Archives pour la catégorie TEXTES A MEDITER



DEUXIEME LECON

Deuxième leçon importante – L’aide sous la pluie

Dans la soirée, vers 23h30, une femme âgée noire se tient
le long d’une autoroute de l’Alabama tentant de se protéger de la pluie battante.
Son auto est tombée en panne et elle a désespérément besoin d’un transport.
Détrempée, elle décide de demander l’aide de la prochaine voiture qui passe.
Un jeune homme blanc s’arrête pour lui porter secours,
situation très peu courante dans les années 60 troublées de conflits raciaux.
Le jeune homme l’amène en sécurité, l’aide à trouver du secours
et lui procure un taxi. Elle a l’air très pressée,
mais prend le temps de noter son adresse et le remercie.

Sept jours plus tard, on vient cogner à la porte du jeune homme.
À sa grande surprise, on lui livre un meuble télé couleur grand format.
Une note y est attachée. Elle dit :
 » Merci beaucoup de m’avoir porté secours sur l’autoroute l’autre jour.
La pluie avait transpercé non seulement mes vêtements mais aussi mon esprit.
Puis vous êtes arrivé. Grâce à vous, j’ai pu me rendre
au chevet de mon mari mourant juste avant qu’il ne rende l’âme.
Dieu vous bénisse pour m’avoir aidé et pour votre dévouement
pour les autres. Bien à vous, Mme Nat King Cole. »

TROIS LECONS de VIE IMPORTANTES (première)

Première leçon importante – La femme de ménage.

Durant mon deuxième mois au collège,
notre professeur nous a donné un petit examen surprise.
J’étais un étudiant consciencieux et j’ai répondu aisément
à toutes les questions jusqu’à ce que je lise la dernière :

 » Quel est le prénom de la femme de ménage de l’école ?  »
Il s’agissait certainement d’une blague.
Je l’avais rencontrée plusieurs fois.
Elle était grande, cheveux foncés et dans la cinquantaine,
mais comment j’aurais pu savoir son nom ?
J’ai remis mon examen en laissant la dernière question sans réponse.
Juste avant la fin du cours, un étudiant a demandé si la dernière
question comptait pour la note de l’examen.

 » Absolument  » a répondu le professeur.
 » Durant vos carrières, vous allez rencontrer beaucoup de gens.
Ils sont tous importants. Ils méritent tous votre attention et vos soins,
même s’il s’agit simplement d’un sourire et de dire bonjour.  »
Je n’ai jamais oublié cette leçon.
J’ai aussi appris qu’elle s’appelait Dorothée.

Anonyme

CHAQUE JOUR est une OCCASION SPECIALE!

Chaque jour est une occasion spéciale ! 

Mon ami ouvrit le tiroir de la commode de son épouse et en sortit un petit paquet enveloppé de papier de soie: « ceci dit-il n’est pas un simple paquet, c’est de la lingerie ». Il jeta le papier et observa la soie et la dentelle. « J’achetai ceci la première fois que nous allâmes à New York il y a 8 ou 9 ans. Elle ne l’utilisa jamais. Elle voulait le conserver pour une occasion spéciale. Et bien…je crois que c’est le bon moment justement ». Il s’approcha du lit et rajouta ceci à d’autres choses que les pompes funèbres emmèneraient. Sa femme venait de mourir. En se tournant vers moi il me dit: « Ne garde rien pour une occasion spéciale, chaque jour que tu vis est une occasion spéciale ».

Je pense toujours à ces paroles….elles ont changé ma vie. Aujourd’hui je lis beaucoup plus qu’avant et je nettoie moins. Je m’assieds sur ma terrasse et admire le paysage sans prêter attention aux mauvaises herbes du jardin. Je passe plus de temps avec ma famille et mes amis et moins de temps au travail. J’ai compris que la vie est un ensemble d’expériences à apprécier. Désormais je ne conserve rien. J’utilise mes verres en cristal tous les jours. Je mets ma nouvelle veste pour aller au supermarché si l’envie me prend. Je ne garde plus mon meilleur parfum pour les jours de Fête, je l’utilise dès que j’en ai envie. Les phrases du type « un jour… » et « un de ces jours… » sont en train d’être bannies de mon vocabulaire. Si cela en vaut la peine, je veux voir, entendre et faire les choses maintenant.

