
J’ai trouvé quelques feuilles,
L’oiseau s’est posé sans peur.
Le papillon devant moi effeuille
La fleur qui s’ouvre dans mon coeur.
Et monte l’escargot lentement avec pudeur
Pour rejoindre le sommet de la douceur
(chamade)

J’ai trouvé quelques feuilles,
L’oiseau s’est posé sans peur.
Le papillon devant moi effeuille
La fleur qui s’ouvre dans mon coeur.
Et monte l’escargot lentement avec pudeur
Pour rejoindre le sommet de la douceur
(chamade)
Etranges fleurs
L’automne met dans les lilas
D’étranges fleurs que nul ne voit,
Des fleurs aux tons si transparents
Qu’il faut avoir gardé longtemps
Son âme de petit enfant
Pour les voir le long des sentiers
Et pour pouvoir les assembler
En un seul bouquet de clarté
Comme font, à l’aube, les anges
Les mains pleines d’étoiles blanches…
(Maurice Careme)
Dans les bois Au printemps, l’oiseau naît et chante: N’avez-vous jamais ouï sa voix?…
Elle est pure, simple et touchante La voix de l’oiseau — dans les bois! L’été, l’oiseau cherche l’oiselle; Il aime, et n’aime qu’une fois!
Qu’il est doux, paisible et fidèle Le nid de l’oiseau — dans les bois!
Puis, quand vient l’automne brumeuse Il se tait… avant les temps froids.
Hélas! qu’elle doit être heureuse
La mort de l’oiseau — dans les bois!
Gerrard de Nerval
Et un souvenir en chanson
Toutes mes excuses. Je n’ai pas pu passer sur les blogs de ceux et celles qui m’ont mis des commentaires. Je serai là seulement ce soir.
Allez donne moi un bisou s’il te plaît!
Et un dessinateur fait le protrait de Noirette ….si si c’est bien elle!
Et une chanson pour Francis
Les chats sont là pour nous apprendre que sur terre tout n’a pas son utilité. …….Garrison Keillor
Les enfants peuvent nous apprendre à profiter du temps qui passe plutôt qu’à regretter le temps qu’il fait…. Christiane Collange
Les femmes sont sans cesse tourmentées du désir d’apprendre ce qu’elles s’obstinent à ignorer…. Claude Crébillon
Les amitiés de l’adolescence, rien ne peut en effacer complètement la trace dans notre coeur. Ce que nous avons de meilleur, nous le devons à la pureté et à la grandeur des sentiments qu’elles nous ont fait éprouver… Robert C.
Bon samedi avec ces quelques pensées et avec Abba
J’aperçois vos « lourds manteaux »
Derrière les fards des carreaux.
La buée qui les envahit vous cache un peu,
Vous rendant moins « malheureux »!
La valse lente du soir qui descend
Sur la vie de vos enfants
Sublime le chagrin naissant
Dans vos coeurs déchirés,
Par toute l’absurdité
D’un monde d’inégalité
Qui voit votre dos se plier
Et je m’arrête un instant
Osant défier le temps.
Voulant vous offrir un présent
Qui germe là dans mon coeur
Pour calmer vos pleurs.
Loin de moi l’envie de vous espionner!
Seulement celle de vous faire apprécier
Un coin de cheminée où un feu est allumé.
Et mon « être » est déprimé
Par tant d’indifférence
Qui jaillit dès la naissance,
Et qui grandit avec impudence
Au coeur des « hommes » d’ignorance.
Votre regard croise le mien
Et l’émoi m’étreint.
Un sourire se dessine
Et en vous tout devient sublime!
Un signe, un appel m’interpellent
Pas besoin de paroles.
Les notes de l’adagio sont toujours un peu « folles »
Quand mon âme est rebelle.
Et courent sur le piano
Vos doigts libérés de ces gants
Et vibrent dans ma maison
Le bonheur du monde.
Pas besoin de diapason
Quand l’amour se fait « union »
Restez dans ma maison!
(Chamade)
http://www.dailymotion.com/video/x8iyda
Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère.
De ce mariage, est né un fils aux yeux pers. Monsieur est le père, Madame est la mère. Les deux font la paire.
Le père, quoique père, est resté Lamère, mais la mère, avant d’être Lamère était Lepère.
Le père est donc le père sans être Lepère, puisqu’il est Lamère et la mère est Lamère, bien que née Lepère. Aucun des deux n’est maire.
N’étant ni le maire ni la mère, le père ne commet donc pas d’impair en signant Lamère. Le fils aux yeux pers de Lepère deviendra maire.
Il sera le maire Lamère, aux yeux pers, fils de Monsieur Lamère, son père, et de Mademoiselle Lepère, sa mère.
La mère du maire meurt et Lamère, père du maire, la perd. Aux obsèques, le père de la mère du maire, le grand-père Lepère, vient du bord de mer, et marche de pair avec le maire Lamère, son petit-fils.
Les amis du maire, venus pour la mère, cherchent les Lamère, ne trouvent que le maire et Lepère, père de la mère du maire, venu de la mer, et chacun s’y perd ! »
Texte trouvé dans un vieil almanach
Aujourd’hui j’ai pu te voir ma soeur, mon amie.
J’ai été troublée et peinée par ton corps amaigri!
Tu ne sais presque plus parler ni manger!
Il y a quelques semaines on riait encore de nos peines.
Puis tout est allé très vite, beaucoup trop vite.
Et ce « crabe » t’a attrapée et ne veut pas te laisser
Tes yeux étaient mi-clos.
Tu ne m’as pas souri, seulement dit « oui » à toute mes questions.
J’aurais aimé te réconforter mais je sais que tu sais!
Nous sommes là autour de toi continuant à sourire ,
Pour éviter le pire.
Ne pas trop penser.
Surtout encore espérer.
Tu sais « ils » vont dans l’espace.
Et dans leur coeur quelle est la place,
Qu’ils gardent pour chercher et encore trouver
De quoi soigner et guérir
Ceux qui ne veulent pas encore mourir?
Il est trop tôt, toujours trop tôt pour partir.
Je t’aime très fort.
(chamade)
Merci pour vos commentaires