Archives pour la catégorie TEXTES A MEDITER



LA LIBERTE

Rire c’est risquer de paraître étourdi.
Pleurer c’est risquer de paraître sentimental.
Atteindre une autre personne c’est risquer l’intimité.
Laisser couler ses émotions c’est risquer de laisser paraître son vrai soi-même.
Parler de ses idées,de ses rêves devant les autres c’est risquer de les perdre.
Aimer c’est risquer de ne pas être aimé en retour.
Vivre c’est risquer de mourir.
Espérer c’est risquer le désespoir.
Essayer c’est risquer l’échec.
Cependant les risques doivent être pris.
Car le plus grand risque dans la vie c’est de ne rien risquer
L’individu qui ne risque rien ne fait rien, n’a rien, n’est rien : il a confisqué sa liberté
Seulement une personne qui ose prendre des risques est… LIBRE

TEXTE A MEDITER L’ALCOOL au volant

Je suis allée à une soirée, maman,
et je me suis souvenue  de ce que tu m’avais dit.

Tu m’avais dit de ne pas boire, maman,
alors je n’ai pas bu avant de conduire, maman,
même si les autres m’ont incitée.

Je crois que j’ai fait la bonne chose, maman.

Je sais que tu as toujours raison.

Maintenant, la fête est presque terminée, maman,
et tout le monde prend le volant.

Quand je suis entrée dans mon auto, maman,
j’ai su que je rentrerais à la maison en vie, car je t’ai écouté maman,
je n’ai pas bu.

J’ai commencé à conduire, maman,
et comme je sortais pour prendre la route, l’autre auto ne m’a pas vue, maman,
et elle m’a frappé.

Je suis étendue sur le pavé, maman.

J’ai entendu le policier dire que l’autre garçon était saoul, maman,
et maintenant, je suis celle qui paye !

Je suis couchée ici, en train de mourir, maman,
j’espère que tu arriveras bientôt

Comment ceci pouvait m’arriver à moi, maman ?

Ma vie vient d’éclater comme un ballon.

Je baigne dans mon sang, maman.

J’entends les ambulanciers parler, maman,
et je vais mourir dans peu de temps.

Je voulais simplement te dire, maman :
Je te jure que je n’ai pas bu !

C’était les autres, maman.

Les autres n’ont pas réfléchi.

Ce garçon était probablement à la même soirée que moi.

La seule différence, maman,
c’est qu’il a bu et que c’est moi qui vais mourir…

Je sens beaucoup de douleur maintenant.
Le garçon qui m’a frappée marche, maman,
et je ne crois pas que ce soit juste.

Je suis étendue ici en train de mourir, maman,
et il me regarde en me fixant…

Dis à mon frère de ne pas pleurer maman.
Dis à papa d’être brave maman.
 
Et quand je serai partie maman,
tu écriras : 
 à ma fille obéissante  sur ma pierre tombale.

ECRIT dans la PIERRE

 

C’est l’histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment,
ils se disputèrent et l’un des deux donna une gifle à l’autre. Ce dernier, endolori
mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
« AUJOURD’HUI MON MEILLEUR AMI M’A DONNE UNE GIFLE. »

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de
se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
« AUJOURD’HUI MON MEILLEUR AMI M’A SAUVE LA VIE.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
« Quand je t’ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi? »
L’autre ami répondit :
« Quand quelqu’un nous blesse, nous devons l’écrire dans le sable, où les vents du
pardon peuvent l’effacer. Mais quand quelqu’un fait quelque chose de bien pour nous,
nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l’effacer. »

APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE
ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE.

CONTRE le RACISME

- Maman c’est quoi l’amour?
- C’est les sentiments qu’il y a entre papa et moi.

- Maman c’est quoi la vie?
- C’est le moment pendant lequel ton coeur bat.

- Maman c’est quoi l’éternité?
- C’est quelque chose qui ne se fini jamais.

- Maman tu m’aimeras pour l’éternité toi?
- Mais oui, bien sur mon chéri.

- Maman tu crois que je peux vivre à côté de toi pour l’éternité?
- Dans ton coeur tu le peux.

- Mais maman c’est quoi la mort?
- C’est là où mamie dort.

- Et de là bas elle nous aime encore?
- Oui pour toujours.

- Maman quand je serai mort je t’aimerais toujours. Toi aussi?
- Mon chéri, tu a longtemps a vivre avant de mourir alors ne pense pas a ça.

- Mais tu m aimera?
- Oui, toujours

- Maman c’est quand que tu vas mourir?
- Dans pas longtemps.