Je ne suis pas tout à fait sûr de ce qu’aurait fait la femme de mon ami si elle avait su qu’elle ne serait plus là demain (un demain que nous prenons tous à la légère). Je crois qu’elle aurait appelé sa famille et ses amis intimes. Peut-être aurait-elle appelé quelques vieux amis pour faire la paix ou s’excuser pour une vieille querelle passée. J’aime penser qu’elle serait peut-être allée manger chinois (sa cuisine préférée). Ce sont ces petites choses non faites qui m’énerveraient beaucoup si je savais mes heures comptées. Je serais énervé de ne plus avoir vu certains de mes amis avec lesquels je devais me remettre en contact « un de ces jours »… Énervé de ne pas avoir écrit les lettres que j’avais l’intention d’écrire un de ces jours. Énervé de ne pas avoir dit assez souvent à mes proches combien je les aime. Maintenant je ne retarde rien, ne repousse ou conserve rien qui pourrait apporter de la joie et des rires à nos vies.

Je me dis que chaque jour est spécial… chaque jour, chaque heure, chaque minute est spéciale

Auteur inconnu

LE PECHEUR MEXICAIN

Le pêcheur mexicain

 

Au bord de l’eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. L’Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer :  » Pas très longtemps « , répond le Mexicain. » Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus?  » demande l’Américain. Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille.L’Américain demande alors :  » Mais que faites-vous le reste du temps? «  » Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie « .

L’Américain l’interrompt :  » J’ai un MBA de l’université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d’où vous dirigeriez toutes vos affaires. « Le Mexicain demande alors :  » Combien de temps cela prendrait-il? «  » 15 à 20 ans « , répond le banquier américain.

 » Et après?  »

 » Après, c’est là que ça devient intéressant « , répond l’Américain en riant.

 » Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions « .

 » Des millions? Mais après? «  » Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis. « Auteur inconnu

Ce court dialogue humoristique entre un simple pêcheur mexicain et un financier américain nous révèle tout le sens de la vie en quelques lignes

LE GRILLON

Le grillon !

Un amérindien et son ami, en visite au centre ville de New York, marchaient près de Times Square dans Manhattan. C’était durant l’heure du lunch et les rues étaient bondées de monde. Les autos klaxonnaient de plus belle, les autos taxi faissaient crisser leurs pneus sur les coins de rue, les sirènes hurlaient et les bruits de la ville rendaient presque sourd. Soudain, l’amérindien dit, « j’entends un grillon. »

Son ami répondit, « Quoi? Tu dois être fou. Tu ne pourrais jamais entendre un grillon au milieu de tout ce vacarme! »

« Non, j’en suis sûr, » dit l’amérindien, « j’entends un grillon. »

« C’est fou, » dit l’ami.

L’amérindien écouta attentivement pendant un moment, puis traversa la rue jusqu’à un gros planteur en ciment où poussaient quelques arbustes. Il regarda à l’intérieur des arbustes, sous les branches et avec assurance il localisa un petit grillon. Son ami était complètement stupéfait.

« C’est incroyable, » dit son ami. « Tu dois avoir des oreilles super-humaines ! »

« Non, » répondit l’amérindien. « Mes oreilles ne sont pas différentes des tiennes. Tout ça dépend de ce que tu cherches à entendre. »

« Mais ça ne se peut pas ! » dit l’ami. « Je ne pourrais jamais entendre un grillon dans ce bruit. »

« Oui, c’est vrai, » repliqua l’amérindien. « Ça dépend de ce qui est vraiment important pour toi. Tiens, laisse-moi te le démontrer. »

Il fouilla dans sa poche, en retira quelques sous et discrètement les jeta sur le trottoir. Et alors, malgré le bruit de la rue bondée de monde retentissant encore dans leurs oreilles, ils remarquèrent que toutes les têtes, jusqu’à une distance de sept mêtres d’eux, se tournaient et regardaient pour voir si la monnaie qui tintait sur le pavement était la leur.

« Tu vois ce que je veux dire? » demanda l’amérindien. « Tout ça dépend de ce qui est important pour toi. »

UN VERRE de LAIT

Un verre de lait !

