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MAMAN (à plus de 100%)

Petite femme aux cheveux blancs, je la remercie pour tout ce qu’elle m’a apporté. Oui, elle était petite, mais son coeur si grand débordait d’amour. La souffrance, les difficultés de la vie n’ont pas eu raison de son courage. Toute jeune, elle fut atteinte de polyomélite. Elle guérit, mais garda des séquelles de cette maladie : un pied bot. La guerre fut déclarée. Avec ses parents, elle partit vers la France ; voyage inutile et épuisant. Plus tard, on tenta une opération, qui n’apporta aucune amélioration . Ce gros soulier noir, elle devrait le chausser toute sa vie. Les remarques désobligeantes la blessaient. Un homme, pourtant, l’aima. Il sut reconnaître sa grande valeur morale et il l’épousa. Une fille naquit de cette union. La maladie atteint son mari ; elle dut alors travailler seule pour subvenir aux besoins des siens. La vie n’était pas triste pour autant. Souvent, elle riait aux éclats. Mais, la mort de son mari boulversa tout. Pourtant, elle sut se contrôler et fut très courageuse.Tous les problèmesde sa fille, elle essaya de les comprendre et elle ne vivait que pour son enfant, travaillant du matin au soir pour trois fois rien ; elle souffrait terriblement mais elle le cachait.  POURTANT, une nuit, le coeur trop fatigué s’arreta de battre. A ce moment précis, mon poing frappa le mur. Cette femme qui partait, c’é&tait ma mère. Une femme merveilleuse..MAMAN, j’aurais voulu te garder longtemps. J’aurais tant aimé lui apporté autre chose que mes tracas. Je ne peux me rendre dans ce cimetière; Il n’y a rien d’elle là-bas. Elle dort tout simplement mais elle me manque et même si je prends de l’âge, son absence se fait ressentir toujours et toujours

LE REGARD (QUESTION)

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Le regard d’une personne trahit ses sentiments.

Qu en pensez-vous?

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LE PETIT GARCON SERGE REGGIANI

Ce soir mon petit garçon
Mon enfant, mon amour
Ce soir, il pleut sur la maison
Mon garçon, mon amour
Comme tu lui ressembles!
On reste tous les deux
On va bien jouer ensemble
On est là tous les deux
Seuls

Ce soir elle ne rentre pas
Je n’sais plus, je n’sais pas
Elle écrira demain peut-être
Nous aurons une lettre
Il pleut sur le jardin
Je vais faire du feu
Je n’ai pas de chagrin
On est là tous les deux
Seuls

Attend, je sais des histoires
Il était une fois
Il pleut dans ma mémoire
Je crois, ne pleure pas
Attends, je sais des histoires
Mais il fait un peu froid, ce soir
Une histoire de gens qui s’aiment
Une histoire de gens qui s’aiment

Tu vas voir
Ne t’en vas pas
Ne me laisse pas

Je ne sais plus faire du feu
Mon enfant, mon amour
Je ne peux plus grand-chose
Mon garçon, mon amour
Comme tu lui ressembles!
On est là tous les deux
Perdus parmi les choses
Dans cette grande chambre
Seuls

On va jouer à la guerre
Et tu t’endormiras
Ce soir, elle ne sera pas là
Je n’sais plus, je n’sais pas
Je n’aime pas l’hiver
Il n’y a plus de feu
Il n’y a plus rien à faire
Qu’à jouer tous les deux
Seuls

Attends, je sais des histoires
Il était une fois
Je n’ai plus de mémoire
Je crois, ne pleure pas
Attends, je sais des histoires
Mais il est un peu tard, ce soir
L’histoire des gens qui s’aimèrent
Et qui jouèrent à la guerre

Ecoute-moi
Elle n’est plus là
Non… ne pleure pas… !

Beaucoup d’émotions dans les paroles de cette chanson, beaucoup de tendresse, beaucoup de noblesse, beaucoup de sentiments, tout ce que je ressens. C’est comme un rayon de soleil dans le gris du temps. C’est comme une oasis au milieu d’un désert. Comme un peu de paix dans une guerre. Un répit. Une promesse. NON, NE PLEURE PAS

ma jeunesse (en partie)

 

Tout doucement passe le temps. Ne pense pas chère enfant! Regarde autour de toi. Il est trop tard déjà.Ta jeunesse est blessée. Comme toujours refoulée. Par des larmes salées. L’avenir sera meilleur. Il ne faut plus avoir peur. L’enfant le croit. Elle sait déjà. Que l’avenir ne pourra pas être pire.

