Le paradoxe de notre temps est qu’on oublie de dire un mot gentil à celui qui nous regarde avec admiration. Bientôt cet enfant pour qui tu es un héros sera devenu grand et vivra sa propre vie.
N’oublie pas de serrer dans tes bras les personnes que tu aimes, parce que c’est le seul trésor qui vienne du cœur et qui ne coûte rien.
On peut guérir n’importe quelle blessure en serrant quelqu’un contre soi, pourvu qu’on le fasse avec tendresse.
N’oublie pas de dire « Je t’aime » aux personnes qui comptent pour toi, mais surtout, dis-le avec sincérité.
Souviens-toi de profiter du temps que tu as avec la personne que tu aimes, parce qu’un jour elle ne sera plus là.
Prends le temps d’aimer, prend le temps de parler et de partager tes pensées intimes.
Et n’oublie jamais ceci : La vie ne se mesure pas par le nombre de souffles que l’on prend, mais par le nombre d’instants beaux, à couper le souffle…
La vie a pour valeur toutes nos preuves d’amour en toute sincérité témoignées,
notre cœur en fera le bonheur de son éternité,
superbe texte pour dire notre essentiel,
C’est vrai, souvent nous ne nous laissons pas assez aller à démontrer nos sentiments ; pudeur, peur de nous immiscer, peur de notre élan et de la réaction de l’autre…et le temps passe et un jour, il est trop tard…
Si les mots ne viennent pas, il y a toujours la tendresse, la gentillesse pour se dévoiler, un geste, un regard, un sourire.
Beau texte Francine,
Cordialement,
Martine
Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...
La vie a pour valeur toutes nos preuves d’amour en toute sincérité témoignées,
notre cœur en fera le bonheur de son éternité,
superbe texte pour dire notre essentiel,
très bonne journée Francine.
Dernière publication sur Chasseur d'Images Spirituelles : La vie est bien triste à ce jour
C’est vrai, souvent nous ne nous laissons pas assez aller à démontrer nos sentiments ; pudeur, peur de nous immiscer, peur de notre élan et de la réaction de l’autre…et le temps passe et un jour, il est trop tard…
Si les mots ne viennent pas, il y a toujours la tendresse, la gentillesse pour se dévoiler, un geste, un regard, un sourire.
Beau texte Francine,
Cordialement,
Martine
Dernière publication sur DE TOUT EN VRAC : à chaque mot doux...