- Mais pourquoi?
- Parce qu’un vilain monsieur il m’a fait quelque chose de pas bien.

- Qu’est ce qu’il t’a fait?
- Il m’a blessé avec un couteau.

- Pourquoi il a fait ça maman?
- Parce qu’on n’est pas comme lui.

- C’est quoi la différence maman?
- La couleur de la peau.

- Mais maman, je ne comprends pas, la couleur de cheveux n’est pas la même non plus.
- Je sais.

- Et on a tous un coeur, nous sommes pareille puisqu’on a tous un coeur…
- Je sais.

- Et c’est a cause de lui que tu es allongée ici?
- Oui mon ange.

- Mais c’est où ici?
- C’est l’hopital.

- Maman j’ai peur…
- Non, il ne faut pas avoir peur.

- Mais maman je veux pas que tu parte…
- Un jour on se reverra.

- Dans longtemps?
- Je l’espère.

- Pourquoi?
- Car je veux que tu profite de la vie

- Maman je t’aime…
- …

- Maman ?
- …

-  Maman ?
- …

- Maman………

TEXTE A MEDITER La vieille dame au restaurant

Une vieille dame s’arrête un soir sur un restaurant d’autoroute. Elle va au self et prend une soupe chaude, puis va s’asseoir toute seule à une table.
Elle se rend compte qu’elle a oublié de prendre du sel. Elle se lève, erre un peu dans le restaurant avant d’en trouver, et retourne à sa table.
Mais en revenant, elle y trouve assis un homme, un noir, qui plonge sa cuillère dans le bol de soupe et la mange lentement.

« Oh ! Il a du culot ce noir ! pense la brave dame. Je lui apprendrais bien les bonnes manières »

Mais elle s’assied sur le côté de la table, et charitablement le laisse manger un peu de sa soupe. Tirant un peu le bol à elle, elle plonge sa cuillère elle aussi, cherchant à partager au moins cette soupe avec lui.
Le noir retire doucement le bol vers lui, et continue de manger.
La dame se remet à le tirer légèrement vers elle, pour pouvoir y avoir accès. Et ils finissent la soupe ainsi. Alors le noir se lève, lui fait signe de patienter, et revient avec une portion de frites énorme, qu’il partage avec elle, comme la soupe.
Enfin ils se saluent, et la dame part aux toilettes.
Mais quand elle revient, elle veut prendre son sac pour partir, et découvre qu’il n’est plus au pied de la chaise.

« Ah ! J’aurais bien dû me méfier de ce noir ! »
Elle hurle dans tout le restaurant, criant au voleur, jusqu’à ce que finalement on retrouve son sac, posé au pied d’une table où repose un bol de soupe refroidie… son bol auquel personne n’a touché.

C’était elle qui s’était trompée de table et avait partagé le repas de l’homme !

TEXTE A MEDITER L’HOMME de COULEUR

Quand je suis né, j’étais noir !
Quand j’ai grandi, j’étais noir !
Quand j’ai peur, je suis noir !
Quand je vais au soleil, je suis noir !
Quand je suis malade, je suis noir !

Tandis que toi, homme blanc,
Quand tu es né, tu étais rose !
Quand tu as grandi, tu es devenu blanc !
Quand tu vas au soleil, tu deviens rouge !
Quand tu as froid, tu deviens bleu !
Quand tu as peur, tu deviens vert !
Quand tu es malade, tu deviens jaune !

Et après tout ça, 
Tu oses m’appeler, « Homme de couleur » !!!

MAUVAISE COMPAGNIE (à méditer)

Histoire vraie.
La scène qui suit a eu lieu dans un vol de la compagnie British Airways entre Johannesburg et Londres :

Une femme blanche, d’environ cinquante ans, prit sa place à côté d’un homme de race noire.
Visiblement perturbée, elle appella l’hôtesse de l’air :
« Quel est votre problème, Madame » ? Demande l’hôtesse.
« Mais vous ne le voyez pas donc pas » ? Répondit la dame.
« Vous m’avez placée à côté d’un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d’un de ces êtres dégoûtants. Donnez-moi un autre siège ».
« S’il vous plaît, calmez-vous », dit l’hôtesse. « Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s’il y a une place disponible ».

L’hôtesse s’éloigna et revint quelques minutes plus tard :
 » Madame, comme je le pensais, il n’y a plus aucune place libre dans la classe économique. J’ai parlé au commandant et il m’a confirmé qu’il n’y a plus de place dans la classe exécutive. Toutefois, nous avons
encore une place en première classe ».

Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l’hôtesse de l’air continue :
« Il est tout a fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une
personne de classe économique de s’asseoir en première classe.
Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu’il serait
scandaleux d’obliger quelqu’un à s’asseoir à côté d’une personne
aussi répugnante ».
Et s’adressant au noir, l’hôtesse lui dit : » Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège en première classe vous attend ».

Et tous les passagers autour, qui choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent

Quelle leçon pour cette femme!!!!!!!!

SI TU AS ETE……. (à méditer)

 

Si tu as été enfant pendant les années 70, 80 ou au début des années 90

 » Si tu as été enfant pendant les années 70, 80 ou au début des années 90,
Comment as tu fait pour survivre ?!

Enfants, nous allions dans des voitures sans ceintures de sécurité, ni airbags. Voyager à l’arrière d’une camionnette était une promenade sympa. On s’en souvient encore…

Nos berceaux étaient peints avec des couleurs brillantes à base de plomb!
Il n’y avait pas de bouchons de sécurité sur les bouteilles de médicaments, ni sur les tiroirs ou les portes…

Quand nous partions à vélo, nous n’avions ni casque, ni protection pour les coudes ou les genoux.
Et c’était génial, quand on transformait notre vélo en “moto” avec un simple gobelet en plastique sur la roue arrière.

On buvait de l’eau du robinet du jardin ou là où on en trouvait, jusqu’à ce qu’on n’ait plus soif. On n’avait pas de bouteille d’eau minérale.

On mettait des heures à construire des voitures avec des caisses et des tuyaux et, ceux qui avaient la chance d’avoir un ami avec un vélo, en profitaient pour se faire remorquer et… en haut de la pente, ils se rappelaient qu’ils n’avaient pas de freins !!!

Après quelques chocs, on a appris à résoudre le problème… On se laissait tomber contre un arbre ou par terre. Eh oui! A l’époque, il n’y avait pas beaucoup de voitures!

On sortait jouer à la seule condition de rentrer pour l’heure du repas, ou à la tombée de la nuit…
On allait à l’école seulement le matin, on rentrait manger après avoir savouré des fruits tout au long du chemin…
On n’avait pas de portable… Comme ça… personne ne pouvait savoir où on traînait!!!
¡¡¡ Impensable !!!

On se coupait, on se cassait les os, on perdait des dents, mais, il n’y a jamais eu de plainte pour ces accidents…
Personne n’était coupable… seulement nous-mêmes.
On mangeait de tout, des biscuits, du pain, du chocolat, des glaces. Nous buvions des boissons sucrées mais n’avions pas de problèmes de poids, car l’on passait la journée à courir et à jouer.
On partageait un coca entre quatre (quand l’on pouvait se l’acheter et c’était la bouteille en verre d’un litre)… On buvait tous à la même bouteille et personne n’est mort pour ça.

On n’avait pas de PlayStations, MP3, Nintendo Wii, XBoxs, 99 chaînes de TV par câble, vidéograveurs, ciné son “surround”, portables, ordis, “chat-rooms”, Internet, etc …
Par contre: On avait de vrais amis !!!
On sortait, on prenait nos vélos ou on marchait jusqu’à chez nos copains, on sonnait ou…on entrait tout simplement sans sonner et on allait jouer…
Là dehors! Dans ce monde cruel! Sans un gardien payé par Papa!

On jouait avec des bâtons, avec des balles de tennis, aux policiers et aux voleurs, à cache-cache, au football, au ballon prisonnier, et dans l’équipe qui se formait pour jouer, quelques uns n’étaient pas choisis. Mais, ça n’a jamais fait de drame.
Certains n’étaient pas de très bons élèves, ils devaient simplement redoubler l’année quand ils ne réussissaient pas. Personne n’allait chez le psychologue, ni le psychopédagogue, il n’y avait pas de dyslexie. Simplement, on redoublait et on avait une deuxième chance.
On avait de la liberté, des succès et des échecs, des responsabilités… Et on a appris à gérer.

Es-tu de cette génération ?
Si tu l’es, donne-toi une minute de réflexion et partage ces souvenirs avec tes amis.
Peut-être pendant quelques instants oublieront-ils la vie agitée qu’ils vivent et redeviendront les enfants d’autrefois…

Certains dirons sûrement :
« Qu’est-ce que c’était que ça ?  »

Mais qu’est-ce qu’on était HEUREUX

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Le petit prince

Le petit prince

Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire...

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chamade1000

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Nous pouvons nous mentir, mais jamais nous ne réussirons à mentir à un enfant.

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