Archives pour la catégorie POESIE



NOUVELLE TERRE

Quand le soleil sera plus bas

J’irai me réfugier chez toi

Nous parlerons des jours anciens

Quand nous entonnions de gais refrains

Nous irons couper du bois

Pour allumer un feu de joie

Nous partagerons nos lendemains

Et n’aurons plus peur de la faim

De la verte colline descendra

Du miel doré comme une rivière

De la mer bleue montera

Un chant qui charmera la terre

Quand le soleil se couchera

Tu viendras aussi chez moi

Nous parlerons des jours prochains

Où fleuriront de nouveaux jardins

Ce n’est pas un rêve crois-moi

Tout cela se réalisera

Quand le soleil se cachera

Se dressera le nouveau Roi

Chamade

NOUS…..

Notre espoir est comme un diamant

Que je cajole tendrement

Notre amour est comme le jour

Que le soleil réchauffera toujours

Notre nid douillet est tout frais

Il n’existe aucun regret

Le monde est à genoux

Devant notre monde si doux

Notre rêve est comme une fleur

Qui s’ouvre un jour de bonheur

Et qui même les jours de pluie

Dans le sourire se poursuit

Notre espoir est un nid de rêves

(chamade)

L’ESPOIR

Le regard hagard

Scrute dans le miroir

L’aube d’un espoir

Le désir de fuir

Se fait sentir

L’instant d’un soupir

L’attente me hante

Et doucement j’arpente

Les routes ardentes

Le besoin du bien

Et je tends les mains

Vers de nouveaux chemins

Le temps me surprend

Dans un doux moment

Où tu es présent

L’avenir pour dire

Que vraiment j’aspire

A vraiment sourire

Le présent qui ment

Comme un vieil amant

Trop souvent absent

Le regret disparaît

A tout jamais

Et je vis « en paix »

 

(chamade)

L’ETERNELLE CHANSON (POESIE) de Rosemonde Gérard

L’Éternelle Chanson

Rosemonde Gérard (1871-1953)
(femme d’Edmond Rostand et mère de Jean Rostand)

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encor de jeunes amoureux ;
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.

Nous nous regarderons assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer.
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant souvent par un baiser.

Combien de fois jadis j’ai pu dire : « Je t’aime ! »
Alors avec grand soin nous le recompterons :
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.

Un rayon descendra, d’une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose se poser,
Quand sur notre vieux banc, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer.

Et comme chaque jour je t’aime davantage,
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain,
Qu’importeront alors les rides du visage ?
Mon amour se fera plus grave et plus serein.

Songe que tous les jours des souvenirs s’entassent ;
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens :
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d’autres liens.

C’est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l’âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main,
Car vois-tu, chaque jour je t’aime davantage,
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain.

Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur :
Retenir, s’il se peut, l’impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.

J’enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours :
Je serai riche alors d’une richesse rare :
J’aurai gardé tout l’or de mes jeunes amours !

Ainsi de ce passé de bonheur qui s’achève
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J’aurai tout conservé dans le fond de mon coeur.

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d’antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et tu me parleras d’amour en chevrotant.

Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs

L’ATTENTE qui fait PEUR

 

L’attente du bonheur

Fait toujours peur

Viendra viendra pas?

Elle ne sait pas!

Elle revoit avec émoi

Ces moments d’autrefois

Des mots inachevés

Viennent la tourmenter

Les larmes au bord des yeux

C’est ce qui lui va le mieux

C’est comme une habitude

Qui devient lassitude

Celui qu’elle attend

Est trop nonchalant

Il vit comme un roi

Qui a tous les droits

Elle attendra des heures

Elle le connaît par coeur

Et elle a toujours peur

(chamade)

ET SI JAMAIS

                                 

Si un jour tu revenais

Je sais que j ‘aurais peur

De te voir mon coeur tremblerait

De sentir ta chaleur

Ma vie chavirerait

Pourquoi mon coeur si calme

T’éteins-tu comme une flamme?

Ne gémis pas!

Ne tremble pas!

Regarde comme je suis forte.

Je saurai fermer la porte.

De lui je te protégerai

Il ne te touchera plus jamais.

Si jamais tu ne revenais pas

J’aurais quand même froid

Parce que ma vie c’était toi

Mais j’ai tellement peur de toi.

Peur de ton regard sur moi.

Qui me trouble parfois

Peur de tes bras

Qui me blessent parfois.

