Toute la beauté du monde sur un air de guitare
Toute la tendresse offerte à vos yeux
Ne trouvez pas cela bizarre
Il existe encore des moment heureux ECOUTEZ ET REVEZ
Toute la beauté du monde sur un air de guitare
Toute la tendresse offerte à vos yeux
Ne trouvez pas cela bizarre
Il existe encore des moment heureux ECOUTEZ ET REVEZ
NOTRE PLANETE EST EN DANGER, comme
j’aimerais tout changer. Les arbres tombent la terre s’effondre. Comme j’aimerais la soigner. Les eaux ne sont plus bleues. Des larmes dans mes yeux. Comme j’aimerais ne pas pleurer. Ne penses plus petite femme. Vraiment tu sais que c’est un drame. Mais tu ne peux que regarder. Les hommes ont tout abimé . Pourquoi te tracasses-tu? Un jour tu ne seras plus! Oui, je sais, mes nos enfants, eux seront là!!!!Arrêtes donc d’en parler! Personne ne t’entend. Que m’importe, je le dirai quand même car j’ai trop de peine. Je dois leur dire qu’il faut en finir. La terre veut respirer, vivre et espérer. Les hommes de bonne volonté veulent chanter rire et danser. Ils en ont assez de trop penser. Penser à la misère. Celle qui touche la terre. Voilà tu l’a dit et maintenant? Et bien, je vais vivre d’espoir. Car tout n’est pas noir. Il y a des hommes biens qui suivront d’autres chemins où fleurissent des bouts de coeur. Où jaillissent des rêves de bonheur. Je parcourerai ce chemin un bouquet à la main. Et dans mon coeur un grand bonheur. Là, je n’aurai plus peur

Madame Butterfly de Giacomo Puccini
Premier film où joue Romy Schneider : —Quand fleuriront les lilas blancs en 1953
16 Juillet 1953
Dans le journal qu’elle tient elle décrit sa joie quand elle apprend qu’elle va tourner son premier film Extrait de son journal :—A présent, je suis à l’hôtel , dans mon lit. Je n’arriverai certainement pas à m’endormi . Des essais! La tête me tourne. J’ai des fourmis dans les jambes. Mammi m’a écrit sur un papier les noms des messieurs dont j’ai fait la connaissance à l’hôpital. Je vais les apprendre par coeur pour ne pas me tromper, à Berlin, en leur adressant la parole. Il y a Frtiz Rotter qui a écrit la nouvelle dont est tiré le scénario du film dans lequel je jouerai peut-être. Son titre : Quand refleuriront les lilas blancs. J’espère que ça marchera. Et puis il y a Kurt Deppe, le metteur en scène. Je crois qu’il est drôlement gentil. C’est heureux qu’il parle avec l’accent de Berlin et non avec celui de Bavière, autrement, je ne le comprendrais probablement pas. Demain, je pars avec Mammi pour Cologne. De là, nous prendrons l’avion pour Berlin. Voler!!! Je n’ai encore jamais pris l’avion. Espérons que je n’échouerai pas aux essais. Ce serait affreux. Ce serait… ce serait inimaginable! C’est drôlement bien ce que Mammi a fait pour moi! Maintenant je dors, je tombe de fatigue. Si je pouvais déjà être à Berlin!….
4 septembre 1953 au soir
J’ai une fois de plus évalué mes chances. M.Deppe avait beau être très aimable, il ne me prendra certainement pas. L’autre jour, j’ai fait la connaissance à Berlin des quelques filles qui avaient posé leur candidature pour le même rôle. Jamais je ne tiendrai la comparaison.
Et bien, je m’en fous!
6 septembre 1953
Cà marche! Ca marche!!! Le 8 septembre, Mammi et moi partons pour Wiesbaden. Ca commence. Je fais du cinéma! C’est dingue, absolument dingue!!!
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