Le départ du soldat°°°°°°°

J’ai posé sur ton coeur un baiser de velours

          J’ai soufflé dans ton oreille des mots de toujours

          J’ai mis sur tes yeux un voile d’amour

          J’ai posé sur tes lèvres mes doigts tout en douceur

          J’ai dessiné ton sourire avec le bonheur

          J’ai mis sur tes joues des rayons de couleur

          J’ai pu enfin te dire ce que souvent je n’ose

          Tu m’as regardée avec ce petit quelque chose

          Et mes joues soudain sont devenues plus roses

          J’ai entendu ton coeur battre la chamade

          Serre moi fort, tu sais je suis malade

          Là ou tu vas, la vie n’est qu’une mascarade

          Là ou tu pars, tout se détruit

          C’est la guerre dans ce pays

          Qui va te prendre toi ma vie

          Tu t’endors à mes côtés

          Je ne bouge plus, je veux te regarder

          Pour ne pas oublier ton visage tant aimé

          Tu te réveilles et maintenant

          Coulent nos larmes couleur de sang

          Nos deux corps s’unissent tendrement

          Le matin pointe à l’horizon

          Dans cette gare  je crie ton nom

          Mais plus rien plus aucun son

          Tu ne m’entends plus

          Je ne te vois plus

          On n’existe plus

          Je me referme comme une fleur

          Je renaîtrai  peut être ailleurs

          Là ou se trouvera ton coeur

          Je t’attends

(chamade)

LEO FERRE AVEC LE TEMPS

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Avec le temps…
avec le temps, va, tout s’en va
on oublie le visage et l’on oublie la voix
le cœur, quand ça bat plus, c’est pas la peine d’aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c’est très bien
avec le temps…
avec le temps, va, tout s’en va
l’autre qu’on adorait, qu’on cherchait sous la pluie
l’autre qu’on devinait au détour d’un regard
entre les mots, entre les lignes et sous le fard
d’un serment maquillé qui s’en va faire sa nuit
avec le temps tout s’évanouit
avec le temps…
avec le temps, va, tout s’en va
mêm’ les plus chouett’s souv’nirs ça t’as un’ de ces gueules
à la gal’rie j’farfouille dans les rayons d’la mort
le samedi soir quand la tendresse s’en va tout’ seule
avec le temps…
avec le temps, va, tout s’en va
l’autre à qui l’on croyait pour un rhume, pour un rien
l’autre à qui l’on donnait du vent et des bijoux
pour qui l’on eût vendu son âme pour quelques sous
devant quoi l’on s’traînait comme traînent les chiens
avec le temps, va, tout va bien

avec le temps…
avec le temps, va, tout s’en va
on oublie les passions et l’on oublie les voix
qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

avec le temps…
avec le temps, va, tout s’en va
et l’on se sent blanchi comme un cheval fourbu
et l’on se sent glacé dans un lit de hasard
et l’on se sent tout seul peut-être mais peinard
et l’on se sent floué par les années perdues- alors vraiment
avec le temps on n’aime plus

Quand j’entends cette chanson, tout en moi chavire. Quel belle description du temps qui passe. QUELLE EMOTION!!!

MA JEUNESSE (en partie)

  • Dans une jeunesse où prime le mot faiblesse, fallait se battre et se débattre. Je me souviens de ces matins chagrin. Je me rappelle de ces larmes cruelles. Qui m’écoutait? Vraiment je ne le sais. Continuer pourtant il le fallait! Se reposer n’était pas accordé. Juste un moment de répit pour  écrire un récit. Le papier chiffonné, trop vite jeté. Fallait pas le montrer. Même jamais en parler. Dans une jeunesse où tout casse, tout lasse, fallait se taire pour ne pas déplaire. J’ai pu le faire. Mais je ne peux plus me taire

LA MAIN TENDUE

Tu tends la main

Et personne ne te rejoint

Tu tends le poing

Pour afficher ton chagrin

Personne n’écoute

Et tu restes dans le doute

Personne ne parle

Et tu trouves cà normal

Quand vas-tu vivre

Sans te faire mal?

Pourquoi survivre

Si tu n’es même pas ivre?

Ivre de bonheur de joie

Et même de peur.

Écoute le temps passe

Comme une menace

Tu dois faire face

Tu tends la main

Et il te rejoint

Tu baisses le poing

Pour chasser ton chagrin

Tu refermes ton coeur

Sur ce nouveau bonheur

(chamade – juin 2007)

 

 

 

MON ENFANCE

      Je  ne peux pas en parler facilement, même y penser me fait trembler. Trop de questions restent sans réponse. Oh, j’ai été aimée. Peut être mal? Certainement mal, oui c’est vrai. Des souvenirs me remontent au coeur et ne m’apportent que douleur. J’ai beau chercher dans le lointain, il n’y a que du chagrin. J’étais trop sensible, trop fragile, trop GENTILLE. Jamais oser dire NON, c’était trop difficile déjà à ce moment là. Et puis il est des pères qu’on aimerait ne pas avoir euMecontentTu es mort depuis longtemps!!Je sais que tu n’es que poussière et que tu ne me vois pas, mais le peu que je t’ai vu, moi, c’était déjà TROP. Je ne t’ai jamais aimé. C’était ta faute, mais c’était notre secret trop bien gardé. Fallait pas faire de peine à maman. Moi, je pouvais souffrir à en mourir hein, c’est ca, moi je pouvais SOUFFRIR. Pourtant à toi j’ai su dire NON et tu ne m’as jamais demandé PARDON. Maintenant il est trop tard, j’ai vécu dans le hasard . Dans un désert de malentendus, mes jours se sont écoulés durs et monotones. Faut-il que je te pardonne? Je ne peux pas, je ne veux pas!!!!!!! Tu m’as fait mal et j’en souffre encore et toi tu dors!

 NE VOUS TAISEZ JAMAIS SI VOUS SOUFFREZ.  IL FAUT EN PARLER!!!

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Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...

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