Ces souvenirs que j’ai de toi

Je les garde sur les bras

Ces bleus que je ne montre pas.

Je les cache au plus profond de moi.

Et si jamais tu revenais.

Tu ne me toucherais plus jamais.

Mais à toi je penserai toujours

Car tu étais mon « seul » amour

(chamade)

REVOLTE

J’ai crié plus fort que le tonnerre
Ca n’a pas semblé te plaire
Et pourtant, il faudra t’y faire
De cette arme, je ne veux me défaire
J’ai pensé différemment de toi
Et tu n’es pas content je vois
Ne me demande pas pourquoi
C’est cette arme qui est en moi
J’ai pensé un instant te dire
Qu’avec toi j’aurais aimé rire
Mais j’ai poussé un soupir
Car tu ne sais ce que tu désires
J’ai jeté dehors tout ton amour
Qui était un fardeau trop lourd
Tu m’as épuisée jour après jour
Je te laisse là pour toujours

Je n’écouterai plus ta voix
Tu étais trop dur crois-moi
Indifférent, tout pour toi
Et jamais rien pour moi

Je m’en irai vers les étoiles
Là, où le rêve se dévoile
Et mon âme trop calme
Brillera de mille flammes

Je resterai sur un nuage
Oh toujours bien sage
Mais sans voir ton visage
Ne reste plus sur mon passage

Je cueillerai un clair de lune
Pour éclairer le champs de dune
Où un amour d’infortune
Me grisera moi « petite brune »

(chamade)

JE VEUX


Une perle de velour
Dans mon coeur a vu le jour
Je vais la cajoler
Et toujours la garder

Je veux oublier le temps
De mes blessures d’enfant
De mes rêves inavoués
Je vais enfin parler

Une tendresse indéfinie
S’est installée dans ma vie
Je vais l’arroser
D’amour et d’amitié

Je veux oublier le temps
Qui m’a laissée souvent
Transie de tant d’effroi
Malaise et désarroi

Une petite caresse
Me fait une promesse
Je vais la laisser
Sur tout mon corps glisser

Je veux oublier le temps
Qui filait affolant
Me volant mes rêves
Sans aucune trève

Une douce mélodie
Me chante la folie
Folie d’une espérance
Qui fait ma délivrance

Je veux oublier le temps
Et vivre pour le présent
Ennivrer mes jours
De bonheur « toujours »

(chamade)

DEBUT de JOURNEE°°°°°

Ma journée commence en solitude

Quand sentirai-je cette quiètude

Dont mon corps a faim?

Faut-il gémir jusqu’à la fin?

Le vague à l’âme

N’est pas un drame?

Oh que si

Je vous le dis

La gorge nouée

De tant de peine

Le regard voilé

Devant tant de haine

Mon âme est déchirée

Et je n’ai qu’une  idée

Partir bien loin d’ici

Emporter mes soucis

Vers d’autres horizons

Vers les bras d’un ami

Qui m’entoure d’une façon

Que j’oublie mes ennemis

Ne me dites pas que c’est folie

Vous ne savez rien de ma vie

Je dois d’ici vite m’enfuir

Sinon je vais trop me haïr

Un havre de paix m’attend là-bas

Pour déposer au pied d’un corps

Tout ce qui fait mon désarroi

Il me donnera son accord

De vivre enfin en harmonie

En oubliant toutes ces manies

Qu’ont ces gens qui m’entourent

Et qui oublient le mot « amour »

(chamade)

Le petit rat

Une jeune souris fut d’abord petit rat

Un petit rat parmi le corps de l’opéra

L’opéra où l’on chante, l’opéra où l’on danse

L’opéra où il faut connaître la cadence

Afin de parvenir à faire les entrechats

Et marcher sur le sol comme sur du verglas

Quand ses petits petons se tenaient sur leur pointes

Et que, les bras en l’air, elle gardait les mains jointes

On eut dit un poisson tenant droit sur sa queue

Qui frétillait sur l’eau de la mer toute bleue.

Quand au petit tutu qui ceignait sa ceinture

Il sursautait léger au rythme de l’allure

Imposé par la danse en de pareils instants

Quand la musique joue, guide les mouvements.

Ce petit rat devint, un beau jour une étoile

Qui jusqu’au firmament s’envola dans son voile

Pour veiller aux souris devenant petits rats

Dans un corps de ballet, celui de l’opéra.

.

Extrait de « Selon l’humeur du jour » Jack Harris – Copyright 2007

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Le petit prince

Le petit prince

Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...

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chamade1000

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