La vie, nuageuse ou souvent ensoleillée, On ne sait jamais ce qui va nous arriver. Notre corps change, on va se transformer, Puis on aura souvent le gout de performance…
Mais, à part tout ce qu’on nous a dit On ne connaît rien de notre future vie… A vingt ans, on a surtout le gout d’explorer, On a le temps de se tromper, de recommencer…
On aime la vie, on est rempli d’énergie. On vit au présent chacun de nos aujourd’hui… A quarante ans, on a souvent des doutes. On fait des changements à notre feuille de route…
C’est aussi l’âge, des remises en question L’âge, ou il faudra vivre avec nos décisions… A cinquante ans, souvent on réalise des choses Quand pour une femme c’est la ménopause…
Les enfants sont partis, sont souvent discrets; On en profite pour réaliser nos projets… On se découvre de nouvelles passions, On pense à tout ce que nous ferons…
Certains vont peindre, d’autres écriront. Ou l’on partira vers d’autres horizons. Oui la vieillesse quoi qu’on en dise, Elle nous réserve de belles surprises…
Dans leur vie hélas, trop de gens s’ennuient Et n’espèrent plus grand-chose de leur vie-. De ce temps qu’ils pourraient passer à aimer, Ils le passent malheureusement à s’ennuyer.
Je me demande à quoi ils rêvaient étant enfants. Faisaient-ils de beaux rêves étant adolescents? N’ont-ils jamais développé une passion? N’avaient-ils pas un seul moyen d’évasion?
La vie, ce n’est pas seulement travailler-. Y’a des moments ou il faut s’amuser. Aussi explorer nos possibilités humaines, Agir, faire souvent des choses qu’on aime.
Car, une personne heureuse après tout A-t-elle vraiment beaucoup plus que nous? Elle n’a pas nécessairement plus d’argent, Ne dispose pas de beaucoup plus de temps.
On pourrait obtenir ce qui nous plait tant, Mais, serions-nous plus heureux pour autant? Mieux vaut faire la paix avec nous-même, Nous répéter souvent, que oui on s’aime.
Être heureux, c’est une définition de l’esprit. On pourrait tous être heureux dans notre vie Si on s’attardait moins sur nos faiblesses Si on admirait plutôt nos belles richesses.
Beaucoup de gens un jour, sont devenus heureux, Parce qu’ils ont cessé ce jour-là de penser à eux.
Il n’y a plus rien qui nous étonne Quand du Québec on a vu l’automne Tellement plein de chatoyantes couleurs C’est une saison qui nous fait honneur Alors, Bonjour Lanaudière, me revoilà Les couleurs sont à leur apogée déjà On a le gout de faire une randonnée D’emprunter l’un de vos si beaux sentiers Pendant que tout près sur les feuilles S’amusent à se reproduire des écureuils Il fait beau, c’est aussi l’été des Indiens A grimper les montagnes on a chaud à rien On n’est pas seuls à avoir eu cette idée On vient de partout, on veut admirer L’automne, saison pleine de saveurs Qui se déroule toujours, à l’extérieur J’aime l’automne, j’y suis apparu C’est du début octobre que je suis issu J’aime les odeurs que le vent m’apporte J’aime le craquement, des feuilles mortes Oui, j’aime vraiment l’automne Et tous ces plaisirs, que la vie me donne
Bonjour mon chéri, j’ai rêvé de toi toute la nuit et de ton chéri petit Toto – Je vous aime tous les deux mais toi tu as la plus grosse part comme étant le plus grand. Comment as-tu passé la nuit mon cher bien-aimé ? Ce n’est plus pour moi que je te le dis mais tu te fatigues trop, tu tomberas vraiment malade si tu n’enraies pas un peu cette excessive préoccupation de tous les jours et de tous les instants. Tâche de faire un effort pour t’isoler un peu de toute affaire et de tout travail. Je t’assure que tu en as besoin mon pauvre petit adoré. Il fait bien froid et bien beau aujourd’hui. Voici un temps favorable pour courir les logements et à ce sujet-là, je dois te dire, mon cher bien-aimé que je me logerai où tu voudras , que les observations que je te fais ne signifient jamais rien au fond parce que je ne veux faire absolument que ce que tu veux. Je vous aime mon Toto, plus qu’il ne le faudrait dans des temps comme ceux-ci où vos affaires ne vous laissent pas le loisir de vous en apercevoir. Je vous aime trop car je suis jalouse de tout, même sans aucun sujet et que dans cette circonstance, j’ai des raisons plus que suffisantes pour me tourmenter outre mesure. Mais j’oublie que tu n’as pas le temps de t’occuper ni de moi, ni de mes jalousies. Eh bien, je t’aime voilà tout. Je passe ma vie, mes jours, mes nuits à t’aimer. Il n’y a pas autre chose que cela. Ça n’est pas bien long. Mes caresses je te les donne en pensée, ça n’est pas bien fatiguant.
Ce n’est pas dans le moment où tu pars que tu me quittes. Laisse-moi, va, ma petite, il est tard, sauve-toi vite! Plus encor que tes visites j’aime leurs prolongements.
Tu m’es plus présente, absente. Tu me parles. Je te vois. Moins proche, plus attachante, moins vivante, plus touchante, tu me hantes, tu m’enchantes! Je n’ai plus besoin de toi.
Mais déjà pâle, irréelle, trouble, hésitante, infidèle, tu te dissous dans le temps. Insaisissable, rebelle, tu m’échappes, je t’appelle. Tu me manques, je t’attends!
Paul Geraldy (« Toi et Moi ») 1885
Dualisme
Chérie, explique-moi pourquoi tu dis : « mon piano, mes roses », et : « tes livres, ton chien » … pourquoi je t’entends déclarer parfois: « c’est avec mon argent à moi que je veux acheter ces choses. »
Ce qui m’appartient t’appartient ! Pourquoi ces mots qui nous opposent: le tien, le mien, le mien, le tien? Si tu m’aimais tout à fait bien, tu dirais : « les livres, le chien » et : « nos roses ».
(Toi et moi)
Sacha Guitry eut ce mot sur Paul Géraldy : « Il parle de l’amour, mais en connaissance de cause, car il a beaucoup aimé et beaucoup été aimé » (source Wikipédia)
Les yeux sont le reflet de l’âme Des âmes claires, pures, grandes ouvertes Yeux brûlants vifs comme une flamme Yeux profonds comme une mer toute claire…
« Je préfère un bon cœur à tout l’esprit du monde, Et d’amis à deux pieds je me passe fort bien, » Disait certain monsieur qui vit avec son chien Dans une retraite profonde. « Je n’ai pas d’autre ami que lui, Humains ; et s’il tient aujourd’hui La place qu’en mon cœur longtemps vous occupâtes C’est qu’il ne m’est pas démontré Que l’on ait aussi rencontré L’ingratitude à quatre pattes. »
Rappelle toi cet instant Où ton corps sombra dans le néant….
Juste un sourire pour ne rien dire…. Regarde là-bas, Le rire est roi…
Matin chagrin Qui se prolonge Sous cette blessure Qui te ronge.. Soir espoir Qui, grâce aux songes Te sauve de cette usure… Ah, quand dormir te rassure…
Juste un moment, ouvre les yeux
Souviens-toi de ces moments
D’autrefois….
Pas une larme qui fait souffrir Ecoute encore Chanter ton corps
C’est le dernier effort Pour vivre un peu, Survivre encore…. Oser troubler le jeu De ces bleus qui brisent Tes espoirs….
Que tombe la nuit ! Et sombrent dans l’oubli Les douleurs de l’ennui….
Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...
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