    Un jour, un pauvre garçon qui faisait du porte-à-porte pour payer ses études, se rendit compte qu’il ne lui restait qu’une petite pièce de monnaie, et qu’il avait très faim. Il décida de demander à manger à la prochaine maison qu’il rencontrerait. Quoi qu’il en soit, il perdit son sang froid quand une merveilleuse jeune fille vint lui ouvrir. Et au lieu de demander à manger, il demanda simplement un verre d’eau. La jeune fille pensa qu’il avait l’air affamé et elle lui apporta un grand verre de lait. Il le prit et le but aussi lentement que possible et demanda ensuite : « Qu’est-ce que je te dois ? ». « Tu ne me dois rien » répondit la jeune fille, « Maman nous a appris à ne rien accepter en retour d’un service ». Il répondit alors « Merci de tout coeur ». Comme Howard Kelly quittait cette maison, il se sentit plus fort physiquement, mais sa foi en Dieu et en l’homme fut également fortifiée. Il avait été tout prêt de tout laisser tomber.    Des années plus tard, cette jeune fille devint très malade. Les médecins locaux étaient déconcertés. Finalement, ils l’envoyérent dans une grande ville pour que des spécialistes puissent étudier son cas très rare. Le Dr. Howard Kelly fut appelé pour la consultation, et quand il entendit le nom de la ville d’où elle venait, une étrange lueur remplit ses yeux. Il se leva immédiatement, descendit du hall vers sa chambre pour la voir. Dès qu’il entra, il la reconnut tout de suite et se détermina à faire le maximum pour la sauver.

    Depuis ce jour, il donnait une attention toute particulière à ce cas. Après une longue bataille, la victoire fut acquise. Dr. Kelly demanda au service administratif de lui communiquer la facture pour donner son accord. Il y jeta un coup d’oeil et écrivit quelque chose dans le coin supérieur et la facture fut transmise à la jeune fille. Elle avait peur de l’ouvrir car elle était sûre que cela lui prendrait le reste de sa vie pour tout rembourser.

    Finalement, elle l’ouvrit et quelque chose capta son attention vers le haut de la facture. Elle pouvait y lire ces mots : « Payée entièrement avec un grand verre de lait » signé Dr. Howard Kelly.

    Des larmes de joie coulèrent le long de ses joues alors qu’elle priait : « Merci Seigneur, car ton amour se répand dans le coeur de l’homme »

Auteur inconnu

L’HOMME à la FENETRE

Les yeux de l’âme

 

Deux hommes, gravement malades, occupaient la même chambre d’hôpital. Un des deux hommes était autorisé à s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d’évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L’autre homme devait passer ses journées couché sur le dos.Les hommes parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leur épouse et famille, leur maison, leur emploi, leur participation dans le service militaire et où ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’asseoir, il passait le temps à d’écrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il pouvait voir à l’extérieur. L’homme dans l’autre lit commença à vivre pour ces périodes d’une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du monde extérieur.

Selon son compagnon, de la fenêtre, on voyait un très beau parc, au milieu duquel se trouvait un étang où barbotaient des canards et des cygnes, tandis que des enfants faisaient naviguer leurs petits bateaux. Des amoureux déambulaient, bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et le point de vue sur la ville, qui se profilait à distance, étaient magnifique.

Pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tout ceci dans le détail exquis, l’homme de l’autre côté de la chambre fermait ses yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d’un bel après-midi, l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l’autre homme ne puisse pas entendre l’orchestre, il pouvait la voir avec l’oeil de son imagination tellement son compagnon l’a dépeint avec des mots descriptifs.

Les jours et les semaines passèrent. Un matin, l’infirmière de jour est arrivée pour apporter l’eau pour leurs bains et trouva le corps sans vie de l’homme près de la fenêtre, qui est mort paisiblement dans son sommeil. Elle était attristée et appela les préposés pour prendre son corps.

Dès qu’il senti que le temps était approprié, l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L’infirmière était heureuse de le transférer et après s’être assurée qu’il était confortable, elle le laissa seul. Lentement, péniblement, il se monta vers le haut sur un coude pour jeter son premier coup d’oeil dehors. Enfin il aurait la joie de le voir lui-même. Il s’étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Tout ce qu’il vit fut un mur.

