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LEO FERRE chante AVEC LE TEMPS

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LETTRE D’un CHIEN à son MAITRE avant L’EUTHANASIE

 Quand j’étais un chiot, je t’ai amusé avec mes cabrioles et t’ai fait rire.
Tu m’as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j’étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais  » Comment est-ce possible ? « , mais après on s’amusait ensemble.

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que  » la glace est mauvaise pour les chiens,  » comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t’ai attendu patiemment, t’ai consolé après chaque déchirements de cour et déceptions, ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien « , mais je l’ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l’affection, et lui ai obéi. J’étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j’ai partagé votre excitation. J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j’ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour « .

Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m’ont donné des baisers sur le nez. J’aimais tout d’eux et leurs caresses – parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes – et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste  » oui  » et changeais de sujet. Je suis passé du statut de  » ton chien » à  » seulement un chien,  » et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta  » famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille.

J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit :  » Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle. » Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers. » Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié  » Non, Papa ! S’il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! » Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant au sujet de l’amitié et la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m’as donné un  » au revoir caresse » sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n’aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit :  » Comment est-ce possible ? ».

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j’ai perdu l’appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi, que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve… ou j’espérais tout au moins que ça soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée, et j’ai trottiné le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m’a dit de ne pas m’inquiéter. Mon coeur battait d’appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le   »prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années. Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j’ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré :  » Comment as-tu
pu ? ». Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit  » je suis si désolée. » Elle m’a étreint, et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’allais à une meilleure place où je ne serais pas ignorée ou abusée ou abandonnée, où j’aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d’amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon  » Comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle. C’était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

Je penserai à toi et t’attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

SERGE REGGIANI chante LE PETIT GARCON

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TU ES MON AUTRE (MAURANNE et LARA FABIAN)

 

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Ame ou sœur
Jumeau ou frère
De rien mais qui es-tu
Tu es mon plus grand mystère
Mon seul lien contigu
Tu m’enrubannes et m’embryonnes
Et tu me gardes à vue
Tu es le seul animal de mon arche perdueTu ne parles qu’une langue aucun mot déçu
Celle qui fait de toi mon autre
L’être reconnu
Il n’y a rien à comprendre
Et que passe l’intrus
Qui n’en pourra rien attendre
Car je suis seule à les entendre
Les silences et quand j’en tremble
Toi, tu es mon autre
La force de ma foi
Ma faiblesse et ma loi
Mon insolence et mon droit

Moi, je suis ton autre
Si nous n’étions pas d’ici
Nous serions l’infini

Et si l’un de nous deux tombe
L’arbre de nos vies
Nous gardera loin de l’ombre
Entre ciel et fruit
Mais jamais trop loin de l’autre
Nous serions maudits
Tu seras ma dernière seconde
Car je suis seule à les entendre
Les silences et quand j’en tremble

Toi, tu es mon autre
La force de ma foi
Ma faiblesse et ma loi
Mon insolence et mon droit

Moi, je suis ton autre
Si nous n’étions pas d’ici
Nous serions l’infini

Et si l’un de nous deux tombe

MOI ROMY (PREFACE)°°°°°°

 Extraits du livre LE JOURNAL de ROMY SCHNEIDER            Moi, ROMY

Rosemarie Albach est née le 23 septembre 1938 à Vienne. Ses parents, Magde Schneider et Wolf Albach-Retty, étant entièrement absorbés par les tournages de films, Romy passe son enfance chez ses grands-parents, sa grand-mère Maria Schneider et son grand-père Franz Xaver Schneider, dans leur maison Mariengrund à Berchtesgaden-Schönau. Le 21 juin 1941 naît son frère Wolfdieter. Elle entre à l’école primaire en septembre 1944. Un an plus tard, ses parents divorcent. Le premier juillet 1949, Romy devient pensionnaire à l’internat Glodenstein. En décembre 1953, Magda Schneider épouse l’hôtelier Hans-Herbert Blastzheim.

 

Un peu de Romy en Musique°°°°

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Un peu de ROMY en musique

ROMY SCHNEIDER

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J’aimerais parler un peu de Romy Schneider dans mon blog, car elle m’a souvent émue. De Sissi à la Banquière, elle a joué des rôles qui lui collaient à la peau, mais elle a beaucoup souffert. Pour moi, c’est une grande actrice et j’aimerais faire des recherches sur sa vie, sur ces films et en parler C’est un de mes grands COUP DE COEUR

LA SIMPLICITE

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Je suis certaine que si on reste simple dans la vie, rien de mal ne pourra nous arriver en ce sens que notre honnèteté envers les autres sera payante, car nous ne décevrons jamais nos ami(e)s. Il est important de toujours rester soi-même sans faire de chichi. Comme un enfant qui a le coeur pur. Qu’en pensez-vous?

IL SUFFIRAIT DE PRESQUE RIEN SERGE REGGIANI

2323538365e837f6ff8o.gif Il suffirait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise « Je t’aime »
Que je te prenne par la main
Pour t’emmener à Saint-Germain
T’offrir un autre café-crème
Mais pourquoi faire du cinéma
Fillette allons regarde-moi
Et vois les rides qui nous séparent
A quoi bon jouer la comédie
Du vieil amant qui rajeunit
Toi même ferais semblant d’y croire

Vraiment de quoi aurions-nous l’air
J’entends déjà les commentaires
« Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver »

Il suffirait de presque rien
Pourtant personne tu le sais bien
Ne repasse par sa jeunesse
Ne sois pas stupide et comprends
Si j’avais comme toi vingt ans
Je te couvrirais de promesses

Allons bon voilà ton sourire
Qui tourne à l’eau et qui chavire
Je ne veux pas que tu sois triste
Imagine ta vie demain
Tout à côté d’un clown en train
De faire son dernier tour de piste

Vraiment de quoi aurais-tu l’air
J’entends déjà les commentaires
« Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver »

C’est un autre que moi demain
Qui t’emmènera à St-Germain
Prendre le premier café crème
Il suffisait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise « Je t’aime »

COMMENT LUTTER CONTRE LE RACISME ?

Au niveau idéologique, le racisme consiste à affirmer au nom d’un peuple, d’une hiérarchie entre les races, qu’un peuple, incarnation d’un type humain idéal, est supérieur à tous les autres et voué par conséquent, à les dominer. Par analogie, il s’agit de l’hostilité envers une catégorie quelconque de personnes.

 Je ne pourrai jamais supporter les gens racistes. Nous sommes tous des êtres humains avec les mêmes besoins, les mêmes peurs, les mêmes joies, et quand nous terminerons notre vie, nous serons tous logés au même endroits. Il est bien pire peine de voir tout ce gâchis. Au nom d’une religion, d’une couleur de peau, des crimes ont été, sont et seront exécutés. Qui a le droit de juger son prochain?

ALORS COMMENT LUTTER CONTRE LE RACISME???

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Le petit prince

Le petit prince

Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...

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