer un autre amour
Ses cheveux blonds frôlant son peignoir vert
Les yeux fermés sur le monde, elle espère
Que son rêve fou effacera son chagrin
Sinon elle prendra un autre chemin
Une autre route vers de nouveaux horizons
Là où le ciel brille d’une autre façon
Plus de regard posé sur son corps
Plus de paroles qui lui font du tort
Le bois qui brule réchauffe sa peau
Mais sa tristesse coule à nouveau
Elle veut penser à d’autres songes
Et oublier tous ces mensonges
Elle restera des heures sans dormir
Pour elle vraiment ce n’est pas ce qui est pire
Elle restera des années à souffrir
Il restera son meilleur souvenir
Chamade
Regard voilé par un triste passé
Une femme part vers un havre de paix
Seuls les oiseaux connaissent son secret
Chagrin dompté comme un animal blessé
Une femme sait qu’elle pourra se relever
Seuls les oiseaux pourront l’accompagner
Cheveux blanchis par le temps trop rapide
Une femme quitte un monde trop rigide
Seuls les oiseaux combleront ce vide
Bouche fermée depuis trop d’années
Une femme parle un language de fées
Seul les oiseaux comprendront ces pensées
Passé éteint à tout jamais
Une femme rit là oû tout renaît
Seuls les oiseaux connaissent son « secret »
(chamade)
Larmes et déchirures
Furent les premières années
De ma vie cachée
Derrière une armure
Peurs et lamentations
Survinrent les mois suivants
Et vint l’humiliation
A cause d’un père trop aimant
Haine et peine
Prirent racine
Les jours furent blêmes
Et piquants commes les épines
Refuge et refus
Furent mon salut
A trop vouloir se cacher
On ne peut plus aimer
Soupir et calme
Firent surface
Quand son âme
Fit volte face
Paix et sécurité
Enfin m’étaient données
A vouloir « oublier »
J’ai perdu trop d’années
Chamade
Sous un ciel étoilé
D’étoiles parfumé
Une femme pleure
Son nouveau malheur
Dans la réserve de la nuit
Elle cherche un abri
Pour crier son chagrin
Pour trouver une main
Dans le frisson de l’automne
Elle avance monotone
Elle ne connaît plus personne
Et son coeur pèse une tonne
Dans les granges du malheur
Elle se plonge sans aucune douceur
Son corps se sent happé
Par le mal trop souvent supporté
Dans la timidité de l’aurore
Une femme retrouve un corps
Elle n’avait jamais pensé
Qu’elle pouvait encore espérer
Dans la tendresse d’une prière
Une femme remercie le Père
Elle retourne dans sa chaumière
Avec son amour de lumière
Dans le charme de la chaleur
Il lui raconte avec douceur
Son aventure un peu folle
Et tous les deux ils en rigolent
Dans le charme de leurs yeux
Ils comprennent un peu mieux
Qu’il faut toujours y croire
Et en Dieu mettre son espoir
Il était parti
En plein midi
Il s’était égaré
Il s’était blessé
Dans la puissance de l’amour
Elle a puisé toute sa force
Elle l’a retrouvé, sauvé et pour toujours
Ils resteront soudés comme l’arbre et l’écorse
Si le danger montre son nez
Il faut toujours espérer
Chamade (novembre 2007)
Mon corps réponds-moi
Dis-moi, oui pourquoi?
Te moques-tu de moi
Dis-moi, oui pourquoi?
Ces maux que tu me causes
Que veux-tu que j’en fasse?
C’est comme une menace
Que là tu me propose?
Mais ne crois pas gagner
J’ai la force tu le sais
De souffrir en secret
Il faut te résigner
Mon rire sera plus fort
Que tous tes efforts
Qui me blessent
Chaque jour sans cesse
Mon rêve de m’envoler
Je vais le préserver
Là-haut je les verrai
Ici tout réparer
Les corps n’auront plus mal
Tout redeviendra normal
Ceux que j’aime tant
Vivront calmement
La douleur aura disparu
Mon corps sera dissolu
Je serai comme un voile
Là-haut près des étoiles
J’attends ce jour béni
Où tout sera fini
Plus de larmes, plus de cris
Enfin un Paradis
Chamade










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