L’homme demanda à l’infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses. L’infirmière répondit que l’homme était aveugle et ne pouvait donc pas savoir que la fenêtre donnait sur un mur. Elle dit :  » Peut-être, il a simplement voulu vous encourager. »

Épilogue…

Il y a un bonheur énorme à rendre d’autres personnes heureuses, en dépit de nos propres situations. La peine partagée est la moitié de la douleur, mais le bonheur une fois partagé, est doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter toutes les choses que vous avez que l’argent ne peut pas acheter. Chaque jour est un cadeau, c’est pourquoi il faut l’apprécier et le vivre pleinement

LES PLUS GRANDS SUPERLATIFS dans la Vies

Le plus grand handicap: la peur
Le plus beau jour: aujourd’hui
La chose la plus facile: se tromper
La plus grande erreur: abandonner
Le plus grand défaut: l’égoïsme
La plus grande distraction: le travail
La pire banqueroute: le découragement
Les meilleurs professeurs: les enfants
Le plus grand besoin: le bon sens
Le plus bas sentiment: la jalousie
Le plus beau présent: le pardon
La plus belle connaissance: soi-même
La plus belle chose au monde: l’amour

LES SYMPTOMES de la Paix Intérieure

Les symptômes de la paix intérieure !

Voici quelques symptômes de la paix intérieure:

  1. Tendance à penser et à agir spontanément, guidé par son intuition personnelle plutôt que conditionné par les expériences et les peurs du passé.
  2. Une grande capacité à apprécier chaque moment.
  3. Un manque total d’intérêt pour juger les autres.
  4. Un manque total d’intérêt pour se juger soi-même.
  5. Un manque total d’intérêt pour interpréter les actions des autres.
  6. Un manque total d’intérêt pour tout ce qui est conflictuel.
  7. Une perte totale de la capacité de se faire du souci.
  8. Des épisodes fréquents et intenses d’appréciation de la vie en général et de soi-même en particulier.
  9. Des sentiments très agréables d’unité avec les autres et avec la nature.
  10. Des attaques répétées de sourire, de cette sorte de sourire qui vient du coeur et passe à travers les yeux.
  11. Une tendance croissante à laisser les choses se produire plutôt qu’à essayer de les forcer à se produire.
  12. Une capacité de plus en plus grande à aimer les autres aussi bien que soi-même et une envie d’aimer de plus en plus forte. Si vous présentez un ou plusieurs des symptômes mentionnés ci-dessus, sachez que votre état est probablement irréversible. 

Dr Christian Tal Schaller

L’HISTOIRE des QUATRE BOUGIES

Quatre bougies brulaient lentement. Leur ambiance était si douce que vous pouviez presque les entendre parler.La première bougie dit : « Je suis la Paix, mais de nos jours, personne ne veut maintenir la flamme de la paix allumée. » Alors la flamme de la paix diminua lentement puis s’éteignit complètement.

La deuxième bougie dit alors : « Je suis la Foi, mais de nos jours, personne ne me trouve plus indispensable, ni même nécessaire ou utile. » Alors la flamme de la foi diminua lentement puis s’éteignit à son tour complètement.

Tristement, la troisième bougie dit : « Je suis l’Amour, mais je n’ai plus la force de rester allumée plus longtemps. Les gens me mettent de côté et ne comprennent pas mon importance. Ils oublient même d’aimer ceux qui sont les plus proches d’eux. » Et sans attendre plus longtemps, la flamme de l’amour s’éteignit complètement elle aussi.

Soudainement, un enfant tout joyeux entra dans la pièce. Mais, voyant que les trois bougies ne brulaient plus, son regard devint tout triste et il se mit aussitôt à pleurer à chaudes larmes en disant : « Pourquoi vous ne brulez plus? Vous êtes censées rester allumées jusqu’au bout. »

Alors la quatrième bougie dit doucement au petit garçon : « N’aies pas peur, mon enfant, parce que je suis l’Espoir, et tant que je brûle toujours, nous pouvons rallumer les autres bougies. »

Avec les yeux brillants, l’enfant prit alors la bougie de l’Espoir et alluma les trois autres bougies.

Ne laissez jamais la flamme de l’Espoir s’évanouir. Avec l’Espoir dans votre coeur, quelle que soit la gravité de votre situation ou de la situation dans le monde, la Paix, la Foi et l’Amour peuvent briller brillamment à nouveau.

Puisse t-il cela être vrai! Alors allumons la flamme de l’Espoir dans toutes les villes pour que la Paix règne bientôt au Darfour et partout ailleurs dans le monde.

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Le petit prince

Le petit prince

Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...

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chamade1000

Et si on chantait ?

Protégeons les enfants

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Nous pouvons nous mentir, mais jamais nous ne réussirons à mentir à un enfant.

André Pronovost

La beauté de la création

Ne nous lassons jamais de contempler la beauté de la nature..


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